Comment réussir une prise de parole en public.
Comment être certain de faire une bonne impression, de délivrer le bon contenu, le bon message à votre auditoire?
Vous avez envie de faire une bonne impression, vous avez envie de faire une prise de parole en public qui soit impactante, que votre message soit bien entendu par votre auditoire.
Mais voilà souvent, le risque c’est d’oublier une partie de ce qu’on a à dire; le risque ça va être de bafouiller, de mal se faire comprendre, de mal interpréter aussi ce que l’auditoire voulait de nous. Eh bien, dans cette vidéo, je vais vous donner trois techniques pour vous permettre de réussir une prise de parole en public extraordinaire.
Salut, c’est Théo Duverger, Coach et Conférencier professionnel.
Avant de vous donner ces trois techniques, cliquez sur le bouton je m’abonne ici en bas de la chaîne, pour rester au courant de toutes les vidéos qui sont postées sur cette chaîne YouTube. Vous pouvez aussi aller dans le lien de la description juste là sous la vidéo pour télécharger le livre : ta deuxième vie commence maintenant sept étapes pour changer de vie et vivre enfin de vos passions.
Alors vous voulez réussir votre prise de parole en public. Super, extraordinaire, magnifique. Pour ça, manifestement il y a trois principales étapes.
Quand je vous dis la préparation je veux dire exactement qui est le public visé.
Qui est le public visé d’une part, et d’autre part quel est le message que je veux lui faire passer.
Pour dire encore mieux que le message que je veux lui faire passer quel est le message que le public doit retenir à la fin de mon intervention.
Que vous soyez dans une réunion, que vous soyez dans un dîner de famille, que vous soyez, je ne sais pas, dans un mariage, que vous soyez dans une convention: vous devez en priorité vous intéresser, non pas à vous, ce que vous voulez dire mais au public, qu’est-ce que le public doit retenir de votre intervention.
Et c’est ça en fait qui va créer toute l’architecture de votre présentation à l’oral, et ça c’est une première étape sur laquelle on ne peut absolument pas passer.
Ecrivez, écrivez, écrivez votre présentation orale. J
e sais que la plupart des gens se disent « bon, moi je n’ai pas besoin d’écrire, je suis bon à l’oral », « mais non, mais je n’ai pas besoin d’écrire, je ne m’embarrasse pas avec ça », « quand j’écris je me sens un petit peu figé, je me sens dans un carcan », c’est vrai.
Mais vous devez à mon sens tout de même écrire vos prestations pour la simple et bonne raison que plus vous écrivez vos prestations, plus elles sont professionnelles, plus elles peuvent marquer votre auditoire parce que en écrivant vous réalisez complètement tous les points que vous devez dire à l’autre, tous les points que vous vous devez dire à votre public.
Plus vous écrivez, plus vous allez être bon dans votre prise de parole en public.
Répéter, répéter, répéter, répéter votre texte. Pas deux fois, pas dix fois, peut-être cent fois.
Vous devez être capable de répéter votre texte en marchant, en courant, en prenant votre douche.
Vous devez répéter en permanence votre texte pour pouvoir l’oublier complètement. L’oublier complètement va vous donner une impression très particulière pour le public.
Vous connaissez votre texte par cœur, mais dans la délivrabilité de celui-ci dans la manière avec laquelle vous allez délivrer votre présentation, on oubliera complètement que c’est quelque chose qui est parfaitement écrit structuré et travaillé.
La plupart des comédiens que vous pouvez voir, un one-man-show, un stand-up, ont des textes purement et simplement écrits ça ne se voit pas, on a l’impression qu’ils parlent comme ça de manière très fluente, de manière très fluide, comme ça aux gens; mais non c’est excessivement écrit, répété, répété, répété et oublié.
Ça sortira du côté un petit peu robot, un petit peu machine d’un apprentissage purement par cœur et ça vous permettra aussi de faire des écarts avec votre présentation.
Imaginez quand vous connaissez tellement votre présentation que vous pouvez vous sortir de là, vous pouvez être interrompu, vous retombez toujours sur les rails parce que vous connaissez exactement avec précision tout ce qu’il y a dedans, mais vous n’en êtes pas dépendants.
Eh bien, ce sont grâce à ces trois étapes que vous allez cartonner dans vos prises de parole en public.
Comment ne plus avoir cette boule au ventre-là à chaque fois qu’on vous interroge ou à chaque fois que vous devez prendre la parole en public. Imaginez un monde dans lequel vous levez la main vous vous exprimez librement. Vous connaissez le proverbe faire c’est bien, savoir faire c’est mieux, faire savoir c’est peut-être encore mieux, pour faire savoir, vous devez vous exprimer oralement on doit vous voir.
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Que ce soit dans un milieu personnel ou quelque chose de plus professionnel vous devez vous exprimer dans une réunion, vous devez vous exprimer dans des congrès, dans des conventions, dans un mariage, vous allez devoir prendre la parole en public à un moment ou à un autre malheureusement.
La peur de prendre la parole en public est l’une des peurs les plus importantes que les êtres humains partagent. C’est parfois même une peur beaucoup plus importante encore que la peur de mourir chez certaines personnes, on a beaucoup plus peur de prendre la parole en public que de mourir, cette fameuse boule au ventre, les mots qui se mélangent, la gorge sèche tout ce genre de choses qui sont là en permanence quand vous voulez prendre la parole en public eh bien, dans un instant je vais vous expliquer comment arrêter tout ça.
Alors, vous aimeriez prendre la parole en public de manière complètement aisée, complètement libre. Pour ça il y a forcément deux étapes que je vais vous partager.
Je vais vous expliquez que malheureusement prendre la parole en public va générer invariablement des peurs, eh bien, la toute première étape la toute première chose que vous devez savoir c’est que cette peur, et bien, on la partage, tous.
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Qu’on soit habitué ou non à prendre la parole en public, même un conférencier professionnel peut avoir peur de prendre la parole en public il l’appellera ça du trac mais c’est pareil, c’est une peur. Cette peur est viscérale, c’est une peur ancestrale qui correspond à notre peur d’être rejeté d’être jugé par un groupe, donc potentiellement d’être mis à l’écart du groupe.
Mis à l’écart du groupe à une époque assez reculée quand on était les premiers hommes sur cette terre ça voulait dire potentiellement mourir voir si je suis à l’écart du gros je me retrouve seul face à des tigres à dents de sabre, je meurs.
Et donc, on a généré en nous, on programmé en nous cette peur de prendre la parole en public on va trouver des astuces pour contrer cette peur on va trouver des astuces pour pouvoir, eh bien, faire avec cette peur parce que c’est vraiment ça.
Je ne crois pas qu’il existe des gens qui me disent sur terre « je n’ai pas peur de prendre la parole en public ». On n’a pas peur dans certains contextes, certes. Mais on a toujours peur à un moment ou à un autre, parce qu’on est devant son patron parce qu’il y a un enjeu parce qu’il y a une hiérarchie devant nous on a toujours à un moment donné peur de prendre la parole en public.
Maintenant les astuces pour arrêter cette peur, ces astuces pour combler cette peur. Pour moi j’en vois deux : La toute première est très simple c’est là l’astuce de ce que j’appelle « L’aller vers ».
Vous allez vers cette peur. Le problème quand on a peur souvent c’est qu’on s’enfuit de cette peur, le problème quand on a peur c’est qu’on demande à quelqu’un de faire à notre place : « Tu sais, c’est… réponds à ma place moi parce que moi j’ai trop peur de parler ». Et on demande au copain on demande au camarade, ou au collègue de répondre à notre place.
Quand on fait ça le problème c’est qu’on ne s’habitue pas à faire la chose à affronter notre peur donc on ne s’habitue pas à la tuer cette peur. Donc on va aller vers cette peur. Et pour contrer, contrer et de tuer cette peur, je vous conseille de l’allez vers massivement.
Ça veut dire quoi aller vers massivement ? ça veut dire à chaque fois que vous le pouvez, vous allez délibérément, consciemment prendre la parole en public. Je sais, vous allez me dire « Mais c’est horrible ! j’ai peur. » Justement ! Justement, vous allez peur, allez vers cette peur allez vers cette peur massivement engagez-vous massivement à aller systématiquement dès que vous avez une occasion lever la main, prendre la parole, préparer un projet, exposer le projet devant un board, peu importe. C’est votre moment à vous.
Alors, évidemment pour faire ce genre de choses, il faut tout de suite commencer à se dire quelque chose c’est : Je m’engage. Quand vous êtes engagé dans quelque chose, eh bien, quand vous êtes engagé dans quelque chose ça influence votre cerveau à faire cette chose.
Donc, mon conseil : vous inscrire massivement dans une démarche qui va vous permettre de prendre la parole en public aussi souvent que vous le pouvez.
Plus vous allez prendre la parole en public, plus vous allez être habitué à prendre la parole en public moins vous allez avoir peur. Evidemment vous allez avoir différents paliers vous pouvez commencer à parler à deux, trois personnes et puis à un groupe un peu plus élevé et puis un groupe avec de la hiérarchie, mais il va falloir passer par là, il n’y a pas de secret n’y a pas de mystère effectivement il y a des gens qui sont plus introvertis que d’autres.
Là c’est clair, c’est toujours pareil engagez-vous, engagez-vous vous allez faire faire faire jusqu’à y arriver et améliorez-vous. Il n’y a pas d’échec considérez que vous êtes en progression en permanence il n’y a pas d’échec, tant que vous vous engagez et que vous faites.
Aussi, la prochaine fois que vous entendez dans une réunion de famille, professionnelle quelqu’un qui pose une question, levez la main répondez, peu importe ce que vous répondez, répondez !
Quand on vous demande si vous voulez vous mettre sur un projet, levez la main oui, quand on demande si quelqu’un dans la salle a envie de prendre la parole lever la main oui, j’ai envie de prendre la parole peu importe ce que vous dites, c’est parce que vous allez prendre la parole que vous allez vous améliorez que vous allez devenir meilleur et meilleur et meilleur.
Dans la prise de parole en public et que vous allez contrer cette peur il va falloir repousser il va falloir dépasser des montagnes grâce à cette technique et vous allez y arriver.
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Vous détestez votre travail !
Vous ne l’aimez plus, ça y est c’est fini. Je n’aime pas mon job, je ne l’aime plus, il ne m’intéresse pas, c’est nul !
Alors, comment se remettre à apprécier son travail ? C’est ce qu’on va voir dans un instant.
Il y a trois manières de pouvoir retrouver de l’intérêt à un travail, vous allez voir, les deux premières sont très particulières la troisième on la met légèrement à part.
La première manière de retrouver de l’intérêt à son travail c’est simplement de se demander, eh bien : qu’est-ce qui va malgré tout être intéressant dans mon travail, c’est-à-dire, non pas dans les tâches que je vais exécuter parfois effectivement les tâches sont pénibles, on est près du burn-out, on s’ennuie. Mais qu’est ce qui va être intéressant qui gravite autour du travail : quelles vont être les interactions sociales que je vais avoir avec mon travail, quels sont les gens que je vais rencontrer, quels sont les projets que je peux éventuellement avoir m’occuper du SEO, m’investir moi mais dans la vie sociale associée à mon travail qui vont me redonner de l’intérêt pour aller passer du temps de vie. Il n’y a pas à dire, c’est du temps de vie tous les jours du lundi au vendredi au boulot. Et ça c’est la première façon de faire.
La deuxième façon de faire maintenant c’est de considérer que vous n’êtes pas votre travail !
Dans mes coaching je vois que souvent les gens qui perdent de l’intérêt pour leur job sont des gens qui se focalisent, qui ont une vie qui est entièrement tournée vers leur travail, vous n’êtes pas votre travail.
Vous n’êtes pas uniquement un professionnel vous êtes aussi un humain, un individu qui peut avoir des responsabilités au travail, certes, mais qui doit cultiver sa richesse individuelle en dehors du travail. Sport, théâtre, une activité culturelle musicale peu importe vous vous devez à vous-même de vous enrichir de la personne que vous êtes.
Je répète : Vous vous devez à vous-même de vous enrichir de la personne que vous êtes ! Vous passez certes du temps au travail, mais vous passez 100% du temps avec vous-même. Donc, autant commencer à vous apprécier autant commencer à enrichir la personne que vous êtes, par vos centres d’intérêt et par le temps que vous allez consacrer à ces centres d’intérêts.
Enfin, la troisième façon : si vraiment votre travail ne vous plaît pas, elle est à part, tout à l’heure je l’ai dit, bah oui, elle est à part. Elle va consister à : Créer votre nouveau travail. On n’y pense pas souvent on a souvent peur de le faire et pourtant la meilleure façon de se créer la vie qu’on a envie d’avoir c’est de créer son entreprise je sais ça fait peur je sais il y a plein de blocages c’est y a plein de barrières. Mais croyez-moi : si votre métier ne vous plaît pas si votre métier n’existe pas, il ne dépend qu’à vous de le créer avec succès. Il y aura d’autres vidéos sur l’entrepreneuriat vous pouvez cliquer sur des vidéos sur des listes un peu partout pour les trouver créez votre emploi et vous n’aurez plus jamais l’impression de travailler si cet emploi est un emploi qui vous fait vibrer.
Partagez l’article et la vidéos si vous pensez qu’ils peuvent aider quelqu’un
Vous en avez rêvé pendant de nombreuses semaines, de nombreux mois, ça y est, il est temps de changer de vie.
Chaque période de l’année est propice à changer de vie, chaque occasion peut devenir un prétexte: la nouvelle année, le retour des beaux jours, un anniversaire…tout peut devenir un tremplin!
Alors on s’interroge, changer de vie consiste parfois à créer une véritable révolution personnelle: « Je plaque tout et je pars habiter à l’autre bout du monde…Je quitte mon job et je fais enfin ce que je veux faire depuis de nombreuses années mais que je n’ai jamais osé ».
Cependant, dans certains cas, de mystérieux détails seulement peuvent changer considérablement votre vie, c’est exactement ce dont il va être question dans cet article.
Remontons quelques années en arrière. Souvenez-vous, vous étiez jeune, très jeune. Nous approchions de la date magique du 25 Décembre. Si vous aviez été très sage, un vieux barbu vous apportait des cadeaux. Souvenez-vous de l’excitation du moment quand, sous le sapin, vous découvriez ces présents qui vous étaient destinés. Le père Noël était passé, pour vous. Vous l’aviez peut-être rencontré dans la rue, on vous avait peut-être pris en photo avec lui les jours précédents, mais ce soir là, il était passé, rien que pour vous!
Et puis un jour, scandale! Vous apprenez la supercherie, le père Noël est une invention des grands…
Rappelez-vous de ce qui a changé ce jour-là. L’ambiance, la vision de Noël, l’attente. Rappelez-vous comment cette simple nouvelle a transformé durablement la façon que vous aviez d’appréhender cette période. (Peut-être vous êtes vous mis à chercher la « planque » des parents, peut-être avez-vous commencé vous aussi à acheter des cadeaux pour vos proches…)
Ce simple exemple pour vous démontrer une chose. Comment une simple croyance « le père Noël existe /n’existe pas » peut transformer profondément la vision que vous avez de votre monde, vos comportements, votre environnement, bref, votre vie.
Je ne dis pas que c’était mieux ou moins bien avant, c’était peut-être tout aussi bien, c’était juste radicalement différent.
Dans un article précédent, nous avions souligné l’importance des croyances limitantes dans nos vies.
Je vous propose de bien vous imprégner de cet article. Car les croyances se cachent partout! Pire, elles nous paraissent tellement « vraies » (et oui, souvenez-vous, vous avez 5 ans : « bien sûr que le père Noël existe »), qu’il est même souvent difficile de les remettre en question, voir même de les débusquer!.
La clé pour débusquer des croyances, c’est justement de se forcer à tout remettre en question. C’est à dire que lorsque vous affirmez quelque chose, qui pourrait même vous sembler tout à fait banal, posez-vous des questions sur cette affirmation:
exemple: « Je n’y arriverai jamais
-Ah bon?
-Comment je sais ça?
-Qu’est ce qui me permet de conclure ça?
Observez aussi les réponses que vous aurez à ces questions pour voir à quel point vous pouvez parfois être englués dans ces croyances. Vous trouverez toutes les justifications possibles et imaginables pour « défendre » cette croyance, l’être humain n’aimant pas du tout avoir tort!
Lâchez-prise, lâchez ces croyances. Challengez-vous!
Une fois que vous avez identifié ces croyances, posez vous cette question magique: « Et si…? » Cette simple question ouvre des portes nouvelles, des ébauches de solutions où tout votre univers serait différent, simplement parce que vous auriez changé de croyance.
Et si le père Noël n’existait pas? Il ne servirait à rien de faire semblant d’être sage pendant quelques jours, nous pourrions aller à la recherche des cadeaux à l’avance etc…
Et si vous étiez capable d’y arriver? Vous mettriez toutes les chances mentales (motivation, entrain, transmission esprit-corps) de votre côté pour parvenir au résultat.
(Observez d’ailleurs votre dialogue interne qui trouvera toujours tous les arguments du monde pour vous ramener dans la croyance de base ;))
Un exercice simple et amusant consiste à se promener toujours avec un petit calepin sur soi, afin de noter les croyances que nous pouvons verbaliser, et celles qui restent dans notre dialogue interne, quand une situation se présente.
Bien entendu, vous en louperez énormément. Beaucoup de ces croyances, à cause de leur nature même, ne seront même pas décelées comme étant des croyances, mais avec un peu d’habitude, vous les détecterez de plus en plus facilement.
Il vous restera alors à les challenger par les questions que nous avons vues précédemment.
Il suffit d’un seul contre exemple pour faire voler en éclat une croyance et changer votre vie durablement!
« -Allez, je te laisse, je vais écrire un article pour mon blog
-Ah, et bien…bon courage! »
Voilà typiquement la phrase qui, mine de rien, vous fait réfléchir avant de prendre la plume, ou en ce qui me concerne, le clavier de mon ordinateur.
Mais quelle est donc cette manie de se souhaiter « bon courage » avant d’entreprendre un travail, une journée, un rendez-vous? Faut-il réellement du courage pour affronter ces « épreuves » du quotidien? Peut-on réellement mettre sur un pied d’égalité le courage dont nous devons faire preuve avant la rédaction d’un article où que sais-je, et le courage dont fait preuve un soldat du feu qui part se jeter dans l’antre infernale d’une maison qui brûle?…Sérieusement?
