wpcoachwpcoach
  • Articles
  • A Propos
  • Qui sommes nous?
  • Club-privé
  • Contact
Acteur de sa vie Acteur de sa vie
  • Articles
  • A Propos
  • Qui sommes nous?
  • Club-privé
  • Contact
Acteur de sa vie

Comment sortir d’une dépression

Comment sortir d’une dépression?

Cet article fait partie de l’évènement « A la croisée des Blogs« , organisé par Dominique Chayer, du blog « Choisir le Bonheur« . Vous pouvez retrouver d’autres articles de ce genre sur le site généraliste « Développementpersonnel.org »

 

La Dépression n’existe pas!

Je sais, je jette un énorme pavé dans la marre, mon ton se veut volontairement provocateur (qui a dit comme d’habitude?), mais avant de m’incendier de commentaires plus ou moins agréables…Lisez l’article jusqu’au bout!

dépression3

Avant toute chose, j’aimerais commencer cet article par la citation suivante:

 « Les plaintes des clients sont semblables aux serrures fermées de portes qui s’ouvrent sur une vie plus satisfaisante. Les clients ont essayé tout ce qui leur paraissait raisonnable, juste et bien, et ce qu’ils ont tenté était fondé sur leur propre perception de la réalité, mais leur porte est restée close; ils pensent par conséquent qu’il n’y a pas de solution à leur situation. Cela les conduit souvent à des efforts de plus en plus importants pour comprendre pourquoi la serrure est comme elle est ou pourquoi elle ne s’ouvre pas. Pourtant, il paraît clair que les solutions doivent se trouver dans les clés plutôt que dans les serrures, et que les passe-partout (de différentes sortes) peuvent ouvrir un grand nombre de serrures différentes. Il suffit qu’une intervention convienne pour qu’une solution puisse émerger. Il n’est pas nécessaire qu’elle égale la complexité de la serrure. Le simple fait que le problème présenté par le client soit compliqué n’entraîne pas que la solution doive l’être également »

cadenas fermé

Nous devons cette magnifique métaphore à l’un des grands noms de l’approche des problèmes par des thérapies brèves, Steve de Shazer.

J’aimerais que vous preniez le temps une seconde de réfléchir à ceci. Combien d’entre vous ont déjà consulté pour un problème de dépression? Combien d’entre vous se disent ou se pensent dépressifs?

Maintenant faites le constat suivant. Si vous avez déjà connu cet état que l’on appelle « la dépression », vous avez certainement consulté un thérapeute ou alors vous êtes-vous probablement précipité sur la littérature traitant du sujet.

Et vous aurez fait, dans un cas comme dans l’autre, l’amer constat…on parle beaucoup de votre dépression, vous la ressassez beaucoup…Mais quand parle-t-on des solutions?

Vous trouverez sans doutes des centaines de bouquins énormes et passerez probablement des centaines d’heures chez votre thérapeute pour parler de votre « problème »…mais quand allez-vous, bon sang, vous tourner vers la solution? Comment sortir d’une dépression?

Comment vaincre la dépression?

Sortez des sentiers battus! Arrêtez de vous lamenter sur cette « serrure » si complexe au premier abord et trouvez-vous un « passe-partout ».

Les thérapies brèves sont vos amies! On a déjà vu des « dépressifs » sortir d’une séance d’hypnose parfaitement guéris! Une simple désactivation d’ancrage est parfois la seule chose à faire pour vous sortir de ce bourbier.

La thérapie provocatrice aussi, par le choc qu’elle va procurer au patient peut parfois s’avérer utile (quoiqu’à utiliser avec beaucoup de précaution et après avoir instauré un réel lien patient-thérapeute)

Le thérapeute, justement parlons-en. Vous entrez dans son cabinet et commencez à vous plaindre…si à un moment donné il ne vous stoppe pas pour vous dire « ok, vous venez de me parler de tout ce qui ne va pas…et si à la place vous me parliez de ce que vous voulez vraiment? Et si d’ailleurs nous précisions ça ensemble? »…changez de thérapeute!

