Centrez-vous sur vous

Centrez-vous sur vous!


Dans cet article, je vous parle de la façon dont on peut devenir acteur de sa vie, en apprenant à s’aimer un peu plus et à apprécier ce que nous avons dans la vie.

Pourquoi regarder ce qui se passe chez les autres?

Il y a beaucoup trop de gens qui comparent leur vie à celles de leurs amis et voisins, et qui trouvent alors que leur situation personnelle n’est pas satisfaisante. Voilà comment on ouvre la porte à la jalousie et à l’envie. C’est le « cadre de référence externe » pour les pnlistes. On se réfère aux autres et on agit en conséquence. Alors forcément, lorsqu’on voit que les autres avancent alors que nous stagnons, ça nous gène, ça nous dérange… »Mais pourquoi est-ce qu’il réussit alors que moi j’échoue? Je mérite pourtant plus que lui la promotion! »

Je dois admettre que j’étais un peu comme ça autrefois. Je n’étais pas heureux dans l’entreprise où je travaillais, pas satisfait de mes revenus et pas non plus comblé dans mes relations intimes. Mes amis semblaient réussir beaucoup mieux que moi, avoir de plus belles vies, être plus heureux.

On peut passer toute sa vie à regarder les autres réussir, être heureux, ou alors commencer, maintenant, à n’importe quel moment, à s’occuper de soi.

Occupez-vous de vos oignons!

J’ai donc réussi à changer mon attitude envers la vie et je suis maintenant très heureux avec ce que j’ai. Mon secret? J’ai simplement tourné mon regard vers l’intérieur au lieu de le placer constamment vers l’extérieur. Au lieu de concentrer mes pensées et mon énergie vers les personnes qui me semblent mieux loties que moi, je consacre plutôt cette énergie à la réalisation de mes objectifs.

Voilà à mon avis l’une des clés pour devenir l’acteur de sa vie. Il est nécessaire d’arrêter de regarder les autres avec envie. Au lieu de cela, on peut les observer avec admiration, mais sans excès. C’est très utile pour stimuler sa motivation personnelle, pour trouver un mentor dont on s’inspire. Mais on s’arrête là. Il est impératif d’arrêter de réfléchir à ce que les autres vont penser de nous si on agit comme-ci ou comme-ça! Certes, nous sommes des individus sociaux et cette société a des codes et des lois. Mais serons-nous véritablement heureux en respectant tous ces codes? Nous sommes libres de choisir nos propres codes.

Que voulons-nous réellement?

L’important est de concentrer son énergie, dans un premier temps, sur une bonne détermination de ses objectifs personnels. Et non pas les objectifs imposés par nos proches, par la société ou autres. Où veut-on arriver dans la vie, et dans combien de temps? Ces objectifs sont-ils assez précis? Ces objectifs sont-ils réalisables?
Je reviendrai sur ce point extrêmement important dans un article beaucoup plus détaillé sur la détermination d’objectifs, mais on peut d’ores et déjà commencer par se poser ces questions.


J’ai décidé que m’inquiéter de ma situation et la ruminer sans arrêt ne m’avait pas aidé à réussir
, au contraire, ça avait plutôt rendu les choses plus difficiles en laissant une énorme place à l’inertie.
Cette prise de conscience est extrêmement importante car elle a laissé entrer « l’action », « l’agir », le « faire » dans ma vie.

Comme le dit si bien R. Bandler, le changement arrive lorsqu’on en a assez d’une situation donnée et que l’on commence à se voir réaliser les comportements qui amènent ces situations, avec un certain recul.

En gros…on ce centre sur soi. On arrête d’agir en fonction des autres et on se regarde agir! Est-ce que j’agis en conformité avec qui je suis réellement?

De quelle manière faut-il se regarder?

J’avais l’habitude d’être très dur envers moi-même, mon pire critique même. Et oui, si je ne suis pas critique envers moi, que vont donc penser ceux qui m’entourent? Au moins je peux me préserver un peu en m’assurant qu’ils seront moins critiques que moi!…N’importe quoi!  Je suis maintenant beaucoup plus souple, je me suis rendu compte que l’erreur est autorisée, à partir du moment où elle permet un apprentissage. Attention, le fait de s’assouplir ne signifie pas que je dois diminuer mon niveau d’exigences. Ce n’est en rien une autorisation à l’échec, mais plutôt une autre façon de voir ces échecs. Edison ne disait pas qu’il avait échoué mille fois avant de réaliser son ampoule, mais qu’il avait trouvé mille façons de ne pas réaliser une ampoule! Ah on devait bien rire de lui à l’époque, mais s’il avait commencé à écouter ces moqueries et ces critiques, il n’aurait jamais réalisé son objectif! C’est ce mode de pensée que j’ai adopté. Et croyez moi qu’elle est particulièrement utile. Dans ma vie de tous les jours, mais particulièrement lorsque je monte sur scène et qu’une punchline ou vanne n’obtient qu’un rire modéré. Je dois la paufiner, la transformer ou la supprimer complètement avant de réaliser la meilleure vanne possible. Celle qui obtiendra le rire le plus franc.
Ce n’est qu’un exemple personnel, répondant à mon objectif précis, celui de réaliser la meilleure vanne possible. Mais j’applique cette façon de penser à tous les autres objectifs de ma vie. Du plus petit au plus grand.

Je suis maintenant beaucoup plus heureux que je ne l’ai jamais été et je suis déterminé à ne pas retomber dans mes vieilles habitudes de dépression et de pensées négatives. Et surtout…l’opinion des autres…vous savez où je me le met! Si j’avais écouté les autres, j’aurais poursuivi ma carrière médicale dans laquelle je ne m’épanouissais pas du tout et je n’aurais jamais osé fouler les planches ni me former à l’hypnose et à la PNL…jusqu’à faire de ma passion mon métier! Ah oui, les autres auraient été heureux pour moi… Je n’étais pas heureux mais qu’importe, tant que le regard des autres sur ma vie d’alors était bienveillant!

Qu’en pensez vous? Croyez-vous réellement que regarder chez les autres et agir en conséquence vous aidera à avancer vers vos objectifs?