Me voilà donc, armé d’un courage sans pareil… pour vous écrire cet article. Oui je sais lecteur, je mets ma vie en péril à l’instant même où j’écris ces quelques mots…mais c’est mon devoir!
Ridicule n’est-ce pas? Et pourtant, combien sommes-nous, tous les jours, à nous souhaiter un « bon courage » anodin avant de nous quitter.
Vous le savez certainement, lecteur assidu que vous êtes de ce blog, je suis un passionné d’hypnose. Mais pas l’hypnose telle que vous la connaissez par les spectacles ou ce que la télé et les films à sensation veulent bien vous montrer, non. L’hypnose de tous les jours, dans ce qu’elle a de plus beau en terme de communication et de technique d’influence. L’hypnose quotidienne qui pousse un boulimique à « se farcir » son frigo parce que « c’est plus fort que moi ». Celle qui nous empêche d’arrêter la clope uniquement par la volonté, parce que « c’est plus fort que moi »…Bref, l’hypnose moins bling bling que celle qui consiste à transformer un spectateur en sanglier devant des centaines de spectateurs. L’hypnose dans laquelle nous sommes plongés tous les jours, car nous sommes tous sujets aux suggestions de notre environnement.
L’hypnose qui se cache sous des noms alambiqués car le mot même fait peur: Neuro-marketing, PNL, EMDR etc…
L’état d’hypnose quotidien dans lequel sont plongés mes clients qui, paradoxalement, viennent faire des séances pour se « réveiller »…grâce à l’hypnose.
Nous sommes chaque jour sujets à des dizaines et des dizaines de suggestions qui nous influencent en bien ou en mal. Des dizaines de phrases que l’on entend dans les médias, de la part de collègues de travail, de la famille, des phrases que l’on se répète aussi en tête.
Alors que penser de cette phrase « Bon courage »? Ceux qui connaissent les techniques d’hypnose ericksonienne reconnaissent dans cette phrase ce que nous appelons une suggestion par présupposition.
Nous présupposons qu’il va nous falloir du courage, pour accomplir notre tâche!
Le problème de ces suggestions, c’est qu’à force de les entendre, nous nous mettons inconsciemment dans l’état souhaité.
Il me faut du courage pour travailler…le travail est pénible…je n’ai pas envie de travailler…pfff c’est la déprime!
Même si cette simple phrase peut paraître anodine, entendue chaque jour, ses effets peuvent influencer grandement la perception que vous avez de votre travail ou de votre quotidien.
A votre avis, quel effet cela aurait-il sur vous, que dans les mêmes circonstances, à la place de « bon courage », vous entendiez un « magnifique journée à toi ». Ou mieux encore, un « wouahou, tu as de la chance, tu vas écrire quoi »?
Automatiquement, vous entrez dans une toute autre prédisposition à vous mettre au travail n’est-ce pas?
A la sortie d’une formation que je donnais sur les techniques d’influence, et dans laquelle je parlais justement de ce fameux « bon courage », un spectateur est venu me voir pour me demander si je connaissais le livre de Philippe Bloch, qui porte ce titre.
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que cet homme d’affaires, avait regroupé à l’intérieur d’un même livre, les principales expression qui vous assombrissent la vie au quotidien.
Ce livre est clairement écrit par un amoureux du travail. Un homme qui a cette valeur chevillée au corps. C’est aussi un plaidoyer pour redresser le monde du travail, en France, de sa morosité ambiante.
On y découvre 12 chapitres pertinents, sur ce qui fait que justement, nous laissons cette morosité s’installer insidieusement dans nos esprits.
Nous laissons des suggestions par présuppositions nous toucher avec des « bon courage », « le problème c’est que… » « Ce sera tout? » « Dans ce pays… »
Sa lecture est véritablement enthousiasmante et je le recommande vivement!
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Comment réaliser ses rêves? Il arrive toujours un moment de l’année où, une fois de plus, les gens se remettent à travailler sur les objectifs qu’ils se sont fixés pour la nouvelle année. Cette période c’est l’été, le temps des vacances, le temps où l’on peut enfin souffler, faire une pause dans notre quotidien.
Alors on reprend sa liste de Janvier, encouragés que nous sommes par tous les magazines qui refleurissent tous les ans à la même période à grands coups de « perdez du poids en 4 semaines, remettez-vous au sport avant l’été, et si c’était le bon moment pour arrêter de fumer? » Bla bla bla…
Même si ces bonnes résolutions sont plutôt saines pour nous, nous faire matraquer quotidiennement par elles entraîne l’effet inverse, car elles nous amènent à nous concentrer sur les aspects négatifs de notre vie. En substance, que nous ne devrions pas fumer, manger gras, être paresseux, etc.
Le problème que je vois avec ce genre de résolutions est qu’il y a derrière tout ça une forme de contrainte. Le « Il faut » ou « Je dois » n’est pas loin…Or, qui dit contrainte dit…punition. Et ce n’est pas la meilleure façon d’apprendre une nouvelle habitude, un nouveau comportement.
Nous devrions privilégier le « j’ai envie », « je veux » « je désire » afin de nous donner un maximum de chances d’atteindre nos résolutions.
Exemple: Je veux maigrir et pour ça il faut que je fasse du sport…(beurk!)
Comment transformer cette phrase pour lui donner une tournure motivationnelle beaucoup plus intéressante? Allez, faites l’exercice!
Je veux maigrir de X kilos (déjà, on précise l’objectif, ce qui nous permettra d’avoir un rétro-contrôle sur celui-ci), pour cela je trouve le sport qui me motive, qui me donne envie d’y consacrer quelques heures par semaines, comme une grande respiration, un apaisement. (Sous-entendu, même avec un planning ultra-chargé)
A vous de trouver des tournures « envie » avec les phrases suivantes:
Il faut que j’arrête de fumer,
Il faut que j’arrête de manger,
il faut que je finisse absolument mon rapport
Ici le but du jeu c’est de changer notre mindset. De ne plus se programmer de contrainte, même si cesdites contraintes semblent avoir des effets positifs ( exemple : Il faut que j’arrête de fumer…contrainte qui semble avoir un effet positif sur la santé. Comment la transformez-vous en « j’ai envie »?)
Les contraintes, même celles qui sembleraient « positives » sont de la « pensée négative ». Elles créent une obligation de résultat et une culpabilisation si nous n’y arrivons pas. Bref, elles nous enferment! le cercle de la négativité et de l’échec se referme.
La pensée positive, elle, apporte des résultats.
Ces résultats nous rendent heureux et contents, le cercle de la joie et de la liberté est bouclé!
Quand nous sommes concentrés, que nous dirigions notre conscience comme un laser sur les choses positives de notre vie, les aspects négatifs semblent disparaître tout seuls. Comme si le corps disait « ok, je n’ai plus besoin de ces choses négatives dans ma vie » et voilà, ils abandonnent la partie, sans effort.
Bien sûr c’est l’éternelle question du verre à moitié-vide et à moitié plein dont il est question ici, ce métaprogramme bien connu des pnlistes.
Et si nous voulons réellement changer, transformer notre vie, nous désirons aussi prêter attention aux suggestions que nous nous envoyons. Nous devons prêter attention à la façon dont nous nous parlons. A ce sur quoi nous désirons porter notre attention.
« Faites très attention à la façon dont vous vous parlez, parce que vous vous écoutez! »
Certes, dans un premier temps, il est évident que cela ne sera pas automatique et que le travail de « surveillance » de ses pensées va nécessiter un effort…jusqu’à ce que ça n’en soit plus un et que ça devienne habituel.
« Fake it, until you make it » dirait-on (faites semblant jusqu’à ce que ça devienne vous!)
Ma suggestion pour vous est que cette année, en cette période estivale, est de vous concentrer sur les choses positives.
Au lieu d’insister sur ce dont vous voulez vous débarrasser (vos kilos superflus, vos mauvaises habitudes, etc…), arrêtez-vous sur ces choses positives que vous voulez voir dans vos vies.
Concentrez-vous sur vos rêves pour les transformer en réalité.
La majorité d’entre nous ne se donne pas l’opportunité de passer du temps à rêver et à écouter ses rêves, trop occupés que nous sommes dans la course effrénée de nos vies quotidiennes.
Ma suggestion ici, c’est de changer notre façon de penser à notre futur. Au lieu de penser à ce que nous ne voulons plus, prenons le temps de réfléchir à ce que nous voulons vraiment dans la vie et ensuite, de se concentrer sur l’établissement d’objectifs qui nous rapprochent de nos rêves.
Oui,parce que même en suivant vos rêves, il va nous falloir fixer des objectifs ou nous ne pourrons jamais les accomplir.
Ne vous laissez pas prendre dans l’illusion du vœu pieux, mais mettez un peu d’action derrière vos pensées.
Le secret de la réalisation de vos rêves est de briser votre objectif en petites étapes. Demandez-vous: que dois-je faire pour atteindre cet objectif? Et décomposez alors votre objectif en plusieurs petits morceaux.
Un exemple? Vous désirez voyager jusque Marseille depuis Paris? Par quelles villes allez-vous passer? Quelles sont vos étapes?
Porte d’Orléans-Lyon-Valence-Marseille?
A chaque fois que vous validez une étape, vous vous rapprochez un peu plus de votre but et vous vous envoyez un « rétro-contrôle positif »
C’est à dire qu’à chaque fois que vous validez une étape et vous approchez de votre objectif, votre motivation, vos efforts sont récompensés, ce qui vous maintient dans la marche vers votre objectif.
Le problème de la plupart des gens qui se créent des objectifs de vie, c’est qu’ils se mettent en tête de courir aveuglément après celui-ci. Ils pensent ainsi qu’ils pourront l’atteindre beaucoup plus rapidement, jusqu’à se pousser dans leurs limites.
Or, lorsqu’ils commencent à rencontrer les premiers obstacles qui les font ralentir, ils ressentent la frustration, qui engendre l’essoufflement, la démoralisation, la démotivation…jusqu’à l’abandon.
Si nous procédons par étape, en revanche, nous sommes capables de faire une pause, et d’observer ce qui se passe en aval. Un bouchon droit devant nous? Empruntons un itinéraire bis!
Détour ne signifie pas échec, circulation bloquée ne signifie pas que nous devons renoncer et oublier notre destination.
Nous allons atteindre nos objectifs si nous nous reposons, persévérons et si nous sommes prêts à comprendre les alternatives qui s’offrent à notre situation.
La vie n’est pas une autoroute!
réalisez-le avec soin!
1.Demandez-vous ce que vous voulez le plus dans la vie. Quel est votre rêve? (est-il réalisable?)
2. Configurez les petites étapes réalistes à emprunter, de sorte que vous pouvez clairement tracer le chemin vers votre destination, votre rêve. Rappelez-vous que vous ne pouvez pas traverser l’océan à la nage sans faire d’étapes.
3.Soyez prêt à prendre une route alternative si vous avez des barrages routiers, des embouteillages.
4.N’abandonnez pas. Chaque pas que vous faites dans la direction que vous venez de tracer vous rapproche de votre destination.
Prenez le temps maintenant, de penser à ce que vous voulez vraiment et définissez ensuite votre plan de route. La simple pensée magique ne saura pas accomplir quelque chose, vous, vous le pourrez par vos actions. Faites des plans et suivez vos rêves!
Visez la lune, si vous manquez au moins vous finirez parmi les étoiles
Vous voulez aller plus loin? Indiquez dans vos réponses ci-dessous, quels sont vos rêves, et quels sont vos plans pour y arriver! Engagez-vous à faire ceci juste après la lecture de l’article!
Cet article est un article invité, réalisé par mon collègue et ami Guillaume Gautier, du site dreaminzzz . Nous nous croisons souvent en tant que formateurs à l’ARCHE et il m’a parlé avec passion du projet qu’il conduit sur le sommeil. Allez donc visiter son site, vous ne le regretterez pas!
Quelle arrogance d’écrire un article qui pourrait prétendre vous apprendre à vivre.
Cet article est donc avant tout une observation, une réflexion sur ce thème.
Pensez à tous ces apprentissages qui nous semblent innés tant leur implantation dans notre cerveau semble lointaine. Se nourrir, marcher, observer, communiquer et même apprendre… Pourtant, il s’agit bien d’acquis. Même si la plupart d’entre eux sont encodés au plus profond de nos gênes, dans notre ADN, il n’en demeure pas moins qu’il reste une grande partie de ces apprentissages à notre charge.
Le terreau et la graine sont bien là, à nous d’apprendre à les arroser.
Comment devenir la meilleure version de soi même en restant sur nos acquis, sans chercher à les améliorer, à les entrainer ?
Nous avons appris naturellement à marcher puis à courir, c’est un principe de survie chez tous les êtres vivants ayant la capacité de se déplacer. Nous pourrions alors penser que nous sommes naturellement doués pour ça et que l’apprentissage est parfait. Pourtant lorsque nous voulons le faire bien, nous devons souvent réapprendre à le faire, déconstruire pour mieux reconstruire.
Tous les comédiens ou les sportifs connaissent bien ça. Les sportifs par exemple, doivent réapprendre à courir pour gagner, mais aussi et surtout pour ne pas abîmer leurs articulations, leur dos, etc.
Nous vérifions ainsi chaque jour le fameux adage :
Inconsciemment incompétent -> Consciemment incompétent -> Consciemment compétent -> Inconsciemment compétent.
Ou pour le dire autrement…
Vous ne savez pas que vous ne savez pas -> Vous savez que vous ne savez pas -> Vous savez que vous savez -> Vous ne savez plus que vous savez.
Par exemple:
Enfant vous ne saviez pas que vous auriez besoin un jour, de savoir faire des lacets, vous étiez bien à l’aise dans vos scratchs… Puis, vous voyez d’autres enfants faire leurs lacets, et vous savez que vous, vous ne savez pas les faire… Vous décidez d’apprendre et vous êtes fière de montrer à papy et mamie que vous savez… enfin, en grandissant, vous finissez par les faire sans vous en rendre compte, cela vous semble évident.
Se nourrir n’échappe pas à cette règle, surtout dans un monde moderne nous proposant toujours plus de nouvelles saveurs, de nouvelles compositions, souvent au détriment de notre santé, de notre équilibre et de notre ligne. Réapprendre à manger n’a jamais été mis autant en avant que ces dernières années.
Imaginez que l’on passe au moins les 15, 20 premières années de sa vie à apprendre, souvent sans avoir cherché à utiliser les processus d’apprentissage et de mémorisation les plus efficaces. En somme, nous n’avons jamais appris à apprendre… curieux, non ? Aujourd’hui, de nombreuses recherches et ouvrages existent sur le sujet et les techniques demeurent de plus en plus accessibles.
Conférence de Gilles Malençon sur L’apprentissage et l’hypnose à l’ARCHE
https://www.youtube.com/watch?v=Ty2ebQ4HnCM&feature=youtu.be&list=UUBKeWMYPRmSbVes0kVUm9Qg
Les grands principes de l’apprentissage par Stanislas Dehaene
https://www.youtube.com/watch?v=4NYAuRjvMNQ
S’il y a bien une de nos fonctions qui semble complètement régie par notre inconscient, c’est bien le sommeil. Ce moment où l’on passe en « OFF ».
Comment se fait-il alors que nous ne soyons pas tous égaux face à la douce étreinte des bras de Morphée ? Pourquoi certains s’endorment rapidement, pourquoi d’autres mettront parfois des heures à trouver le sommeil ? Le temps d’endormissement moyen étant de 19 minutes.
Qu’est-ce qui crée l’écart entre ce temps et le vôtre ?
Qui sont ces personnes qui ont réussi à réduire drastiquement leur temps d’endormissement ? Quelles sont leurs pensées? Leurs modes de fonctionnement? Qui sont celles qui, au contraire, maintiennent un temps relativement important ? Comment fonctionnent-elles?
Ci-dessous, une technique pour apprendre à vous endormir rapidement:
#12 Technique d’endormissement rapide
Cette technique est extraite du coaching Sleep Fast proposé par dreaminzZz.com et ne saurait à elle seule vous assurer tous les bienfaits d’un sommeil profond et récupérateur.
Au moment de dormir, le soir ou pendant une sieste, associe l’idée des paupières qui se ferment à un endormissement profond et rapide.
Il suffit pour cela de te dire mentalement qu’au moment où les paupières se fermeront, elles enverront un signal fort à ton mental, que tout le corps peut se mettre en veille, un peu comme si tu fermais l’écran de ton ordinateur portable ou que tu mettais en veille un appareil électronique.
Concentre-toi alors sur tes paupières, et ferme les yeux le plus lentement possible. Quand les paupières sont closes, rouvre-lespuis recommence ce schéma encore plus lentement.
Chacune des fermetures doit être de plus en plus lente et progressive.
À chaque fois que les paupières sont fermées, allonge le temps où elles restent fermées en prêtant attention aux modifications de tes rythmes intérieurs (respiration, tonus musculaire, rythme des pensées).
Réalise cet exercice pendant 5 minutes et tente de compter, combien de fois sont nécessaires jusqu’à l’endormissement.
Pratique cet exercice sur une semaine et note ta progression.
Avec un peu d’entrainement, et en couplant cette technique à d’autres, on arrive vite à un temps d’endormissement en dessous d’une minute.
Cette technique d’endormissement vous a plu ? Découvrez bien d’autres astuces et techniques dans un nouvel univers où vous pourrez entre autres améliorer la qualité de votre sommeil en vous amusant au quotidien. https://www.dreaminzzz.com
Ces dernières années, de nombreuses recherches ont permis de mieux comprendre le rôle du sommeil dans notre vie quotidienne. Nous savons qu’il est responsable de la qualité de nos processus de mémorisation, d’apprentissage, d’entretien de notre bonne santé psychique (au travers des cauchemars notamment), etc.
Si aujourd’hui, nous lui reconnaissons le rôle fondamental qui est le sien, il n’en demeure pas moins qu’il reste mal connu.