Pour reprendre Shazer, il n’y a pas de résistance possible, l’habileté du thérapeute dans son approche ainsi que le soin qu’il apporte à créer chez le patient une véritable envie de coopérer à sa « guérison » est nécessaire

« …pour moi, l’objectif de la thérapie n’est pas la suppression du symptôme, mais bien plutôt l’aide qu’on apporte au client pour qu’il puisse mettre en place quelque chose qui lui permette d’atteindre le but fixé. Dans la plupart des cas, il est possible de trouver une signification nouvelle et bénéfique à certains aspects de ce qu’on appelle « symptôme »… » Shazer

Les techniques de confusion, l’humour, une grande congruence dans les propos ainsi qu’un rapport patient-thérapeute sont les outils indispensables pour créer de nouveaux « passe-partout » et aider ainsi les patients à sortir d’une dépression.

Je voudrais vous livrer une expérience qui a pu arriver en séance avec un patient. Celui-ci vient consulter pour une dépression qu’il traîne depuis de longs mois, avec des envies de suicide fréquentes…Croyez-le ou non, il aura suffi d’une seule séance, j’ai bien dit une seule pour que ce patient améliore grandement sa condition. J’ai utilisé la technique de « désactivation d’ancrage » ( je reviendrai dessus dans un prochain article, cette technique nécessite un article à part entière mais pour résumer, on annule l’ancrage négatif par un ancrage positif)

Un autre jour, j’étais au restaurant avec d’autres hypnothérapeutes, il était 1h00 du matin nous étions seuls dans le restaurant quand il nous a pris l’envie de réaliser une expérience « sauvage » sur la serveuse du restaurant. Elle s’est retrouvée rapidement en transe. Sa patronne l’observait et, curieuse, nous demande si nous pourrions faire quelque chose pour elle. Dans le cadre ouvert du restaurant, sans aucune confidentialité, il était impensable de la faire parler de son problème, mais elle nous dit que quelque chose en elle s’est brisé depuis 3 semaines et qu’elle a énormément de mal à refaire surface. Une fois de plus, il était impensable de lui faire parler de son souci devant ses employés, alors nous décidons de lui faire ce protocole de désactivation d’ancrage, en lui créant un ancrage fort positif au niveau de son ventre.

3 semaines plus tard, en repassant dans le coin, je retourne voir la patronne de ce restaurant qui m’accueille avec un immense sourire « Monsieur, lorsque vous m’avez vu, je venais de faire une fausse couche et j’avais terriblement de mal avec cette situation, aujourd’hui, grâce à ce que vous m’avez fait, lorsque je pose la main sur mon ventre, je me sens tellement bien! »…Madame, c’est vous et vous seule qui avez tout fait, je n’ai fait que vous accompagner.

Je ne dis en aucun cas que les deux cas précédents ont été totalement guéris. Il est même fort probable qu’un travail complémentaire eût été nécessaire. Cependant, nous avons transformé ces symptômes insupportables en quelque chose de beaucoup plus supportable.

Arrêtez de vous plaindre!

Encore une fois, ce conseil plus qu’utile. A part ressasser sans cesse la même chanson…ça ne sert à rien. Et ne croyez surtout pas que vos malheurs intéressent quiconque dans ce bas monde. Surtout pas vos amis qui vont d’abord vous écouter parce qu’ils sont polis, mais qui finiront par vous trouver franchement ennuyeux et vous fuir l’un après l’autre.

Au lieu de vous lamenter sur votre situation…bougez-vous. Mais bougez-vous utilement. Il y a une grosse différence entre être productif et être occupé. Saurez-vous faire la distinction?

Soyez productifs dans la recherche de solution.

N’hésitez pas à m’écrire dans les commentaires qu’elles ont été vos solutions pour vous sortir d’un état dépressif. Vos expériences sont précieuses!