Les institutions de santé publique nous mettent chaque jour un peu plus en garde face aux risques d’un sommeil de mauvaise qualité, ou face au manque de sommeil. Plus que jamais, les techniques de gestion du sommeil gagnent à être enseignées et maitrisées auprès du plus grand nombre, tant ses répercussions sont multiples.
Apprendre est souvent le premier pas vers la compréhension. Comprendre comment nous fonctionnons, quels sont les comportements, les pensées ou encore les habitudes qui nous limitent. Comment apprendre à les dépasser permet d’orienter cet apprentissage?
Certains organismes tels que l’INSERM (l’Institut national de la santé et de la recherche médicale) ou l’INSV (L’institut National du Sommeil et de la Vigilance) sensibilisent le grand public sur les risques d’une mauvaise qualité de sommeil.
Les causes des différents troubles du sommeil vécus par près de 40% de la population française sont multiples :
Horaires décalés, stress, prise d’excitants (café, thé, alcool, médicaments), alimentation trop riche, etc.
Notre rythme de vie est-il le seul fautif ?
Nous savons que la méditation, l’autohypnose et un certain nombre d’autres approches thérapeutique/coaching sont des outils efficaces pour s’endormir plus rapidement et avoir un sommeil de qualité. Nous savons également qu’il faut manger équilibrer.
Le « savoir » est donc une chose, le « faire » en est une autre. Et si pour apprendre à vivre il fallait commencer par apprendre à apprendre à vivre.
Dans les commentaires ci-dessous, indiquez quels sont vos trucs et astuces d’endormissement!
Voilà, c’est fini…comme dirait la chanson. L’évènement du mois, ce festival des blogs réalisé en partenariat avec le site developpementpersonnel.org dont le thème était « la relation à l’autre, besoin ou envie » tire sa révérence.
Et que dire de plus que MERCI! Merci à tous ces blogueurs qui se sont passionnés pour ce thème proposé et qui ont répondu en masse à mon invitation pour composer sur ce sujet, selon leurs différents points de vue. Nous avons étés 25 blogueurs à écrire des articles! C’est extraordinaire!
Alors devant un tel succès, je me devais de faire cet article récapitulatif, afin de les remercier tous, individuellement!
Je voudrais aussi vous remercier, chers lecteurs, pour m’avoir soutenu et inspiré le thème de ce mois. Sans vous, tout ceci n’existerait pas!
Et bien c’est simple. Vous avez 2 solutions.
Je vais dores et déjà publier ci-dessous tous les liens de ces différents articles sur les blogs amis d’une part, afin que vous puissiez les dévorer immédiatement.
Pour les plus patients d’entre vous, sachez aussi que les articles seront regroupés dans un ebook qui sera mis à la disposition de chacun des blogueurs participants de l’édition.
Seule en couple, du blog qualité relationnelle de Gaëlle Dupont.
Toi: Besoin ou envie?, du blog Tyran et Victime de Caroline Domanine.
Mon ami Fabrice Touzet, du blog décroche ton job avec cet article à lire: La relation avec le recruteur: besoin ou envie?
Les 7 clés d’une relation à l’autre réussie, par Michel de Changer gagner
L’illusion amoureuse de Louis Szabo du blog spirale du bien être
Paul, de secrets du succès et son article: le secret pour être heureux ne serait-il pas de cesser de toujours vouloir plaire aux autres?
Envie d’aimer ou besoin d’amour? par Sandrino du blog « réussir ses relations »
Clément Frénay du blog « Nouvel Homme » et l’article « Comment sauver votre couple si votre partenaire étouffe? »
« Prenez soin de vos besoins et méfiez vous des valeurs d’autrui« , par Michel Diviné du blog « Communication Bienveillante »
« JF partagerait appartement » par Morgane Sifantus du blog « Morgane Sifantus »
« Comment ne plus jamais subir de déception amoureuse » par Christophe Lieberherr de « Speed Development »
« Abandonné(e) » par Association Sêmera du site « Semera »
« Le Japon et les « cercles d’influence »« , par Mikaël du blog « J’aime le Japon »
« Tout super héros du quotidien a besoin des autres pour exister » , par Mikaël du blog « Super héros du quotidien »
« Les autres, poison ou antidote? » par Mikaël du blog « Zen coaching »
« Les relations humaines et notre bien-être » par Jean-Louis de « Environnement bien-être »
« L’individu au sein du collectif » par Blandine Dupont-Champion du blog « Pulse coaching »
« De la relation de soi à l’autre ou comment l’améliorer? » par Fati Amor de « Libérez votre vie »
« Besoin d’amour, je me sens si seul… » par Tatiana Ecoto du site « Tatianaecoto »
« La relation aux autres êtres » par Gaëlle Dobignard de « Cheval facile »
« Peut-on vivre seul et heureux » par Dorian de « plateforme bien-être »
« Rêvez-vous d’une vie de couple qui réponde à vos besoins? » par Hannah de « forme-santé-idéale »
« Couper les cordes éthériques, le secret pour gérer une relation toxique » par Ophélie de « Ofessens »
« La relation à l’autre: besoin ou envie? » par Théo Duverger d’ « Acteur de sa vie«
Le thème d’aujourd’hui fait partie du Festival des blogs de Février, que j’ai la chance d’organiser grâce au site développementpersonnel.org. Vous trouverez l’article de lancement ici.
J’ai choisi ce thème car bien souvent, dans mes séances de coaching, je le retrouve au coeur des problèmes de mes clients. Qu’il s’agisse de leurs relations amoureuses, familiales, professionnelles, qu’il soit exprimé de prime-abord ou par le biais de la peur du regard de l’autre ou de La peur du rejet c’est quelque chose de très présent dans nos vies…et pour cause: nous sommes des individus sociaux. Donc, par définition, nous vivons au milieu d’autres humains avec lesquels nous interagissons.
Cependant, il arrive souvent que ces relations soient plus subies que choisies.
Combien d’entre vous se sont retrouvés un jour à entamer une relation avec quelqu’un avant de vous rendre compte que celle-ci était, sinon toxique, au moins pénible? Le genre de relation qui vous pompe toute votre énergie.
Je ne parle pas des relations que nous engageons avec des pervers narcissiques, et dont nous finissons piégés petit à petit. Je ne parle pas non plus des relations, qui entrent dans le fameux triangle de Karpman « Sauveur-bourreau-victime », non. Bien avant ce genre de relations typiquement négatives, épuisantes, il en existe bien d’autres.
Je vous parle des relations que nous tissons tous les jours. Avec l’inconnu qui passe comme avec votre patron, votre associé ou votre femme.
Vous êtes-vous déjà posé la question: « cette relation, en ai-je envie…ou plutôt besoin? »
Si une réponse complète à cette question nécessiterait certainement l’écriture d’un livre entier au moins, je vais aborder ce point dans cet article, sous l’angle des relations de business. Et pas n’importe lesquelles, les relations à l’intérieur d’un réseau d’affaires.
Je reviendrai dans d’autres articles sur cette question appliquée aux relations de couple, mais, étant donné que cet article fait partie d’un carnaval d’articles dont les autres blogueurs ont déjà traité la question sous cet angle, je ne m’épancherai pas dessus cette fois. Vous aurez à disposition tous ces articles dans un ebook qui les rassemblera tous.
Lorsque vous voulez développer votre business, ou plus simplement lorsque vous souhaitez faire des rencontres de personnes proches de votre domaine d’activité, pour partager, échanger sur vos sujets préférés, le réseau d’affaires est LA SOLUTION.
Ok, mais pour participer à un réseau, pour en être un membre actif et en tirer tous les bénéfices possibles, vous allez devoir vous plier à quelques règles. Je vous parlerai assez régulièrement de celles-ci et vous donnerai des trucs et astuces pour réseauter comme un pro. Mais aujourd’hui je vais simplement aborder la relation dans le réseau sous le prisme du besoin ou de l’envie.
Besoin ou envie?
Bien entendu, un réseau d’affaires est, par définition, un endroit où vous pouvez potentiellement développer votre business. Les autres membres du réseau étant là pour vous recommander, recommander vos services professionnels etc…
Ainsi on pourrait croire que les relations que nous tissons dans un réseau sont des relations de type « BESOIN »!
Que nenni! Ce serait même contre-productif de réseauter dans cet état d’esprit. Comme dans une relation amoureuse, une relation de type « besoin » sonne faux, on la perçoit avec méfiance.
Si vous venez d’arriver dans un réseau d’affaires (ça peut-être un réseau organisé ou un réseau plus classique comme celui dans lequel vous baignez déjà), vous devez adopter l’esprit réseau.
Vous êtes là pour en tirer le maximum de bénéfices et ça, c’est ok, tout le monde est là pour ça…MAIS: vous êtes avant tout des êtres sociaux. Rien de plus désagréable que d’avoir la sensation d’être utilisé, de servir uniquement à dépanner quelqu’un!
Je me souviens, lorsque j’étais encore vétérinaire, j’avais régulièrement dans mon réseau d’ « amis », certaines personnes qui m’appelaient après plusieurs longs mois de silence, plusieurs années même parfois, simplement parce que leurs animaux étaient malades et qu’ils souhaitaient que je les dépanne…Autant vous dire que ces demandes n’étaient pas les bienvenues et que je n’étais pas dans un très bon état d’esprit pour répondre à leurs demandes.
Dans votre réseau business, c’est la même chose. Si vous avez les dents qui rayent le parquet, si vous êtes là uniquement pour être servis et profiter au maximum sans rien ou peu donner…vous serez assez vite mal perçus.
La clé du réseau c’est peut être vous retrouver dans une relation de type « ENVIE ».
L’envie d’aller à la rencontre de l’autre. L’envie de partir à sa découverte, sincèrement. Votre principal atout est là.
Dans un réseau il existe différents temps. Le temps de l’action, de la demande, et le temps de la création de la relation. C’est probablement le temps le plus intéressant. Une de vos principales qualités ici sera très certainement la philanthropie. Pendant ces temps de création de la relation, vous devez être sincères. Vous devez vous intéresser sincèrement à l’autre. C’est comme ça que vous apprendrez à le connaître et à créer des liens réels avec lui.
Pendant toute cette période, vous aurez loisir de pouvoir envoyer l’ascenseur, c’est à dire, à pouvoir aider, conseiller, recommander l’autre. C’est pendant ce temps que vous serez « offreur » que vous préparez votre réussite « business » à l’intérieur de votre réseau.
Pourquoi?
Pour la simple et bonne raison qu’il existe une règle d’influence qu’on appelle la réciprocité.
Nous reviendrons dans d’autres articles sur cette règle, mais pour faire simple, cette règle dit que lorsqu’on vous fait un cadeau, vous vous sentez « obligé » de faire un cadeau en retour.
Aussi, le nombre de « cadeaux » (recommandations, services etc…) que vous aurez rendu aux membres de votre réseau feront de ceux-ci, vos obligés.
Par votre relation de type ENVIE (envie de rencontrer, de connaître, d’aider, de partager), vous préparez votre relation de type BESOIN (besoin de recommandation, de services etc…), qui est cette fois une relation de besoin très saine, puisqu’elle entre dans les règles d’un réseau d’affaires où, justement, les membres sont là parce qu’ils y trouvent un intérêt.
Laissez vos commentaires ci-dessous!
Cet article est celui de mon ami Fabrice Touzet, du blog decrochetonjob.fr qui a gentiment accepté mon invitation. Je profite donc de ces quelques lignes pour le remercier et vous encourager à aller visiter son blog. Par ailleurs, si vous-mêmes êtes l’auteur d’un blog ou si tout simplement vous désirez écrire sur un sujet en rapport avec acteur de sa vie, contactez moi ici!
Félicitations, vous venez de vous faire embaucher ! Arriver dans une entreprise demande beaucoup d’énergie : il faut adapter ses compétences à l’emploi, apprendre les codes formels et informels, ainsi que découvrir ses collègues. Si ces étapes sont nécessaires, elles ne garantissent pas pour autant votre futur dans l’entreprise : les augmentations de salaire, votre évolution de poste ou encore la possibilité de changer de métier.
Et pour cause, toutes ces aspirations ont une particularité en commun : elles impliquent votre popularité au travail. Comment la développer ? C’est par ici !
Pourquoi être populaire au travail ?
Voilà une question légitime à laquelle on peut répondre avec un proverbe africain :
» Si tout seul on va vite, à plusieurs on va loin. «
Vous vous rappelez de Gégé, votre collègue grincheux ? On le connait tous : efficace au travail, il ne compte pas ses heures et sait même soulever des problèmes avec pertinence. Pourtant, c’est simple, son attitude fait que personne ne veut travailler avec lui.
Au pire, votre chef veut s’en débarrasser, sauf que personne ne le veut dans son service.
Au mieux, il a appris à faire avec et le laisse à son poste pendant de nombreuses années.
Votre popularité est donc un levier puissant pour obtenir ce que vous voulez :
A qui s’adressent ces conseils ?
Et bien figurez-vous qu’ils sont utiles pour absolument tout le monde ! Les avantages sont multiples et diffèrent selon votre situation :
Vous êtes convaincu ? Parfait, nous allons donc voir comment développer votre réputation dans l’entreprise !
Comment être populaire au travail ?
Soyez aussi charismatique mais aussi plus calme que Léo : c’est à cause de ça qu’il n’a toujours pas d’Oscar.
La première chose à faire quand vous débutez dans un emploi est d’adopter les codes de celui-ci : « Quand on est à Rome, on fait comme les romains font » .
– Votre tenue de travail doit être similaire à celle de vos collègues
Observez les tenues de vos collègues qui ont le même poste que vous et copiez-les. Vous pouvez demander à votre supérieur, si vous n’êtes pas complètement sûr de vous : « C’est ok si je m’habille comme les collègues ? »
– Respectez les horaires d’arrivée et de départ du travail
Idéalement vous devez arriver un quart d’heure en avance et ne pas partir le premier du bureau. De même, adopter les horaires de travail de votre manager garantit une impression positive sur vos efforts d’intégration. Assurez-vous de même que ces efforts sont visibles de toutes les personnes avec qui vous travaillez : envoyez des mails de travail en début et fin de journée.
– Acceptez les pauses que vos collègues vous proposent.
Même si vous ne fumez pas. Même si vous ne buvez pas de café. Comprenez bien qu’à travers ce geste, vos collègues cherchent à vous intégrer et à vous connaître : c’est l’occasion idéale pour commencer à développer votre popularité. En effet, passer du temps avec un nouvel employé implique d’en parler avec d’autres collègues. Oui, on appelle ça faire l’intéressant ! Si vous faites bonne impression, le mot se répandra vite que vous êtes quelqu’un de très sympathique.
– Soyez exemplaire en réunion
Prévoyez toujours 5 minutes d’avance pour arriver en réunion. On dit de la ponctualité que c’est la politesse des rois : c’est en tout cas une excellente preuve de votre respect de vos collaborateurs. De même, évitez de gribouiller, de bailler ou de discuter avec vos voisins de table : demain, c’est peut-être vous qui serez en train de mener une réunion. Voulez-vous vraiment que les participants se comportent ainsi quand vous parlez ?
Ces points vous garantissent une intégration positive : c’est la base de votre popularité, qui se bâtira ensuite à moyen terme.
Ce point se focalise davantage sur votre travail : comment inspirer confiance en vos ?
– Prenez des notes lorsqu’on vous explique quelque chose.
Lorsque l’on débute, on est souvent noyé sous les informations concernant l’entreprise, le poste et ses particularités. Prenez des notes pour ne pas avoir à redemander ces éléments : personne n’aime se répéter. De même, vous allez développer votre autonomie.
– Posez des questions lorsque vous hésitez.
Vous venez d’arriver, personne ne peut vous blâmer de ne pas tout savoir. Au contraire, ne rien demander pourrait même paraître suspect. Donc quand vous hésitez sur un sujet, posez une question à vos collègues. Ils seront heureux de vous aider et montrer leur maîtrise. Enfin, sauf s’ils vous ont déjà expliqué ce que vous demandez : encore une fois, prenez des notes !
– Respectez les deadlines qu’on vous impose.
Ce point est fondamental pour développer la confiance en vos compétences. Il peut arriver que vous vous trouviez dans l’impossibilité de les honorer : Pas de panique ! Vous êtes un humain comme les autres : si vous vous apercevez que vous ne pourrez pas tenir la deadline, signifiez-le au plus tôt. Surtout, ne le cachez pas, ce serait vécu comme une trahison.
– Donnez votre avis avec honnêteté lorsqu’on vous le demande.
Vous pourriez être tenté d’acquiescer avec le chef lorsqu’il donne une idée farfelue : vous pensez que ça vous fait bien voir. FAUX ! Etre honnête va développer votre capital confiance, en plus de vous affirmer. Que vous soyez d’accord ou pas avec une idée, dites-le et surtout dites pourquoi : cela montrera vos capacités de réflexion. Ce point est très important pour développer votre popularité.
– Alertez au plus vite à propos des situations critiques …
Pensez à toujours signaler les problèmes que vous rencontrez, qu’il soient de votre responsabilité ou non. Ce point est aussi crucial pour développer la confiance qu’on vous accorde.
– … Et proposez une solution par la même occasion.
C’est probablement l’une des choses que l’on apprécie le plus chez un collaborateur : la force de proposition. Essayez donc d’imaginer une solution, que vous proposerez au conditionnel. Imaginez donc : chacun rencontre des obstacles dans son emploi. Si vous signalez le vôtre à quelqu’un, vous lui en rajoutez un. En revanche, si vous apportez une solution en même temps, vous donnez trois informations positives à votre interlocuteur : vous êtes pro-actif, vous êtes autonome et vous lui demandez son expertise.
– Assumez vos échecs.
Reconnaissez vos fautes lorsque vous êtes responsable d’un problème. Beaucoup de gens se réfugient derrière des excuses (on ne m’a pas donné les moyens, mon pc a planté, c’est Gégé qui m’a trop fait boire hier…). Une personne responsable, c’est quelqu’un qui a des réussites et parfois des échecs, et qui les assume autant les uns que les autres.
Par contre, n’allez pas pleurer sur l’épaule de votre manager, ça ferait désordre.
Enfin, plusieurs choses vous permettent de développer votre réseau au sein de l’entreprise. Grâce à ces points, vous allez créer un contact efficace avec les autres employés et faciliter vos futurs changements de poste.
– Dites bonjour en souriant à toutes les personnes que vous croisez.
Ce point est extrêmement important et largement négligé sur Paris en particulier ! Dans l’idéal, vous devez vous présenter à chaque personne que vous ne connaissez pas. A ce titre, vous pouvez lire mon article sur comment faire une bonne impression. Par contre, si vous êtes en pleine conversation avec quelqu’un qui vous explique une tâche, contentez-vous du bonjour souriant. Tout le monde se demandera rapidement qui est cette charmante personne aimable et pleine de vie ! De plus, le sourire est communicatif : vous ne devriez pas tarder à voir vos collaborateurs vous sourirent à leur tour.
– Présentez-vous de façon positive.
Ce point demande de la préparation en amont : les premières informations que vous donnerez sur vous au quotidien conditionneront fortement votre appréciation. Donnez des informations professionnelles ET personnelles. Si vous êtes nouveau, on vous posera plein de questions : savoir répondre de façon positive est très important. N’abordez que les sujets qui vous apportent du plaisir. Ainsi, si vous venez de déménager et que l’eau chaude n’est pas encore active, parlez plutôt de votre plaisir de découvrir une nouvelle ville. Et profitez-en pour demander quels sont les bons plans restaurants / sorties à proximité (voir point ci-dessus).
– Déjeunez avec vos collègues et avec les autres services.
Comment faire pour discuter posément avec tous les employés de l’entreprise ? Le déjeuner est le moment le plus indiqué ! Vous pouvez facilement le faire après quelques semaines dans l’entreprise. Pour cela, allez voir une personne que vous connaissez déjà, parce que vous lui avez déjà dit bonjour et que vous vous êtes présenté à elle ! Idéalement, votre interlocuteur doit être accessible hiérarchiquement parlant : juste au-dessus de vous, même rang hiérarchique, voire un rang inférieur pour les managers. Dites-lui que vous voulez mieux connaître l’entreprise, que son service en est une pierre angulaire, et qu’à ce titre, vous voulez mieux connaître son équipe et lui-même. Précisez que c’est de la pure curiosité, pour éviter une inquiétude superflue. Essayez de déjeuner avec tous les services importants : on vous connaîtra davantage et vous augmenterez votre visibilité dans l’entreprise.
– Posez des questions extra-professionnelles lors des pauses.
Une règle étrange de communication démontre que plus quelqu’un vous parle, plus il a l’impression de vous connaître. Profitez-en ! Les sujets sont multiples : lieu d’habitation, années d’expérience dans la société, hobbies, passions, etc… Attention : passez à un autre sujet si vous sentez que votre question dérange. Le but est de passer un bon moment, pas de stigmatiser votre interlocuteur. Essayez de retenir les informations pour plus tard : vous pourrez demander plus tard à Gégé comment vont ses enfants ou s’il s’est offert le nouveau disque de Johnny Halliday, son idole. Les gens apprécient qu’on se souvienne d’eux.
– Acceptez d’être le confident.
Quand vous voyez quelqu’un qui n’a pas l’air dans son assiette, proposez-lui une pause café. Les gens ont besoin de se livrer et apprécient qu’on les écoute lorsqu’ils ont un souci. N’essayez surtout pas de résoudre ce problème, vous n’en avez pas tous les éléments pour pouvoir le juger au mieux. Au contraire, vous pouvez compatir en commentant que c’est effectivement une situation complexe, que vous comprenez ce que la personne endure, voire mieux : si vous avez vécu une situation analogue, livrez-vous à votre tour. Parler de vos ressemblances va vous rapprocher. Evidemment, tout ce que l’on vous dit reste entre la personne et vous. Autrement, vous ne pourrez plus inspirer confiance. Vous êtes le confident, pas la mère Denis des ragots !
– Acceptez les activités extra-professionnelles
Si vous suivez avec application les points précédents, vous allez créer des affinités avec plusieurs personnes. Incidemment, des collègues vous proposeront plusieurs activités en dehors du travail : sport, boire un verre après le travail, afterworks ou encore dîners. Mieux, vous pouvez aussi être moteur en le proposant aux collaborateurs avec lesquels vous avez des affinités. Si vous êtes invité chez quelqu’un, apportez toujours quelque chose de particulier : une bouteille de vin que vous aimez bien, des chips particulières (les Tyrells aux légumes sont excellente !) ou autre nourriture d’apéritif que vous voulez faire découvrir (c’est le moment de sortir le foie gras que Mamie vous a offert généreusement à Noël). Ces moments sont des occasions rêvées de créer des liens avec vos collègues.
Il y a trois règles à respecter pour bien gérer ces occasions:
Petit aparté sur les sorties avec de l’alcool : n’en abusez pas ! Restez sous les limites de la réglementation en termes de quantité de verres : être ivre mort n’a jamais développé le charisme de qui que ce soit !
Voilà, vous avez tous les éléments pour être populaire au travail ! J’ai conscience que cela représente beaucoup de choses à faire : c’est pourtant là le secret de ceux qui ont accès au meilleur traitement dans une entreprise. C’est le secret de ceux qui sont acteurs de leur vie !
J’espère que cet article vous a plu : si c’est le cas, venez découvrir mon blog sur l’amélioration de la vie professionnelle : decrochetonjob.fr . Vous y trouverez plein de conseils pour faire la différence en entretiens d’embauches, et les autres situations une fois en poste.
Alors à bientôt !
Bonjour à tous, soyez les bienvenus dans cet article particulier, puisqu’il correspond à l’article de lancement du Festival Interblogueurs « A la croisée des blogs ».
Chaque mois, un membre du site Developpementpersonnel.org propose un thème de réflexion, que chaque blogueur peut ensuite développer sur son site. Le mois dernier, c’est Julien Prest du blog « un monde pour les introvertis » qui nous proposait d’écrire sur « gérer son énergie ». Cliquez ici pour retrouver tous les articles
Ce mois-ci, c’est donc votre blog Acteur de sa Vie qui a la chance d’organiser ce festival.
Le thème du mois, de cette réflexion entre blogueurs sera donc le suivant:
« La relation à l’autre: besoin ou envie? »
C’est assez simple. Je me suis rendu compte que la plupart des choses qui nous rendait heureux ou malheureux, dépendait des choix que nous faisons ou que nous ne faisons pas. Ainsi, dans la relation à l’autre, il y a parfois des choix à faire. Des relations qui ressemblent plus à de la dépendance qu’à de la liberté réelle et choisie, d’être ensemble.
Qu’il s’agisse de relations amicales ou intimes, dans le cercle familial, dans le couple ou dans le milieu professionnel, comment marquons-nous cette différence entre le besoin et l’envie de se lier à quelqu’un?
Ce thème fait presque naturellement suite aux articles sur la peur du rejet et sur la peur du regard de l’autre.
Comme expliqué plus haut, ce thème est assez général et peut être perçu à travers différents prismes, différents points de vue.
Certains s’orienterons peut-être sur la dépendance relationnelle, alors que d’autres écriront plutôt sur les besoins sociaux. Peut-être encore que quelques blogueurs resteront dans la sphère de la relation intime ou élargiront à tous les types de relation.
Vous êtes parfaitement libres de présenter ici votre point de vue sur ce thème.
La semaine suivant la date limite, je publierai un article récapitulatif de toutes vos contributions, contenant un lien vers votre article.
Il est donc important de respecter la date limite. Si toutefois vous aviez un léger retard, veuillez me contacter par email
Au cours des semaines suivantes, je préparerai un livre numérique contenant toutes vos publications (après votre consentement), que vous pourrez ensuite librement distribuer à vos lecteurs.
Remarque : si vous n’avez pas de blog et souhaitez participer au livre, veuillez me contacter grâce au formulaire de contact en bas de ma page « Contact »
J’attends vos contributions avec impatience, j’ai hâte de vous lire!
A très vite
Théo
Cet article m’a été demandé par plusieurs fidèles lecteurs à travers la Newsletter. Et c’est avec plaisir que j’y réponds aujourd’hui, en ces premiers jours de 2015 marqués par les évènements tragiques survenus à Paris.
Il n’existe pas différentes méthodes pour apprendre à gérer un échec, mais chacun peu s’approprier de façon assez personnelle, ces techniques et processus que je vais évoquer plus bas.
Il faut tout d’abord commencer par se poser cette bonne question. Si vous vous souvenez de l’article sur les « métaprogrammes », rappelez-vous que l’un d’entre eux est le métprogramme « associé-dissocié ».
Pour rappel, dans le métaprogramme dissocié, vous vivez l’évènement de l’extérieur, comme si c’était quelqu’un d’autre qui le vivait à votre place alors qu’en associé, vous êtes pleinement dans la réalisation de l’acte, vous vous y associez totalement.
Prenons juste un instant pour utiliser ce métaprogramme dissocié. En langage courant, on pourrait dire, « prenez du recul » par rapport à la situation que vous qualifiez d’échec.
Cette toute première étape constitue le point d’entrée, la clé pour diminuer le niveau émotionnel lié à la situation qualifiée d’échec.
Bien, maintenant que vous avez pris du recul ou encore de la hauteur par rapport à cet événement, posez-vous cette question :
Je vous propose ici de reprendre un instant pour relire l’article sur la définition des objectifs et de repenser à l’objectif final.
Si vous vous souvenez bien de cet article, un objectif final, un méta-objectif, peut et doit se décomposer, pour faciliter son accomplissement, en différents sous-objectifs. Chacun de ces sous-objectifs étant alors perçu comme une marche, une étape supplémentaire dans l’escalier du succès.
Et maintenant, laissez-moi vous reposer une question : Dans quel sous-objectif, à quelle étape, sur quelle marche vous trouvez-vous , dans la progression logique vers votre succès ?
Demandez-vous ceci. Ne vous est-il jamais arriver de rater une marche, de faire un faux pas dans un escalier ?
Et quelle a été la réaction ? Avez-vous dégringolé l’ensemble des marches ou juste quelques unes ? La plupart des gens répondront : aucune ! Vous avez juste pris le temps de réajuster votre pied, de réajuster votre démarche pour que le prochain pas soit ferme et assuré pour gravir le futur échelon.
Peut-être sur le moment avez-vous eu réellement peur de tomber, peut-être même que vous vous êtes fait mal à la cheville avec ce faux pas oui mais…êtes-vous resté sur cette marche tout seul à pleurnicher ou avez-vous continué à progresser, à avancer ?
Voilà où vous en êtes aujourd’hui. Vous êtes sur cette marche qui vous a donné un peu de fil à retordre. Comment allez-vous reprendre votre marche vers le progrès désormais ?
Toujours pour revenir à la métaphore de l’escalier, une fois que vous avez trébuché, il est fort à parier que désormais, vous allez prêter plus d’attention à votre ascension, qui n’en sera que plus sereine et plus sécurisée. Vous allez adapter votre vitesse, vous allez adapter vos pas pour recréer les bonnes conditions, nécessaires à cette progression.
Un échec n’est pas une fin en soi. Bien au contraire. C’est une formidable occasion d’apprendre. Apprendre quels points vous devez améliorer, quelles adaptations vous devez faire pour continuer à progresser toujours un peu plus.
Mickael jordan disait : J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussi.
C’est parce qu’on échoue qu’on se remet en question, qu’on peut retravailler son style encore et toujours . Je ne sais pas si vous atteindrez un jour la perfection mais je sais qu’en adoptant cette attitude, vous aurez toujours l’envie de progresser et ne tomberez jamais dans la lassitude ou la vanité de celui qui sait tout !
Edison, le fameux inventeur de l’ampoule à incandescence, a échoué 10000 fois avant de parvenir enfin, à créer cet objet, son objectif ultime.
10000 marches ont été nécessaires à son escalier avant d’atteindre son but !
Et lorsqu’on lui opposait cet argument il ne manquait pas de répondre, qu’il n’avait pas échoué 10000 fois, mais trouvé 10000 façon de ne pas créer une ampoule à incandescence ! Quel magnifique recadrage n’est-ce pas ?
Il n’y a souvent pire juge que soi-même. Surveillez consciemment la façon dont vous qualifiez cette étape de vie. Vos pensées, les mots que vous employez pour vous juger sont souvent très révélateurs de votre niveau d’estime de vous.
Et si vous essayiez, ne serait-ce qu’une semaine, juste pour voir, de changer de disque ? De vous considérer avec attention ?
Je sais que votre censeur personnel aura souvent tendance à se cacher et à reprendre le dessus. Soyez juste attentif. S’il survient, observez-le. Dissociez-vous de lui, et recommencez à utiliser des mots et pensées positives à votre égard. Et même s’il faut forcer le trait au commencement!
Il n’y a pas d’échec ici, juste un apprentissage encore et toujours, de la bonne façon de se traiter.
Bien entendu, derrière la gestion d’un échec, il y a aussi tous les ancrages passés, toutes les fois où quelqu’un de proche vous a fait des réflexions parce que son niveau d’exigences n’a pas été satisfait par votre insuccès momentané, alors vous vous êtes sentis jugé, rejeté peut-être.
En toile de fond d’une gestion d’un échec il y a souvent ces vieux ancrages qui peuvent sournoisement ressurgir.
N’hésitez pas à lire l’article sur ces peurs, qui vous renseignera à ce sujet.
Généralement, les techniques données dans cet articles vous suffiront amplement à gérer vos échecs.
La mise à distance par la dissociation et le recadrage sont normalement assez puissants pour cela.
Si toutefois un vieil ancrage du passé se faisait trop ressentir, pourquoi ne pas vous faire aider par une personne compétente ?
Souvenez vous aussi que pour aller de Paris à Marseille, vous êtes entièrement libre de passer par Orly avant de rejoindre Marseille, ou par la porte d’Orléans, Lyon, Valence et enfin Marseille, comme vous pouvez aussi passer par Brest, Mulhouse, Carcassonne puis Marseille.
Autrement dit, il existe souvent plusieurs chemins pour le même objectif. Et de même que l’on dit souvent que ce n’est pas tant l’arrivée qui importe que le voyage, qui d’après-vous se sera le plus enrichi dans cette épopée ?
Celui qui aura directement choisi de se rendre à l’aéroport d’Orly avant d’atteindre son but ou celui qui aura parcouru la France, découvert des spécialités locales, des monuments, des cultures différentes ?
Si cet article vous a plu merci de le partager ! Et laissez un commentaire ci-dessous , ça fait toujours plaisir !
Titre volontairement provocateur (qui a dit « comme d’habitude ? »), j’aimerais d’abord que vous preniez un temps, celui qu’il vous faut, pour donner une définition du charisme selon vous, tout d’abord, puis pour faire le bilan sans complaisance, du niveau de charisme que vous estimez avoir aujourd’hui, au moment où vous lisez ces lignes ?
Pas évident n’est-ce pas ? Le charisme c’est quoi ? Dans quel contexte…et pourquoi faire ?
On entend souvent « cette personne est charismatique », mais s’est-on jamais demandé de quoi l’on parlait réellement et ce qui nous permettait de qualifier telle ou telle personne de charismatique ?
Selon le Larousse, le charisme est « l’influence sur les foules d’une personnalité dotée d’un prestige et d’un pouvoir de séduction exceptionnels » Sachant que Larousse nous donne aussi cette définition de la séduction « Action, fait de séduire quelqu’un, de l’attirer irrésistiblement, de le charmer par un pouvoir plus ou moins indéfinissable »…super, si même le dictionnaire ne sait pas vraiment définir ces concepts, comment être plus précis ?
Je vais commencer par vous en donner la définition plus sociologique que nous as proposé Max Weber : « qualité extraordinaire d’un personnage, qui est, pour ainsi dire, doué de forces ou de caractères surnaturels ou surhumains ou tout au moins en dehors de la vie quotidienne, inaccessible au commun des mortels ; ou encore qui est considéré comme envoyé par Dieu ou comme un exemple, et en conséquence considéré comme un chef »
Il est ici présupposé, avec le concept de chef qu’une relation de type dominant/dominé peut être évoquée. Toujours pour Weber, la domination est « la chance de trouver des personnes déterminables prêtes à obéir à un ordre de contenu déterminé ».
Ne soyez pas effrayés par ces définitions qui peuvent sembler impressionnantes à première lecture. La personnalité charismatique n’emploie pas nécessairement son « pouvoir » pour faire le mal. Même si les dictateurs peuvent se montrer charismatiques, dans leurs cas, la subordination est plutôt forcée par la menace qu’ils font planer sur leurs subordonnés !
Bien au contraire, la personne charismatique aura plutôt une autorité naturelle. Une légitimité reconnue par les autres. Une reconnaissance de ces qualités perçues et éprouvées. Ainsi, ceux qui lui prêtent ces qualités seront plus naturellement enclins à le suivre.
Je vais tenter de vous donner ce qui, à mon sens, fait le charisme d’une personnalité.
Pour avoir modélisé de nombreuses personnes reconnues comme étant charismatiques, il s’en dégage quelques points communs.
Majoritairement, ces points sont des valeurs et qualités personnelles très fortes, une aisance sociale, et autorité naturelle. Bien entendu, la confiance en soi est centrale. Le filtre des croyances est très importants pour transcrire ces qualités internes et actes extérieurs. On retrouve aussi généralement chez ces personnes, la capacité à se dépasser, à aller de l’avant.
Ce qui vient d’être cité plus haut est du domaine de « l’inner game », de l’intériorité, des qualités internes d’une personne. Il convient maintenant d’examiner les qualités externes de quelqu’un de charismatique. On peut aussi ici replacer l’aisance sociale qui est à la fois une qualité interne et externe, mais je rajouterai dans ce cas la réussite sociale. Pas forcément la réussite matérielle d’ailleurs.
Les capacités de parler en public et de leadership, bien entendu, sans oublier un sens de l’humour développé. Il faut aussi avoir fait ses preuves et démontré ses compétences à ses pairs.
Toutes ces qualités ont pour tronc commun de favoriser l’influence de cette personne sur son entourage. Il va sans dire que le charisme est très lié à la séduction.
Nous venons de le voir, le charisme est une subtile combinaison entre plusieurs facteurs, internes et externes. Un mélange d’aisance sociale, d’autorité naturelle, de leadership assumé, et de qualités morales, de valeurs personnelles très fortes, prêtes à être menées jusqu’à leur paroxysme.