Share

8 Comments

  • Pingback: Résultats du festival à la Croisée des Blogs - La dépression - Choisir le bonheur

  • Maelle
    Maelle
    17.01.2014

    Bonjour.
    Voilà moi qui suis en dépression, j’ai pas compris votre explication.

    Reply
    • Théo Duverger
      Théo Duverger
      18.01.2014

      Bonjour. Pourriez vous svo etre un peu plus specifique? Vous n avez pas compris quoi en particulier?

      Reply
  • Cecile
    Cecile
    21.03.2014

    La pire chose que l’on puisse dire à un dépressif est de se bouger et de se prendre en main et surtout le fait de lui dire que s’il continu à être dans cet état  » passif »il perdra tous ses amis ne fera que générer plus d’angoisse… Votre article n’a aucun sens et au lieu de trouver une solution au problème il l’efonce encore un peu plus

    Reply
    • Théo Duverger
      Théo Duverger
      21.03.2014

      Bonjour Cecile et merci pour votre commentaire.
      C’est assez intéressant de voir comme la lecture d’un article peut être interprétée en fonction d’une certaine carte mentale, au travers le prisme de croyances et de valeurs propres aussi.
      Comme certains mots peuvent résonner…oserais-je « raisonner » d’ailleurs en fonction de l’historique et du vécu de chacun.
      Je vais encore être un peu provoc, mais je me demande bien ce que vous cachez facilement et habilement au travers de ce commentaire.
      Bien à vous

      Reply
  • VIARD
    VIARD
    11.07.2014

    Bonjour,

    Je ne souffre pas de dépression mais de dépersonnalisation suite à de nombreuses crises d’angoisse provoquées par un traumatisme. Que me conseillez-vous. Cela fait 2 ans maintenant.

    Reply
    • Théo Duverger
      Théo Duverger
      11.07.2014

      Bonjour,
      C’est un peu trop succinct pour répondre avec précision à votre question. Maintenant, les crises d’angoisses peuvent être prises en charge par des techniques d’hypnose.
      J’espère que ma réponse aura pu vous aider.

      Reply
  • Valérie Rollmann
    Valérie Rollmann
    15.05.2015

    Mais c’est quoi, une dépression? Pour moi, c’est un épuisement. Physique, moral, avec la poule qui fait l’oeuf qui fait la poule. Un épuisement, c’est pas une fatigue. On peut certes rassembler son reste d’énergie (un pour cent de la batterie, je dirais) pour aller « consulter (plutôt que de se jeter sous un pont, c’est mieux…) mais qui va t on consulter? En général, son généraliste. Qui donne le médicament qui v faire que quelques heures plus tard, la batterie est out. Là, il faut du temps pour « faire passer la pilule ». Quand enfin, après quelques semaines difficiles, on retrouve son petit un pour cent, oui, on se demande QUI aller voir. Vous parlez d’un thérapeute « habile », mais combien faudra t il en rencontrer pour le dénicher celui là? Ca n’est pas si simple… Le coup de pied dans le cul est une façon de faire qui peut marcher, mais, pour reprendre mon histoire de batterie, un peu comme une voiture redémarrera si on la pousse dans le sens de la pente et qu’elle n’était pas tout à fait vide. Encore faut il quelqu’un qui SACHE pousser… et si il a de l’humour, là je suis d’accord, c’est une grande chance. Valy.

    Reply

Leave a Comment Cancel reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.

Recherche

ebook gratuit

Mes vidéos

Suivez-nous sur facebook

RECENT POST

  • Comment réussir sa prise de parole en public : 3 techniques indispensables
  • Prise de parole en public : comment ne plus avoir peur
  • Vous détestez votre travail? 3 façons d’y remédier

ARTICLES - A PROPOS - QUI SOMMES NOUS? - CLUB-PRIVÉ - CONTACT

© 2018 Acteur de sa vie.com. All right reserved.