Premier point très important, le charisme est une qualité qui s’obtient ou qui se manifeste au contact des autres. En effet, on peut être le plus charismatique dans salle de bain et en être totalement dénué en société.
Ce sont les autres qui vous prêtent cette qualité de charisme, innée ou apprise au fur et à mesure de vos expériences passées.
Il est dès lors légitime de se poser la question suivante, à quoi sert-il d’avoir du charisme ? Est-ce utile ?
Je vous répondrai par d’autres questions. Pensez à tous les domaines de votre vie. Votre travail, votre famille, vos relations amicales et amoureuses. Etes-vous un leader ou un follower ? Vous écoute-t-on ou est-ce que vos idées sont toujours reléguées au second plan ? Acceptez-vous des situations qui ne vous satisfont pas vraiment ?
Développer son charisme est un moyen très utile de redevenir l’acteur de sa vie, de reprendre le contrôle des situations ou la communication entre en jeu.
Plus jamais vous n’aurez la frustration de voir vos idées passer aux oubliettes ! Votre famille, vos collègues écouteront vos points de vue, non pas parce que vous les aurez imposés par la force, mais parce qu’ils seront naturellement enclins à vous faire confiance et à vous suivre.
Dans les prochains articles, je vous expliquerai plus en détail comment développer votre charisme.
Parce que j’ai oublié de vous donner une bonne nouvelle : on ne naît pas charismatique, on le devient ! Et ça peut s’apprendre.
Allez hop, un petit bonus à essayer maintenant, tout de suite.
Je vous propose de sélectionner 3 personnalités de votre choix, les plus charismatiques possibles.
Vous vous souvenez, au début de l’article je vous demandais de prendre un temps pour évaluer où vous en étiez par rapport à votre niveau de charisme ?
Observez maintenant avec précision ce qu’on ces 3 personnalités, et que vous n’avez pas encore. Sur quoi se porte votre attention ? Il peut s’agir de l’intonation de la voix, l’éloquence, la rhétorique ou alors de la posture, la façon dont cette personne se meut dans l’espace, son humour, sa capacité à sembler à l’aise en toute circonstance…Je vous demande d’observer avec le maximum de détails tout ce que le personnage de votre choix projette de l’extérieur. Prenez le temps de penser et de regarder avec précision tous les détails de celui-ci.
Une fois que cela est fait, amusez-vous à entrer dans la peau de votre personnage ! Tout vous est permis, vous êtes ce personnage ! Comment pensez-vous, quelles sont vos croyances et vos valeurs ? Quels sont vos schémas de pensées qui vous permettent d’agir comme vous le faîtes ?
Explorez vraiment à fond l’intérieur du personnage. Et juste avant de le quitter, posez-vous cette question : Quelle est la première qualité (interne ou externe) que j’aimerais lui emprunter et adopter ? Puis tester cette qualité. Effectuez les ajustements nécessaires à votre adaptation dans votre environnement. Prenez conscience de toutes les différences de sensations que cela procure sur vous et sur les autres ce changement. A quel point votre charisme augmente-t-il ?
Dans les commentaires, indiquez ce qui, à vos yeux, fait votre charisme.
Dans les 2 précédents articles, Laurent et moi nous vous parlions de la peur du regard des autres ainsi que de la peur du rejet. Dans celui-ci, vous trouverez une technique ultra efficace pour surmonter ces peurs d’une façon particulièrement subtile!
On l’a vu récemment, la peur du rejet est une peur primaire. Une peur qui, à un certain moment de notre existence est utile pour assurer notre survie. Pour reprendre l’exemple de l’article sur la peur du regard de l’autre, un bébé que l’on rejette est un bébé qui ne survit pas. Cette peur nous l’avons tous en nous, à des degrés divers et en des circonstances variées.
Certains auront peur de se retrouver rejeter par une femme qu’ils abordent, d’autres par un client qui refuse leur offre.
Pour tout vous avouer, j’ai utilisé cette méthode il y a quelques années et je l’ai aussi enseignée lors de sessions de formation en séduction. Ce que j’expliquerai ici vaut aussi bien pour la séduction homme/femme que pour la séduction du client. J’ai vu que Jim Rohn l’utilisait aussi pour vendre et c’est pourquoi je me suis dit qu’il fallait absolument vous en parler ici.
Imaginez, vous voulez absolument « vendre » (au sens très large) quelque chose à quelqu’un : un produit, un service, un rendez-vous etc…
Si vous chercher absolument à « vendre » ce fameux quelque chose à un unique prospect, la charge émotionnelle inhérente à votre offre va juste être énorme. Ce qui sous-entend que forcément, la prise de risque étant plus grande, le refus ou rejet risquerait d’être encore plus mal pris que d’habitude.
Comment contourner cette peur? Et bien, je vais vous donner ce truc simple maintenant : misez sur la quantité!
Partez d’un postulat simple, « le résultat final, on s’en fiche, je dois juste appeler mes 100 clients le plus rapidement possible » ou alors, « peu importe le résultat final, je dois juste aborder 100 personnes le plus vite possible »!
Ici, vous décalez simplement l’enjeu. Celui-ci ne se porte plus sur le fait qu’un client vous dise oui ou non, qu’un inconnu vous donne sa carte ou non etc…, mais sur la vitesse avec laquelle vous allez effectuer vos demandes.
En procédant de la sorte, vous diminuerez la pression que vous exercez sur vos propres épaules à chaque demande, puisque peu importe le résultat, l’important étant de faire ces 100 demandes le plus rapidement possible.
Et vous savez quoi? Il y a de grandes chances que vous amélioriez votre capacité à demander ce que vous désirez vraiment et aussi que vous arriviez à « vendre » beaucoup mieux.
Imaginez la scène, vous avez un homme bien brave mais un peu timide, qui n’ose pas aborder une femme dans la rue. Demandez à cet homme d’aller demander et d’obtenir le numéro de téléphone d’une inconnue et ça entraine chez lui la cascade de la peur du rejet avec très souvent derrière, une paralysie, une inaction.
Demandez-lui maintenant, d’aller demander le numéro de téléphone de 100 inconnues, mais cette fois, on se fiche totalement du résultat, ici tout ce qu’on veut c’est qu’il effectue ces 100 demandes en moins d’une demie-heure pour réussir l’exercice.
On décale sa motivation pour lui permettre de remplir correctement les données de l’exercice. Vous savez quoi? Il y a de fortes chances pour qu’il récupère des numéros de téléphone d’une part et qu’il apprenne aussi à se moquer du rejet!
Vous vous en doutez, je vais vous proposer de tester ce petit jeu. Avec des clients par exemple, passez les 100 coups de téléphone le plus rapidement possible pour des demandes de rendez-vous.
Dans une soirée, présentez-vous à un maximum de personnes dans un temps imparti afin de récupérer des contacts etc…
Cet exercice est déclinable à souhait, l’essentiel…c’est que vous vous amusiez!
Dans les commentaires ci-dessous, écrivez vos retours!
Aujourd’hui un article en forme de réflexion.
J’ai un client particulièrement doué dans son métier. Il est très reconnu pour ce qu’il fait et aimerait aujourd’hui développer son business dans une branche très particulière. Il offre de nombreux services à ses propres clients et à ses propres amis et est aussi très apprécié pour ça. Seulement voilà, lorsqu’il veut quelque chose pour lui en particulier, comme rencontrer quelqu’un ou obtenir un rendez-vous par exemple…il semble complètement bloqué.
J’ai une autre cliente qui elle, semble bloquée dans ses relations amoureuses. Elle va très souvent faire du sport, s’occupe parfaitement d’elle et, lorsqu’elle est intéressée par un homme, attend que celui-ci la remarque.
Enfin, je suis souvent étonné aussi, par la différence de traitement entre mes amis et moi lorsque nous allons dans le même commerce, le même restaurant par exemple.
Le point commun de ces personnes? Elles n’osent pas demander!
Qu’avez-vous à perdre à demander quelque chose?
Vous voulez qu’on vous mette en relation avec une personne importante pour vous? Demandez-le! Ne laissez aucun doute planer sur vos intentions.
Autrement dit, comment voulez-vous qu’une personne, un interlocuteur, sache ce que vous désirez de lui, si vous ne lui demandez pas clairement les choses?
Cette règle semble simple et basique, mais combien de fois attend-on spontanément que l’autre agisse exactement comme on aimerait qu’il le fasse?
C’est une règle très simple à suivre, mais vous seriez étonnés de vous apercevoir à quel point l’autre…ne peut pas deviner vos pensées.
Ce n’est pas parce que vous, vous agiriez d’une certaine façon que votre interlocuteur agira de la même.
Si vous ne demandez pas, il est fort à parier que votre interlocuteur n’agira que très rarement de la façon dont vous aimeriez qu’il agisse.
Fréquemment, ce qui fait que vous n’osez pas demander, c’est la peur.
La peur du jugement ou la peur du rejet. Soit, effectivement, ces peurs sont à prendre en compte, mais posez-vous cette simple question:
Si vous obtenez un refus, est-ce, à votre avis, un refus de votre personne ou un refus de votre demande?
On en revient à peu près toujours au même commandement toltèque : Ne vous faîtes pas de film!
Comment diable pourriez-vous savoir ce que l’autre a dans la tête au moment où vous lui demandez quelque chose?
On retrouve souvent cette peur de demander lorsque la motivation inhérente à la question est très importante. Par exemple, imaginez que vous avez 2 personnes en face de vous. L’une d’elle peut vous apporter énormément pour votre business et l’autre n’a absolument rien à voir avec celui-ci. Si vous préférez, vous êtes follement amoureux/se de la première personne alors que l’autre…bof bof…
A qui est-il plus facile, à votre avis, de demander un service, un numéro de téléphone, un rendez-vous etc?
La charge émotionnelle n’est pas la même en ce qui concerne la première ou la seconde n’est-ce pas?
Et c’est justement là que ce situe la clé de voûte du problème! Vous accordez artificiellement trop d’importance à cette charge émotionnelle, trop d’importance à cette personne et surtout à ce qu’elle pourrait hypothétiquement, peut-être, probablement, éventuellement, on ne sait jamais…vous apporter!
Un jour, alors que je tentais médiocrement de me remettre d’une déception amoureuse, un ami m’a dit cette phrase (ok c’est très macho, je l’avoue) » Les femmes c’est comme les taxis, ça ne sert à rien de courir après celui qui vient de partir, y’en a toujours une qui finira par repasser derrière »!
Ce qu’il venait de me dire a transformé profondément ma vie. On peut (on doit) remplacer dans ce qu’il m’a dit, le mot « femme » par n’importe quel autre mot : business, client, hommes, occasions…
Tout de suite, la charge émotionnelle est immédiatement abaissée. Quoi qu’il arrive, vous ne jouez pas votre vie, votre talent, votre business, il y aura toujours une occasion derrière, pour vous récupérer!
C’est amusant de voir le nombre de gens qui ne savent pas dire non. C’est amusant aussi de se rendre compte que ces mêmes personnes, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, reçoivent un « non » comme une attaque personnelle, un rejet.
Or qu’est-ce qu’un « non » à part un tout petit mot ridicule de 3 lettres? Lorsque quelqu’un vous dit non, pouvez-vous, dans votre grande sagesse « madamirmaesque », expliquer avec précision ce qui a motivé ce « non »? Et bien…moi non plus….
NE VOUS FAITES PAS DE FILM!
Un non ne signifie en rien que l’on vous rejette, mais qu’on rejette simplement votre proposition, et encore, temporairement peut-être! Vous ne pourrez jamais savoir ce qui a justifié le non dans la tête de votre interlocuteur alors…ne perdez pas votre temps à essayer de trouver des réponses à ces questions par contre…
Vous avez de grandes chances d’obtenir ce que vous désirez…si vous le demandez, simplement!
Il est beaucoup plus facile, pour une personne, de répondre favorablement à votre demande si elle sait précisément ce que vous attendez d’elle plutôt que si elle doit d’abord deviner votre besoin!
Lorsque vous allez au restaurant…ça ne vous arrive jamais de demander quelque chose au serveur? Ne serait-ce que votre choix du menu? Vous préférez peut-être attendre qu’il vous serve n’importe quoi…peut-être rien d’ailleurs, car c’est lui qui aura décidé pour vous?
Et si vous osiez enfin demander à ce serveur qu’il vous offre le café? A cet homme qu’il vous invite en soirée? A ce professionnel de vous mettre en relation avec quelqu’un qui pourrait faire décoller votre business…
Voilà ce que je vous propose : JOUEZ!
Souvenez-vous quand vous étiez enfant, vous n’aviez aucun problème à parler aux inconnus, à dire ce qui vous passait par la tête etc…J’aimerais sincèrement que vous retrouviez cet état. Pendant ces prochains jours, j’aimerais que vous fassiez l’effort de demander tout ce que vous pouvez imaginer demander. Une ristourne dans un magasin, un numéro de téléphone, un rendez-vous avec une personne influente. Vous savez quoi? Il y a de fortes chances que vous obteniez ce que vous désirez!
Qu’est-ce que vous risquez à demander? Absolument rien, mis à part de réussir très rapidement à obtenir ce que vous désirez!
Dans les commentaires, je vous demande ( 😉 ) d’écrire les choses que vous avez obtenues, simplement en les demandant! Et abonnez-vous à la Newsletter!
» La peur du regard de l’autre » Cet article fait partie du festival « à la croisée des blogs d’octobre 2014« , proposé par le blog « Happy -soul.fr« , un blog de la communauté « Développementpersonnel.org »
Aimer la peur du regard de l’autre ? Non mais ça va pas la tête ? Pourquoi aimer cette peur qui tient tant d’autres peurs, comme la peur de l’échec, la peur de la réussite, la peur de l’engagement, qui détruit des relations d’amour et d’amitié, qui empêche certains d’être eux-mêmes et de s’ouvrir aux autres avec ce qu’ils sont, sans masque ?
Parce que cette peur est le berceau de ce qu’il y a de plus beau en vous et un des fondamentaux de l’être humain…
La peur du rejet est une peur fondamentale, ancrée en nous depuis la naissance. Un bébé rejeté ou abandonné est un bébé qui meurt.
À une époque pas si lointaine en termes de biologie cérébrale, être rejeté par le groupe signifiait la mort, plus violente que la mort elle-même, ce n’est pas un hasard si le bannissement a longtemps précédé la peine de mort. Nous sommes des êtres sociaux et ces besoins d’appartenance et de reconnaissance du groupe sont fondamentaux.
Dès notre plus tendre enfance nous apprenons que le regard des autres peut avoir un impact sur ces besoins.
Des mauvaises notes et certains se moquent, un premier de la classe qui se retrouve rejeté, des perceptions différentes, des enfants avancés ou en retard, des vêtements pas à la mode, des professeurs qui rejettent les enfants qui n’entrent pas dans les cases, des parents qui poussent à la réussite et ne tolèrent pas l’échec…j’en passe et des meilleures.
Le rejet du groupe fait mal. Or le groupe a des yeux à travers lesquels il regarde. Ainsi cette peur s’ancre en nous.
Elle s’exprime de façon différente chez tout le monde, certains vont s’isoler, d’autres vont la fuir en se mettant sur le devant de la scène, à jouer des rôles ou choisir des comportements durs et rebels, préférant se rejeter eux-mêmes plutôt que de l’être par les autres. Certains vont rejeter ce qui est la base même de ce qu’ils sont, de ce qui les animent au fond pour éviter le regard de l’autre, comme ces enfants trop nombreux qui cachent leurs émotions et leur sensibilité pour rester dans le moule.
Comme le dit Jacques Salomé dans son très joli conte « Le Magicien des Peurs », derrière toute peur il y a un désir, et si tout le monde a cette peur quelque part, tout le monde a un désir derrière. Chacun trouvera dans cette peur du rejet, du regard de l’autre, un désir différent mais au fond, tout le monde recherche la même chose, combler ou protéger certains de nos besoins fondamentaux en tant qu’être humain :
Et comme chacun se protège du rejet et du regard de l’autre d’une façon différente, en fonction de ses apprentissages de vie et de son éducation, chacun a tendance à penser que les autres n’ont pas cette peur ni ce problème, et tout le monde le cache, s’enferme dans cette peur et les comportements qu’elle génère.
S’il y a deux choses que notre corps ne sait pas faire en même temps, c’est bien d’avoir deux émotions différentes. Notre corps est physiquement dans l’impossibilité de ressentir la peur et l’ouverture en même temps. S’ouvrir aux autres, au monde qui nous entoure, prêter attention à ce qui se passe à l’extérieur, nous met dans l’aller vers, dans l’ouverture, alors que la peur nous met dans la fuite, dans l’enfermement et la paralysie.
Notre cerveau a ce qu’on appelle des neurones miroirs qui « miment » automatiquement ce qui est perçu inconsciemment chez l’autre, et notre corps est une machine à détecter la peur. Voir la peur sur le visage de nos compagnons nous a permis de survivre dans la jungle et la savane, de réagir et fuir avant d’avoir perçu soi-même le danger. Mais ces neurones perçoivent aussi l’ouverture, l’accueil, l’acceptation et toutes ces émotions sécurisantes.
Car s’il y a aussi un besoin fondamental que nous avons tous, c’est le besoin de sécurité. C’est en sécurité que nous pouvons nous dévoiler, s’ouvrir, donner aux autres et partager.
Pour découvrir que l’ouverture et l’acceptation de l’autre ouvrent toutes les portes et éliminent vos peurs les plus profondes. Testez ce qui suit.
Pour découvrir que chaque personne n’attend que d’être acceptée, reconnue, aimée et entendue, allez chercher le rejet. Testez ce qui suit.
Votre but est d’obtenir le plus de « non » possible.
Allez dans la rue, et demandez à 10 personnes, le sourire aux lèvres s’ils ont envie de vous faire un câlin, un « hug » comme diraient les américains. Testez.
Vous serez surpris.
Je vous encourage vivement aussi à regarder cette conférence Ted qui vous éclairera sur le rejet et sur la beauté de cette peur que tout le monde a.
Lorsque vous vous ouvrez aux autres, les autres se sentent en sécurité pour le faire aussi et s’ouvrent à leur tour. Le regard des autres commence par celui que vous avez sur vous.
Vous n’avez rien à faire pour être aimé ou accepté, juste à être ce qu’il y a de plus beau et d’unique au monde : vous.
Dans les commentaires, partagez vos expériences suite à ce test!
J’ai appris que la plupart des regrets viennent des choses que je n’ai pas faites . J’ai appris aussi que le regret est éternel…
Procrastination – remettre ce que vous pouvez faire aujourd’hui au lendemain.
7 années , 5 mois et 2 jours plus tard, vous vous demandez pourquoi vous n’avez pas commencé à écrire ce livre… Il aurait été terminé depuis bien longtemps à l’heure qu’il est. Vous auriez pu en récolter les fruits, ces merveilleux droits d’auteur. Vous auriez aussi probablement pu faire de ce passe-temps un métier à temps complet. Vous voyez-vous assis sur la terrasse de votre maison de rêve entourée de jardins et de palmiers? Alors que la brise de l’océan caresse votre visage, votre téléphone sonne. Votre éditeur vous annonce que votre livre a passé la barre des 100 000 exemplaires vendus, c’est un Best Seller…
Retour dans le présent, votre réalité. Vous pouvez dire certainement des choses comme : « Il y a trop de concurrence. Personne ne va publier mon livre. A quoi bon me donner du mal? » Alors vous ne faites rien et vous continuez à vivre dans le regret, à vous dire « et si seulement j’avais fait ceci ou cela…? »
La procrastination conduit au stress , lui même néfaste pour votre santé, et à des regrets qui durent pour la vie .
L’action se traduit par la réalisation, l’accomplissement , l’expérience de la vie et de la sagesse. Bien entendu le succès ne sera pas forcément au rendez vous (et encore, si vous avez bien défini votre objectif et établi un plan de réalisation, vous mettez toutes les chances de votre côté) mais au moins vous aurez essayé, et vous n’aurez pas le regret de n’avoir même pas tenté.
Imprégnez-vous dès maintenant des 4 étapes ci-dessous pour exploser votre procrastination.
Procrastinez-vous sur plusieurs sujets ? Est-il approprié de tenir à distance votre projet, par exemple, parce qu’un autre projet plus important vous accapare, ou reportez vous l’action de manière irrationnelle ? Est ce que votre objectif aura un impact positif dans votre vie ou est-il futile? Quel est son degré d’urgence ? Toutes ces questions sont importantes à se poser afin de gérer ses priorités et vérifier si votre procrastination n’est pas simplement une question de bon sens. De même que la pyramide de Maslow l’explique, vous ne pouvez décider de démarrer un projet superficiel si un besoin vital primaire plus urgent n’est pas satisfait. Une fois cette étape de questionnement réalisée, engagez-vous auprès de vous-mêmes mais aussi auprès de témoins sur au moins une zone de votre vie dans laquelle vous allez bannir la procrastination.
Imaginez que votre voiture ne démarre pas . Vous cherchez la source du problème . Lorsque vous trouvez l’origine, il est facile de prendre des mesures pour faire la réparation.
Regardez derrière la procrastination pour trouver ce qui vous retient . Ca peut être désagréable d’aller creuser en profondeur pour trouver ce qui vous immobilise mais c’est essentiel. Ne soyez pas indulgent envers vous, ne vous mentez pas, c’est essentiel. S’agit-il d’un manque d’intérêt ? Est-ce l’objectif de quelqu’un d’autre qu’on vous aurait inculqué (fréquent dans les relations parents-enfants)? Le projet est-il trop écrasant? Est-ce la peur , une mauvaise gestion du temps , ou de l’indécision? La clé de cette étape est d’être honnête envers soi. Faîtes-vous aider s’il le faut. L’idée de cette étape est de faire émerger des prises de conscience .
Sur la base de l’étape 2, décidez s’il s’agit d’un objectif que vous souhaitez conserver ou non. Si c’est le cas , choisissez une stratégie d’accomplissement avec laquelle vous vous sentez à l’aise.(J’entends par là qu’il est inutile de mettre dans sa stratégie de se lever à 5h tous les matins pour pouvoir réaliser l’objectif si vous êtes incapables de vous sentir frais sans dormir 9h par nuit!). Cela peut vouloir dire développer de nouvelles habitudes . Découvrez la source de votre procastrination et mettez en place la stratégie d’une manière telle que vous savez que vous allez prendre les mesures nécessaires à son accomplissement. Voici quelques exemples de sources et de solutions possibles.
Une tâche inintéressante / Un manque d’intérêt ?Exécutez-là au début de la journée de sorte que vous ne la traîniez pas toute la journée. Ce qui est fait n’est plus à faire et vous pouvez maintenant vous concentrer sur ce qui vous plaît vraiment . Pensez à comment vous vous sentirez une fois cette tâche accomplie. Comme si on vous enlevait ce poids. Récompensez-vous une fois la tâche réalisée.
L’objectif appartient à quelqu’un d’autre que vous? Instaurez une frontière … refusez ou n’acceptez que la partie de la tâche avec laquelle vous vous sentez bien . Si vous ne pouvez pas dire non ( situation de l’emploi par ex. ), alors vous pouvez choisir de suivre la solution citée plus haut
Un projet trop écrasant? Morcelez-le projet en plusieurs petites tâches plus faciles à gérer . Quel partie pouvez-vous faire maintenant? Que pouvez-vous déléguer ? Quelle est la première étape ? Quelles mesures pouvez-vous prendre tous les jours pour vous rapprocher un peu plus de l’objectif général? Une excellente solution pour désencombrement !
Manque de concentration en raison de multiples projets? Hierarchisez les projets puis décomposez les en petites tâches gérables , comme dans l’étape précédente . Focus sur l’achèvement d’un projet à la fois! C’est essentiel pour les gens qui ont l’habitude de tout commencer sans jamais rien terminer.
Peur ? Qu’est-ce que la peur vous dit ? Est-elle valable ou irrationnelle ?
Imaginez le résultat final idéal . Les affirmations et la visualisation peuvent aider . Elles mettent votre cerveau dans des dispositions telles que vous vous rapprocherez inévitablement de l’objectif que vous visualisez. Concentrez-vous sur la façon dont vous vous sentirez tout simplement pour avoir eu le courage d’essayer!
Comme le dit Eleanor Roosevelt , « vous gagnez en force , en courage et en confiance pour chaque expérience dans laquelle vous cessez de regarder la peur en face « . Vous devez faire la chose que vous ne vous sentez pas capables de faire. Anthony Robbins utilise très bien ce procédé dans ses séminaires où il fait marcher le public sur des braises ardentes.
Mauvais gestion du temps? Organisez votre planning de manière quotidienne et hebdomadaire. Faîtes la chasse au temps perdu et croyez-moi, en regardant de plus près l’ensemble des choses que vous faites dans la journée ou dans la semaine…il y en a! Et si vous commenciez simplement par éteindre votre télé ou couper votre compte Facebook si chronophage? Tenez vous à votre emploi du temps nouvellement créé. Commencez par de petites plages horaires pendant lesquelles vous vous concentrez uniquement sur vos objectifs puis augmentez progressivement ces plages.
Indécision? Lorsque vous ne savez pas quoi faire parmi l’ensemble des possibilités qui se présentent, fixez une date limite pour faire votre choix. Pendant ce temps imparti, obtenez tout le soutien et les informations nécessaires pour être en mesure de prendre une décision éclairée .
On a déjà parlé maintes fois de ce procédé hypnotique, mais une fois n’est pas coutume, je vais le répéter tant il est capital.
Faites-vous une image claire et précise de l’objectif réalisé. Recréez l’ensemble des détails visuels, sonores et kinesthésiques de cette sensation. Augmentez la luminosité sur cette image. Les couleurs aussi se font plus précises. Les sons deviennent plus clairs et les sensations naissent de plus en plus à l’intérieur. A tel point que vous pouvez pratiquement toucher du doigt des éléments constitutifs de cette image. Que vous pouvez ressentir tous les bienfaits de cet objectif réalisé. L’imagination et la réalité se confondent. Encore une fois, en procédant de la sorte, vous vous mettez naturellement dans des dispositions telles que votre motivation augmente et vous réalisez presque naturellement toutes les étapes qui vous conduisent vers la réalisation de votre objectif. Vous verrez alors que les choses semblent s’imbriquer, se mettre naturellement sur votre chemin comme pour vous aider à toucher votre but.
Si vous voulez aller plus loin, ce livre est très intéressant!
Et vous alors, sur quoi allez vous cesser de procrastiner?
Quelle sera la première action que vous allez entreprendre? A quelle date?
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Cet article fait partie de l’évènement inter-blogeurs organisé par Loîc du blog net-coacher.fr, un membre, comme votre serviteur, de la communauté développementpersonnel.org. L’évènement se nomme « atteindre ses objectifs par l’auto-coaching »
Le coaching c’est très bien, ça permet de se dépasser, d’aller plus vite, plus loin, plus fort. Mais le coaching signifie une part de dépendance au coach qu’il est parfois bon de dépasser dans l’intérêt du client. Si je reste persuadé que la présence d’un coach est nécessaire, celui-ci aura tout intérêt à autonomiser son client en lui proposant, par exemple, quelques exercices d’auto-coaching bien spécifiques.
Lorsque je coache un golfeur, il est plus que judicieux de lui permettre de s’autonomiser car malheureusement je ne peux être présent sur chaque parcours de chaque tournoi auquel il participe.
Dans cet article, je ne vais pas reprendre tous les trucs d’auto-coaching que je propose à mes clients. Il y en a autant qu’il y a d’individus et chaque exercice d’auto-coaching que je lui propose lui est particulier. Cependant, il y a quelques grandes tendances et c’est précisément celles-là que je vais exposer. Je me base sur des principes simples de PNL.
Avant de se lancer dans une démonstration ou de donner » 5 trucs pour réussir son auto-coaching » ou encore « 10 astuces géniales pour atteindre ses objectifs par l’auto-coaching » ou que sais-je encore comme titre racoleur, j’aimerais simplement revenir sur le fait que l’objectif doit être Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporellement défini.
Oui, vous l’avez reconnue, il s’agit bel et bien de la méthode SMART. J’écrirai bientôt un article à ce sujet mais pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu, je vous propose de lire « obtenez ce que vous voulez avec la PNL » qui en est une introduction.
Tant que cette première étape de définition de votre objectif n’est pas clairement établie, rien ne sert alors de parler d’auto-coaching. Comme j’aime à le dire : « A objectif flou, conneries précises » (et inversement)
A mon sens, il existe mille et une façons de faire de l’auto-coaching. depuis la méthode Coué ( houlà, je l’ai ressortie des tiroirs celle-là et vous savez quoi? Ca fonctionne! Encore faut-il savoir l’utiliser à bon escient) jusqu’à la pyramide de Dilts par exemple, mais comme je n’écris pas un livre entier sur l’auto-coaching, je vais simplement vous en parler sous l’angle PNListique du VAKOG. (Pour ceux qui se demandent encore « le VAKOG c’est quoi ? »…euh…cliquez sur le lien juste sous le mot vous aurez la réponse)
L’idée va être ici de repérer chez vous quel est votre « sens » dominant. Est-ce que vous ressentez, voyez ou entendez les choses? Lorsque vous parler de cet objectif qui vous tient tant à coeur, utilisez-vous des mots du registre auditif « je me dis que, j’entends bien », visuel « je vois, lumineux », ou kinesthésiques « je le sens bien, ça pétille en moi »…
Souvenez-vous d’une chose, c’est que vous combinez ces vois d’accès entre elles. Personne n’est uniquement kinesthésique ou visuel ou auditif. Vous avez plutôt des « tendances » en fonction de vos expériences.
Nous allons plus spécifiquement nous intéresser à « l’auditif interne« , autrement dit, cette petite voix que vous avez dans la tête!
Voilà la phrase qui, à elle seule, pourrait résumer l’article entier.
Vous savez, la petite voix dans votre tête? Prenez un temps maintenant pour l’écouter avec beaucoup, mais alors beaucoup d’attention. Est-ce que vous vous parlez avec votre voix? Quel en est le volume? Le ton? Le débit?
Cette voix, ce dialogue interne est souvent limitant. Il n’est pas rare lorsque je pose la question à mes clients, de les entendre me répondre « c’est la voix de mon père qui me dit que je suis nul, c’est la voix de mon instituteur qui me dit que je n’y arriverai jamais etc »…
En un mot, faites attention au fond ET à la forme de ce dialogue intérieur !
1/ Si votre problème vient du fond
Autrement dit, si vous vous exprimez en termes limitants, rabaissant, pessimistes, dubitatifs…Soyez intolérant envers votre façon de vous parler. Surveillez votre discours comme de l’huile sur le feu et changez-le
Si par exemple, vous vous dites « je n’y arrive pas » transformez immédiatement cela en « je n’y arrive pas pour le moment »… c’est absolument différent! De la même façon, lorsque vous vous parlez, arrêtez de vous répéter ce dont vous ne voulez plus et concentrez-vous sur ce que vous voulez, en terme positif!
2/ Si votre problème vient de la forme
Observez avec quelle voix vous vous parlez lorsque vous êtes motivé et utilisez ces caractéristiques lorsque l’oisiveté vous gagne. Si par exemple, lorsque vous êtes plein d’entrain, vous vous parlez avec un bon volume, un débit rapide et un ton clair, utilisez ces mêmes caractéristiques lorsque vous commencez à vous sentir démotivé.
Changez carrément de disquette! Poussez encore le bouchon plus loin. Si vous connaissez quelqu’un d’inspirant, un coach, un mentor, concentrez-vous sur sa voix et parlez-vous avec sa voix à lui! Effet garanti!
Encore une fois, c’est juste une façon de faire dans l’ensemble des possibilités que nous offre l’auto-coaching. La bonne nouvelle c’est qu’il y aura d’autres articles à ce sujet. Abonnez-vous à la newsletter, juste en dessous pour rester informé!
Dans les commentaires, écrivez-donc vos trucs d’auto-coaching personnels!
Chaque fois que nous commençons quelque chose de nouveau, il est passionnant d’observer à quel point nous nous sentons motivés et engagés dans notre nouvelle activité.
Comme le temps passe, hélas, l’élan d’enthousiasme peut décroître, alors que la quantité de travail ou l’effort à effectuer pour notre nouvelle activité entre en jeu.
Lorsque vous vous trouvez à ce moment précis où le relâchement se fait sentir, où une certaine forme de lassitude apparait, ce n’est pas le moment d’arrêter. Bien au contraire, à ce moment précis où la motivation est mise à mal, une technique pour la garder au top consiste à réaffirmer son engagement.
Un exemple très concret : Vous êtes dans le quatrième mois de votre «nouveau programme» de bien-être par l’exercice physique et la diététique. Les trois premiers mois, vous avez été très heureux, enthousiaste et motivé.
Cependant, vous avez trouvé que le mois dernier a été un peu plus difficile et vous avez commencé à glisser un peu. Vous avez un peu « arrangé » les exercices et avez été plus relâché quant aux nouvelles habitudes alimentaires.
Comme vous avez doucement glissé, vos résultats ont suivi la tendance et vous avez ainsi inconsciemment commencé à croire que ce nouveau programme ne fonctionnait pas…la démotivation survient alors de manière fracassante!
Un examen plus approfondi de la question, a révélé que ce n’était pas le programme qui ne fonctionnait pas, tout système fonctionnera si vous le travaillez. Mais, ce n’est pas de la magie. Il faut des efforts et, surtout, de l’engagement.
On a aussi un autre exemple, assez fréquent aux Etats-Unis qui consiste à ré-affirmer ses voeux de mariage après plusieurs années d’union. Les débuts du couple sont toujours enthousiasmants, excitants, on découvre chaque jour de nouvelles choses et puis un jour la routine arrive sans faire de bruit. Le ré-engagement dans le couple est utilisé pour relancer un amour qui s’endort un peu.
Quand nous réalisons que notre engagement commence à défaillir, faire la démarche volontaire de nous ré-engager peut nous permettre de retourner sur la bonne voie. La baisse momentanée de la motivation ne doit pas être vue comme un échec sur le chemin de la réalisation mais comme un processus tout à fait normal. Comme un toboggan avec une pente négative, suivie par une rampe de lancement. C’est une occasion de renforcer notre détermination et continuer sur la nouvelle voie tracée.
Félicitons nous au contraire d’avoir été capable de nous ré-engager, d’avoir retrouvé l’énergie et la capacité de se relancer. C’est un renforcement positif de la motivation.
Plus fort vous renouvelez votre engagement et plus fort qu’il sera.
L’engagement n’est pas une pilule magique que l’on prend une fois pour toutes et qui devient définitivement intégré en nous.
L’engagement, la motivation est quelque chose qui doit être soigné, adapté et renforcé.
Concrètement, vous pouvez renouveler votre engagement chaque jour, et ça contribue à vous rappeler combien vous voulez vraiment faire ce travail de changement .
Le ré-engagement est une technique parmi d’autres, que j’utilise avec succès dès que je sens que ma motivation commence à baisser. Elle est très efficace en ce qui me concerne mais il existe bien d’autres méthodes pour vous permettre de garder le cap et d’autres articles verront le jour pour vous les faire connaitre.
Les méthodes de stimulation sont nombreuses. Vous pouvez par exemple en parler à vos amis, ce qui vous incitera à tenir vos engagements de crainte que l’on ne vous prenne plus au sérieux.
Il y a aussi la fameuse technique qui consiste à écrire son engagement au présent et de le lire à haute voix chaque matin et chaque soir.
Vous pouvez enfin utiliser l’hypnose, l’auto-hypnose ou des techniques de visualisation créatrice pour vous aider à ancrer de bonnes résolutions.
L’Excellence n’est jamais un accident
«L’excellence n’est jamais un accident , c’est toujours le résultat d’une forte volonté , d’efforts sincères, de réflexions intelligentes sur la direction à prendre , d’exécution habile du plan prévu et de la capacité de voir les obstacles comme des opportunités. «
Lorsqu’on se lance dans un voyage au long cours , et sauf si l’errance à travers le pays est la volonté affichée par cette entreprise, il est essentiel d’avoir une destination d’arrivée en tête et une carte précise du réseau routier.
Je suis toujours étonné, lorsque je discute avec des gens, lorsque je m’aperçois que la plupart d’entre eux avancent dans leur vie sans aucun but ni objectif précis.
Ils me font penser à des voyageurs sans destination ni carte spécifique.
Il vous faut un plan!
Il serait plus utile de regarder les différents domaines ou aspects de sa vie et de demander clairement et surtout sans se mentir (ce qui est parfois le plus dur) : quelle est l’intention ici ? Considérons les domaines tels que la famille, des affaires , la pratique spirituelle , les moyens financiers , la retraite , l’éducation, le développement de soi , la santé et l’interaction sociale.
La plupart des gens , de leur propre aveu , ne semblent pas vivre leur vie à leur plein potentiel .
Une des causes principales est l’absence d’objectif et d’orientation claire et ciblée.
Bien entendu il peut parfois être agréable de flâner, de se laisser aller à l’errance et profiter de cet état pour se reposer complètement. Mais jamais on ne pourra atteindre nos objectifs si nous poursuivons trop longtemps sur ce chemin.
Pour aller de Paris à Marseille, on peut passer par Auxerre, Lyon, Aix mais qui nous empêche de passer par Brest, Lille, Strasbourg, Montpellier, Bordeaux avant d’y arriver? Bien entendu, dans le premier cas, le voyage sera plus direct. Dans le second voyage, beaucoup d’efforts et d’énergie seront engagés…et à quel coût!
Sans direction claire et précise dans vos objectifs, ces dépenses énergétiques et morales sont autant d’obstacle qui vous tombent sur les bras.
Il vous faut des mentors
En supposant que l’intention est présente, vous ne pouvez pas vous passer d’un plan! Dans son classique et intemporel , « Réflechissez et devenez riche« , Napoleon Hill recommande et encourage la formation de groupes « mastermind ». Le groupe Mastermind est un groupe d’individus partageant les mêmes idées qui s’assemblaient pour participater à la réalisation d’un objectif louable . Le groupe Mastermind agit un peu comme le font les administrateurs d’une grande société, dans l’orientation et le conseil, essentiels à la réussite du projet commun. L’utilisation du principe d’intelligence combinée offre de nouvelles possibilités, de nouvelles perspectives qui ne peuvent tout simplement pas provenir d’un seul esprit.
Sachez vous entourer. Parlez de vos projets à des mentors. Sachez utiliser leur potentiel « cerveau » pour donner une orientation claire et précise à votre objectif.
Passez à l’action!
Michael Jordan, faut-il encore le présenter, s’entraînait plus de dix heures par jour, même à l’apogée de sa carrière! Pour exceller , la pratique est essentielle. Mais pas n’importe comment. Si vous pratiquez de la mauvaise manière, vous excellerez à pratiquer de cette mauvaise manière!
Bruce Lee, lui non plus je ne crois pas qu’il faille le présenter, disait cette chose: « je crains beaucoup plus un homme qui s’est entraîné à réaliser 100000 fois un coup de pied bien spécifique qu’un homme qui s’est entraîné une fois à réaliser 100000 coups de pieds différents » Sachez trouver la bonne pratique. Reposez-vous sur votre groupe mastermind si vous doutez de votre efficacité.
Ce qui vous semble difficile au début devient une facilité grâce à la pratique.
« certaines personnes veulent que ça arrive, d’autres rêve que ça puisse arriver, d’autres enfin font en sorte que ça arrive »
Recadrage!
Une dernière chose. La majorité d’entre nous à tendance à voir les choses de manière linéaire. Le vernis à ongle sert à se vernir les doigts. Oui mais un jour, une dactylo qui avait fait une faute de frappe a décidé d’utiliser son vernis à ongle pour corriger cette faute. Le correcteur blanc venait d’être inventé et cette dactylo de faire fortune!
Ce que je tente de dire avec cette métaphore c’est qu’il est parfois bon de sortir des sentiers battus. Une fois la maîtrise d’une pratique bien acquise, pourquoi ne pas développer votre créativité?
Si vous faîtes la même chose que tout le monde, vous aurez les mêmes résultats. A vous de vous démarquer, et d’exceller dans cette voie.
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Les avantages de surmonter la peur de parler en public
Beaucoup de gens ont peur de parler en public, mais êtes-vous conscient que l’on peut apprendre beaucoup de choses et récolter les bénéfices secondaires d’avoir surmonté cette peur?
De nombreux auteurs ont tendance à négliger que, outre les avantages professionnels indéniables, surmonter la peur de parler en public permet aussi d’améliorer son caractère et sa personnalité.
Un des avantages les plus remarquables, est le gain de confiance en soi .
Surmonter une peur construit la confiance en soi d’une personne. Et surmonter cette peur en particulier améliore l’aisance sociale, et par là même, le charisme de la personne.
La confiance en soi contribue en retour à la création d’ une disposition mentale positive, et de croyances favorables.
Être en mesure de surmonter la peur de parler en public , permet aussi acquérir la maîtrise de l’ art de la communication. En effet, un discours bien préparé où chaque mot est pesé pour faire passer correctement les idées, est le travail préalable et nécessaire avant de s’adresser à son audience. Et plus il sera préparé avec soin, plus le sujet sera connu et plus la peur de parler ensuite en public va diminuer. C’est un bénéfice secondaire très important, car il est impossible de ne pas communiquer. Ainsi, préparer son discours, c’est améliorer en amont sa communication, à chaque fois que l’occasion se présente. (Je parle ici de communication verbale)
Avoir une communication verbale maîtrisée est une étape clef aussi, de l’aisance sociale.
On n’y pense pas forcément non plus, mais surmonter sa peur de parler en public permet l’apprentissage…de l’écoute! En effet, lorsque vous vous retrouvez sur scène ou sur une estrade, ou devant une audience, si vous vous « enfermez » dans votre discours, il est fort à parier que vous allez perdre votre auditoire. Pour la simple et bonne raison que vous ne « dialoguez » pas réellement avec eux, mais plutôt avec vous… Même s’il s’agit d’un monologue, vous devez porter votre attention sur le public, et spécifiquement, sur l’écoute de celui-ci. C’est très important. Il m’est arrivé de nombreuses fois de jouer sur scène et de porter mon attention sur la qualité du silence que m’envoyait mon auditoire. Dès qu’il commence à y avoir des chuchotements, des toux incoercibles, des bruits de repositionnement sur les chaises…votre public ne vous écoute pas vraiment.
En développant votre écoute du silence, vous entendrez quand votre audience est avec vous, ou quand vous devez la récupérer.
Surmonter la peur de parler en public peut également aider à améliorer ses capacités d’expression , par la maîtrise vocale. C’est un entraiment et vous trouverez ici des exercices pour cela, mais si déjà vous deviez ne retenir qu’une seule chose à travers cet article, j’aimerais qu’il s’agisse du tuyau suivant: Entrainez vous à lire à haute voix. Rien de mieux pour chauffer sa voix, repérer sa vitesse de diction etc…si vous voulez pousser le bouchon un peu plus loin, filmez-vous. Je sais, c’est cruel et personne n’aime se voir, mais vous serez votre meilleur coach et verrez instantanément les points à améliorer!
Je ne dis pas que vous serez le meilleur orateur du monde instantanément, mais, à la lueur de cet article, observez tous les bénéfices secondaires que vous pourriez tirer, simplement en surmontant la peur de parler en public! Ca vaut le coup non?
Dans les commentaires, indiquez-moi d’autres bénéfices secondaires que cela vous a apporté ou vous apportera.
Obtenez ce que vous voulez avec la PNL
Partie1: Que voulez-vous réellement?
Récemment, une dame est venue me voir. Elle avait réussi à arrêter de fumer suite à une de nos séances et comme elle avait apprécié le succès obtenu aussi rapidement alors que 30 années d’efforts et de lutte contre la cigarette n’avaient rien donné, elle était tellement heureuse qu’elle se sentait capable de tout réussir . Elle a apporté ce qui ressemblait à une liste au père noël de choses qu’elle voulait changer dans sa vie!
La semaine dernière , j’ai aussi reçu le courriel d’un lecteur du blog qui voulait que toutes sortes de choses se produisent dans sa vie , et ne pouvait pas décider sur quoi se concentrer en premier.
Ca m’a donc donné l’idée de cet article,
» Comment savoir ce que vous voulez? »
Quand j’ai fait mon premier cours d’hypnose et que j’ai appris la PNL , j’ai été étonné par la simplification de tout ce que j’avais pu lire ou entendre sur le développement personnel.
Deux questions sont devenues de plus en plus intéressantes au fur et à mesure de ma pratique.
Les connaisseurs reconnaîtront deux étapes d’une bonne détermination d’objectif.
Que voulez-vous? Et Comment saurez-vous que vous l’avez ?
Comme les questions me frappaient personnellement de plus en plus , j’ai réalisé que je ne les avais pas appliquées à moi-même comme j’aurais dû le faire pendant toutes ces années. Qu’est-ce que je veux? Plus je me posais cette question , moins je connaissais la réponse . Cependant, comme beaucoup d’entre vous se reconnaîtront sans doute…J’étais certain du fait que je ne voulais pas continuer à faire ce que je faisais déjà.
« On pense très souvent à ce qu’on ne veut plus, pas assez à ce qu’on veut réellement »
Presque tout le monde a des exemples :
– Un emploi actuel vous n’aimez pas .
– Des habitudes indésirables qui vous causent des problèmes .
– L’Impossibilité de passer du temps à faire des choses qui vous rendent heureux .
– Une relation insatisfaisante .
– Une croyance sur vous-même qui ne vous sert pas bien .
Prenez quelques instants seulement pour comprendre ce que vous ne voulez plus avoir dans votre vie . Ne vous focalisez pas trop dessus, il suffit juste pour le moment, de savoir ce dont ils s’agit.
Une fois que vous avez identifié les choses que vous aimeriez laisser tomber ou laisser s’éloigner de votre vie , la prochaine étape à suivre est d’identifier tout ce qui fait partie de votre vie et que vous voulez absolument continuer à avoir à l’avenir. (C’est en partie l’étape de « l’écologie »)
Nous avons tous de bonnes choses dans nos vies (oui, même toi lecteur, regarde bien). Identifiez les aspects de votre vie que vous décidez de continuer à avoir . Ca peut être la santé , l’ amitié, votre maison , des sentiments de bonheur , une famille aimante, un certain revenu etc…
Maintenant, enrichis de ce que vous possédez déjà de bon dans votre vie, identifiez tout ce que vous souhaiteriez avoir en plus à l’avenir et compatible avec vos richesses actuelles.
Pensez à ce que vous souhaitez absolument obtenir à l’avenir , peu importe quoi. Cela peut inclure une relation amoureuse , un meilleur revenu , un travail satisfaisant , le développement personnel , la santé et la forme physique , un sentiment de vrai bonheur et d’autres sentiments merveilleux .
On s’arrête là pour le moment, vous avez un peu de boulot à produire pour que ça soit réellement efficace, avant d’entamer la suite! Car comme pour tour le reste, personne ne peut faire les choses à votre place. Et si vous voulez sincèrement que tout ce que vous lisez ici ou ailleurs, ou dans les livres de développement personnel fonctionne, vous devez réaliser les exercices que l’on vous propose. Ils ne sont pas là par hasard, mais bel et bien pour vous aider et vous faire progresser.
Laissez-moi vos commentaires en bas de cet article, donnez-moi vos conclusions, les choses que vous souhaitez réellement obtenir et la suite des articles sera orientée en fonction de vos réponses, pour vous aider!
Le besoin d’estime de soi
L’estime de soi est une bonne source de santé mentale et de bien-être. La nécessité d’avoir de l’estime de soi est au moins aussi importante pour l’esprit, que la nourriture l’est pour le corps
Il a été observé que les personnes ayant une bonne estime de soi sont plus affirmées , détendues et en paix avec elles-mêmes, qu’elles vivent une vie équilibrée et qu’elles ont toujours soif d’auto-amélioration .
Ces personnes sont généralement des penseurs indépendants et libres , et peuvent créer un impact positif sur ceux qui les entourent . Voici quelques conseils pour le maintien d’une bonne estime de soi . A ne pas confondre surtout avec de l’orgueil ou de la prétention.
L’optimisme est très important , car il va créer un atmosphère positif . En cas où les choses ne fonctionnent pas comme elles devraient, l’optimisme permet de s’arrêter un instant et de réfléchir à la façon de tirer le meilleur parti de la situation, même si elle ne semble pas favorable de prime-abord.
Savoir reconnaitre vos forces et vos faiblesses . Avoir une bonne estime de soi ne signifie pas être tout puissant, non. Au contraire, avoir assez d’estime de soi pour reconnaître que l’on a des faiblesses est très important. Voilà toute la différence avec l’orgueil où la prétention. Parfois , nous avons besoin de tous les encouragements que nous pouvons obtenir, en particulier dans les moments de faiblesse. Avoir de l’estime de soi permet de faire appel à cette aide extérieure, sans pour autant, se sentir affecté par ce besoin des autres. Après tout , personne n’est parfait.
Connaissez vos peurs et partez à l’assaut de celles-ci . Savoir comment faire face à vos peurs vous aidera à surmonter l’adversité et vous rendre plus confiant en vous-même. (Vive la PNL !)
L’affirmation de soi est également important dans le développement de l’estime de soi , en particulier face à des situations où il est nécessaire de dire « non ». il est important de souligner votre point de vue et de le faire respecter. Vous ne pouvez dire oui à tout. Savoir dire « non » parfois, c’est savoir se respecter. Et « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».
Prenez bien soin de votre corps. Par l’alimentation et l’effort physique, vous contribuez jour après jour à renforcer l’estime que vous vous portez. La relation corps-esprit n’est plus à prouver, mais bon, c’est parfois nécessaire de rappeler ce point essentiel. Allez hop, posez cette pizza, enfilez votre jogging et allez courir!
L’estime de soi peut également résulter de l’auto-satisfaction et la confiance que vous vous faites. Définissez des objectifs ou des ambitions pour vous-mêmes et tenez-les. Ce sont de bons moteurs à motivation et l’atteinte de ceux-ci aura un effet tout à fait positif pour renforcer votre estime personnelle.
N’hésitez pas à vous féliciter, ni à accepter les compliments que l’on vous fait. N’en faites pas non plus un fromage pour ne pas attraper la grosse tête mais acceptez au moins l’idée que oui, vous avez vous aussi le droit d’être récompensé de vos actions par des félicitations.
Recherchez le ou les plaisirs! (désolé pour la morale judéo-chrétienne) Ce ne peut que vous faire du bien, entretenir votre motivation et enrichir vos expériences agréables vous mettra dans d’excellentes dispositions mentales. Les aliments auraient aussi une influence sur vos humeurs d’après des études récentes.
Libérez-vous de vos émotions négatives. Des émotions que vous refoulez ou des poids que vous traînez sans savoir que vous pourriez à un moment donné, les poser et leur dire au revoir une bonne fois pour toutes. (Regardez près de chez vous, il y a sûrement un bon hypnologue qui pourra vous aider)
Enfin, dernier conseil et pas des moindres…entourez-vous de gens favorables et positifs , et essayer de lâcher les gens qui vous tirent vers le bas. Sans regret! Et Arrêtez de vous plaindre ou ces bonnes personnes qui vous entourent pourraient elles aussi finir par…vous lâcher. Ce serait mérité!
De nombreux procédés de PNL ou d’hypnose Ericksonienne peuvent vous aider à accélérer le processus! N’hésitez pas à vous renseigner, à continuer à lire ce blog, et à poser vos questions dans les commentaires!
Dans les commentaires, indiquez moi lequel de ces conseils vous est le plus parlant!
La motivation par le défi
Paradoxalement, beaucoup de personnes sont motivées à l’idée de faire quelque chose qu’ils pensent ne pas pouvoir faire. Ou parce que quelqu’un d’extérieur leur dit qu’ils seront incapables de faire la chose en question.
Faire quelque chose qu’ils savent déjà faire n’est pas réellement motivant, il n’y a aucun défi, aucun enjeu à cela.
Mais réussir dans un domaine qui leur semble totalement lointain ou inconnu est une source originale de motivation.
Quand j’ai étudié les sports de combat, la plupart des élèves étaient très costauds, souples et jeunes. J’étais très mince et absolument pas souple! J’avais été handicapé par un pied cassé peu de temps auparavant et j’avais aussi en moyenne, 10 ans de plus que les autres. Mon Sensei m’a demandé avec curiosité pourquoi j’avais décidé de faire quelque chose qui ne convenait pas vraiment à ma morphologie, ayant jusqu’alors pratiqué l’escalade, qui me correspondait beaucoup mieux.
Je lui ai répondu qu’il n’y avait pas d’enjeu véritable à faire une chose pour laquelle j’avais naturellement quelques prédispositions. Je voulais un défi, ça, c’était mon moteur!
Les gens escaladent des montagnes parce qu’ils se jettent de grands défis et lorsqu’ils atteignent le sommet , ils sentent , eux aussi , qu’ils ont gagné en stature. L’enseignement tiré de l’expérience est au moins aussi important que l’expérience elle-même.
Jim Rohn , le grand gourou américain du développement personnel, a une métaphore très américaine (money is money) pour exprimer cela: « faites un million de dollars, non pas pour l’argent mais pour ce que l’expérience de faire ce million de dollars va faire de vous ».
Observez les sportifs de haut niveau. Combien d’entre eux se lancent de grands défis?
Voyez comme ces défis doivent être importants pour, chaque jour, se motiver à suer, à souffrir, à se couper de nombreux loisirs et distractions externes, simplement pour pouvoir briller le « jour J ».
Je ne peux m’empêcher de penser à Laure Manaudou, à Teddy Rinner, mais aussi à tous ces grands champions moins médiatisés qui s’entraînent sans relâche simplement pour atteindre leur but ultime. On ne lâche rien, on continue.
Pour tout dire, je ne sais pas quand vous lirez cette article, mais il est rédigé peu de temps après les JO d’hiver. C’est aussi à cette période que Renaud Lavillenie vient de faire tomber le record mondial du saut à la perche.
Quelle différence incroyable entre ces deux évènements. Si vous suiviez les JO, vous ne pouviez passer à côté des commentaires de certains sportifs, venus à Sotchi « pour gagner en expérience », « pour prendre le pouls d’une compétition Olympique », « pour voir un peu jusqu’où ils peuvent aller »…
Alors que pendant la même période, vous aviez un perchiste Français qui s’entraînait sans relâche, depuis sa plus tendre enfance avec tout d’abord des perches rudimentaires, et qui voulait à tout prix faire tomber le record de Serguei Bubka…malgré la différence impressionnante de physique entre eux.
Devinez un peu quels ont étés les résultats? A votre avis?
Le perchiste a fait tomber le record mondial
Les athlètes olympiques d’hiver…se sont contentés de l’expérience des JO…
En conclusion,
Pour certaines personnes, la motivation ultime passe par la création de défis vraiment fous. Et ce n’est pas tant par l’accomplissement de ce défi que par l’expérience engrangée que vous y gagnerez mais au moins, visez les étoiles.
Si vous ne visez pas l’excellence, vous n’atteindrez même pas la médiocrité.
Qu’en pensez-vous? Le champ des commentaires est là pour vous!
Etre hypnotique
nb: article technique, pour les coachs, hypnos, pnlistes
Cet article m’est venu suite à une conversation avec un ami qui étudie actuellement l’hypnose. Il se posait de nombreuses questions sur ce que devait être un bon discours pré-hypnotique ou pré-talk et à force d’échanger, j’ai été frappé par une sorte de révélation…Le pré-talk ne sert à rien!
Comme il n’y a pas que des hypnos dans le lectorat d’acteur-de-sa-vie, je vais tenter d’expliquer un peu ce dont il est question ici.
Le pré-talk ou discours pré-hypnotique donc, constitue les premiers échanges verbaux que le praticien a avec son patient. C’est au travers de ce pré-talk que passent les premières suggestions, que l’on définit le cadre de la séance, bref ce discours est essentiel pour la future induction formelle et le reste de la séance. C’est une sorte de préparation de l’esprit à la séance elle-même.
Etape essentielle s’il en est, le pré-talk constitue déjà une induction en soi. Alors pourquoi vais-je dire qu’il ne sert à rien?
Le pré-talk ne sert à rien…sauf si:
En écoutant parler mon ami, je ne pouvais m’empêcher de me dire « bon sang mais qu’est-ce que ce qu’il me raconte me paraît trop scolaire, trop robotisé, trop pavé de bonnes intentions…mais pourquoi se prend-il autant le chou avec cette étape? »
Je l’arrêtais alors pour lui exposer mon point de vue:
Le pré-talk, mon cher, ne sert à rien si tu le fais pour le faire. Ta communication verbale pourra être la plus parfaite du monde, il te manque l’essentiel…tout ce que tu communiques en non-verbal!
En t’appliquant à vouloir absolument bien faire ton pré-talk, tu perds totalement ton côté libre, humain, avec l’autre. Tu es beaucoup trop avec toi, à t’écouter parler et à bien t’assurer que tu n’oublies rien dans cette étape, mais tu oublies l’essentiel…TU ES LE PRE-TALK!
Devenez le pré-talk!
Qu’est-ce que j’entends par là?
C’est simple, « on n’a pas 2 fois la chance de faire une bonne première impression« , alors…soignez vos entrées, et dès le premier contact avec le sujet (au téléphone ou de visu).
Observez les grands maîtres, Erickson : sa tenue violette et son handicap; Bandler : un concept à lui tout seul; Anthony Robbins et ses 2 mètres…
Le premier contact avec eux ne peut pas vous sembler neutre! Il se passe déjà quelque chose et votre inconscient le sait!
Croyez-vous sincèrement qu’ils se demandent encore quels sont les éléments à mettre dans leurs discours pour faire un bon pré-talk, bien complet? Non, ils sont entièrement présents, avec leurs sujets.
Ils sont à eux seuls de véritables « ruptures de patterns » n’est-ce pas?
C’est quelque chose que vous devez cultiver. Votre première poignée de main avec le sujet doit être un pré-talk à elle toute seule. Votre premier regard sur lui aussi. Ils doivent vouloir dire, « tout va bien se passer, je suis entièrement avec vous parce que j’ai confiance en vous et je sais que vous êtes entièrement capable de faire les changements nécessaires pour améliorer votre situation, je serai à vos côtés quoi qu’il arrive »
Y aviez vous simplement pensé? Comme la chaleur que vous avez en vous peut se transmettre à vos sujets?
Imaginez le contraire, vous serrez distraitement la main et posez à ce moment votre regard par terre…quel message envoyez-vous au sujet qui vient vous voir?! Vous pourriez par là suite faire le meilleur pré-talk du monde…son inconscient vous a déjà calibré…vous n’êtes pas avec lui…
Alors DEVENEZ le pré-talk, et soignez vos entrées.
Je sais que pour les petits nouveaux en hypnose, le fond semble plus important que la forme, mais c’est tout le contraire! Concentrez-vous sur la forme.
En celà encore cette discipline se rapproche du théâtre. Mon maître Jean-Laurent Cochet disait toujours, « maîtrisez la technique pour ensuite l’oublier ».
S’il vous faut une période d’apprentissage de la technique du pré-talk et que vous devez, pour celà remplir des pages et des pages de suggestions types, allez-y. Puis oubliez tout!
Mais pendant toute cette période, gardez en tête que ce qui va réellement compter, c’est votre façon d’accompagner vos sujets.
Le charisme, l’éloquence, le para-verbal, l’ouverture du coeur, l’empathie sont autant de matières connexes à ne pas négliger…
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Qu’est-ce que l’hypnose pour les enfants?
L’hypnothérapie est le processus d’utilisation de l’hypnose pour traiter une maladie, de l’addiction ou des troubles. Actuellement , l’hypnose est utilisée pour aider les enfants à surmonter l’anxiété , la peur ou d’autres questions qui peuvent les affecter à mesure qu’ils grandissent. La plupart des enfants , répondent remarquablement bien à l’hypnothérapie , ce qui explique pourquoi l’on s’intéresse de plus en plus à cette technique.
On attribue à l’hypnothérapie la résolution de problèmes tels que l’énurésie , la succion du pouce , des problèmes d’alimentation de stress etc…
Théoriquement, il serait possible d’hypnotiser des enfants dès l’âge de 3 ans cependant, et d’expérience, il est plus confortable de pratiquer l’hypnose sur des enfants à partir de 5 ans.
En fait, toutes les personnes peuvent bénéficier de l’hypnose . Il y a des femmes enceintes qui consultent pour réduire les nausées matinales…on peut même suivre ces femmes pendant le travail afin d’atténuer leur douleur.
Pour revenir aux enfants, une technique d’hypnothérapie particulièrement adaptée serait la technique du « blow away » ou d’élimination par le souffle. Dans cette méthode , les enfants sont amenés dans un état hypnotique et on leur propose ensuite de souffler tous les sentiments négatifs qu’ils pourraient avoir tendance à garder en eux. Ce n’est qu’une technique parmi d’autres, compte tenu du fait que chaque séance est différente de la suivante et que l’on se doit de pratiquer du « sur mesure », mais cet exemple nous montre un emploi métaphorique de l’hypnose. D’autres techniques pourraient inclure la relaxation ou la création d’images mentales qui sont en quelque sorte liées à des rêveries ou fantasmes de l’enfant. Ces derniers ayant une excellente capacité à imaginer les choses, le travail des métaphores est particulièrement intéressant.
Le nombre de séances nécessaires pour un enfant dépend du problème initial, de l’évolution et des progrès qui peuvent être constatés. Il est intéressant de constater qu’il faut régulièrement travailler en présence des parents. D’une part, pour avoir leur confiance, mais surtout, parce qu’il est très souvent nécessaire d’impliquer les parents dans l’amélioration des symptômes de l’enfant. Combien de parents peuvent (involontairement ça va sans dire), saborder une séance, par une suggestion mal placée! Le travail d’Erickson était en ce sens, prodigieux car dans une même séance, il se servait parfois de la mise en état d’hypnose d’un individu, pour faire passer son message à d’autres!
Les enfants avec les problèmes suivants peuvent être aidés par l’hypnose :
– Les enfants dans la douleur , comme ceux qui sont en cours de traitement des pathologies lourdes.
– Les enfants qui sont souvent anxieux
– Les enfants qui mouillent leur lit la nuit
– Les enfants souffrant de phobies
– Etc…
Bien que l’hypnothérapie ne soit pas encore très populaire parmi les pédiatres , elle commence à gagner leur confiance . L’hôpital Johns Hopkins, classé en première place des meilleurs hôpitaux des Etats-Unis, reconnaît l’hypnose pour les enfants comme quelque chose de précieux. Alors, espérons que bientôt, l’hypnothérapie sera aussi reconnue en France!
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Choisir sa réalité
« There’s nothing either good or bad but thinking makes it so. »
(Il n’y a rien de bon ou mauvais, c’est penser qui rend les choses telles)
– William Shakespeare
Le titre de cet article me rappelle cette grande chanson de Cole Porter – Night and Day – et décrit également la nature parfois changeante de mon regard sur la vie .
Exemple: Il est tard le soir , et je pense à tout ce que j’ai à accomplir dans la semaine à venir – de nouveaux articles à rédiger, des interviews à préparer, la préparation de mes ateliers, l’ebook que je voudrais écrire, les séances d’hypnose ou de coaching que je vais donner… et ainsi de suite, pour ne pas mentionner le temps alloué à ma famille, à ma propre formation, au suivi associé à chaque projet . Je me sens accablé , fatigué , égocentrique et incapable.
Le lendemain matin : je me réveille avant l’aube et plein d’énergie! Je fais une courte séance d’auto-hypnose, regarde le lever du soleil et anticipe avec gourmandise la journée qui m’attend. Aujourd’hui, je vais planifier un atelier , écrire un ou deux articles, entrer en contact avec un acteur de sa vie que je vais interviewer et peut-être faire un peu de sport!
Les mêmes circonstances qui semblaient hier intimidantes , effrayantes , et impossibles à gérer semblent remplies de possibilités ce matin . Je suis condamné – je suis chanceux . Je suis malade – Je me sens bien ! Je vais certainement manquer – Ma journée est remplie de promesses.
J’appelle ça la bonne et la mauvaise réalité.
Bien entendu, je préfère être dans la bonne réalité – positive , agréable et pleine de possibilités . Le soleil brille , les oiseaux chantent , et la vie est facile , fluide et amusante. Des problèmes existent , mais je peux les manipuler. Mon énergie est forte et résiliente .
Mais parfois, je me laisse aller dans la mauvais réalité , où la vie est difficile , déprimante et stressante . Je me sens accablé , et impuissant, manquant de temps ou d’opportunités. Je ne peux pas trouver mon énergie ou mon esprit .
Est-ce que tomber dans la bonne ou la mauvaise réalité est un choix?
2 façons de voir cette réalité…pourtant c’est le même dessin!
Certainement!
Souvenez-vous de l’article sur les métaprogrammes! Parfois mon énergie es telle que je tomberai plus facilement dans un métaprogramme optimiste, d’autres fois je risque de tomber dans le métaprogramme pessimiste. Seulement, ayant connaissance de ce phénomène, je peux, à ma guise, jouer avec ces métaprogrammes. Passer de métaprogammes négatifs à positifs.
J’utilise ces procédés de PNL, ainsi que le « recadrage » pour convertir mon regard.
Une autre façon de faire, toujours très axée PNL? J’analyse quelles sont mes sous-modalités d’un état enthousiaste et je les applique lorsque je me sens accablé. Immédiatement, ma physiologie se modifie radicalement. (Pour peu qu’on rajoute un petit ancrage à ce moment là et hop, passer d’un état à un autre devient immédiat)
Il faut cependant faire la part des choses. Parfois, la PNL, très utile pourtant ne doit pas être utilisée. Je dois simplement prendre le temps…de me reposer. De faire une pause, afin de régénérer ma vitalité.
Ce que je voulais simplement vous expliquer avec cet article, c’est qu’il existe toujours plusieurs façons de voir la même réalité. Et ces façons influencent grandement votre physiologie, ou la manière dont vous allez aborder cette même réalité.
Je reviendrai en détail sur les sous modalités et autres concepts PNL pour les profanes, mais dores et déjà, le simple fait de convertir son regard, d’observer sa réalité sous un angle différent peut énormément vous aider à transformer votre vie de façon positive et durable.
J’aimerais que dans les commentaires, vous répondiez à cette question: Croyez-vous qu’en changeant votre façon de penser vous pourrez également changer votre réalité?
La meilleure astuce pour tenir ses bonnes résolutions: n’ayez pas de bonne résolution!
Cet article fait partie de l’évènement interblogueurs lancé par Olivier Roland du blog « Des livres pour changer de Vie« .
C’est sur ce fameux blog que vous pourrez retrouver des articles sur la communication non violente, par exemple.
Me voilà bien embêté, Olivier lance un carnaval d’articles sur le thème « Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions”…Or, comme je le disais dans un article précédent, les bonnes résolutions ne servent à rien! Et vous saurez exactement pourquoi en lisant cet article.
Bon, ok, pour ceux qui ne voudraient pas lire l’article (feignasses), je vous fais le résumé. Les bonnes résolutions prises chaque fin d’année, avec une alcoolémie allant de modérée à franchement inscriptible dans le guiness des records, sont inutiles car…trop peu spécifiques!
Comment ça trop peu spécifique?
Et oui, c’est pourtant évident. Je vous donne un exemple. « L’an prochain, je veux voyager plus »…parfait…tous les matins vous prenez les transports pour vous rendre de votre domicile à votre lieu de travail. Ce « voyage quotidien » vous passionne? Pas vraiment n’est-ce pas? Et pourtant, si vous vous décidez à travailler plus, vous allez vous rendre plus souvent sur votre lieu de travail et donc…Voyager plus! C’est aussi simple que ça! Bravo, vous aurez tenu votre bonne résolution. Comment? Ca ne correspond pas trop à ce que vous vous faisiez comme idée du voyage? Désolé, dans ce cas…il fallait être plus spécifique!
J’aime ajouter ce proverbe : « à objectif flou, connerie précise! »
Mon astuce pour tenir mes bonnes résolutions:
Je ne fais pas de bonne résolution! Je définis mes objectifs!
Et pas simplement, rapidement, entre 2 conversations d’alcooliques mondains, non. Par écrit, en prenant le temps qu’il faut, et en y mettant le plus de détails possible, en laissant très peu de place à la chance ou au hasard.
Par exemple: Prenez le classique « l’an prochain, j’arrête de fumer ». Comment faire de cette résolution un objectif défini?
« L’an prochain, j’arrête de fumer »…OK, c’est quand l’an prochain? Dans 365 jours? Dans un mois…dans une heure si on est le 31 décembre?
Arrêter une date de réalisation de l’objectif est très important. C’est une dead line à ne pas dépasser. Pas d’excuse, c’est comme ça, pas autrement. Cette date est immuable alors je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour bien préparer le terrain et faire en sorte d’être prêt à ce moment précis.
Comment?
Toujours dans le cadre de l’arrêt de tabac, imaginez donc un peu comment vous y préparer. Vous avez déjà essayé les patchs, la cigarette électronique, les médicaments? Essayez l’hypnose! Observez simplement ce que vous avez essayé et ce que vous n’avez pas essayé jusque là. Quels sont les outils à votre disposition. Que vous faut-il comme préparation pour arrêter de fumer à la date arrêtée?
Et maintenant, c’est bien beau d’avoir pensé à tout ça…mais est-ce que l’arrêt de la cigarette est vraiment votre objectif?
Spécifiez à chaque fois que vous le pouvez
Posez-vous cette puissante question: La vie sans tabac…c’est comment?
Vous ne pouvez vous imaginer l’importance et la qualité de cette question, simple en apparence. Par expérience, j’ai déjà vu mille et une réponses lors de mes consultations, à cette simple question.
« Mes enfants me sourient plus souvent, ma femme me casse moins les pieds, mes collègues me prennent pour un naze parce que je ne fumerai plus avec eux, ça serait horrible car j’ai l’impression que la cigarette est ma meilleure amie… »
Voyez dans ces courts exemples de réponses, comme celles-ci peuvent être variées. Si les premières incitent réellement à arrêter de fumer, les dernières en revanche, sont plutôt un frein à l’arrêt du tabac! Dans ce cas on ne procèdera pas du tout de la même façon.
En tous les cas, vous devez vous poser cette question, pour réellement spécifier votre objectif. Dans le cadre d’une réponse comme « mes collègues me prennent pour un naze car je ne fume plus avec eux », vous pourrez vous rendre compte que votre objectif n’est pas l’arrêt total du tabac, mais bien l’arrêt du tabac à la maison pour que vos enfants vous sourient plus, votre femme vous casse moins les pieds, mais vous continuerez à fumer quelques clopes avec vos collègues, en semaine ( Houlà , c’est mal tu te rends compte, ce blogueur nous dit qu’en fait il faut continuer à fumer!! Euh…oui, le blog est sponsorisé par Marlboro et Philip Morris et Gitane etc etc…)…Votre objectif devient de plus en plus réalisable! Et cette première étape vous conduira peut-être à un arrêt total et progressif de la cigarette.
Les valeurs intrinsèquement liées à votre objectif
Ici je vous propose de vous poser une autre question…
« Pour…quoi? »
Je dois arrêter de fumer pour…quoi? Ca me mène à quoi? Ca me permet quoi?
Vous trouverez ici des réponses en accord avec vos valeurs, concept bien connu des amateurs de PNL
Vos valeurs sont vos moteurs, ce sont elles qui vous animent et vous êtes prêt à mourir pour elles. A cette simple question on aura des réponses type « Pour retrouver la joie de vivre, pour me sentir libre, pour me retrouver moi, pour arrêter de gaspiller mon argent » etc…
Ces valeurs sont aussi le terreau de votre motivation et le petit bois qui l’entretient. Ne l’oubliez pas!
En conclusion
Ne prenez pas de bonne résolution, ça ne sert à rien!
Définissez des objectifs spécifiques, avec une dead line et surtout, reposant sur vos valeurs!
A vous de jouer maintenant!
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Comment faire un discours élogieux?
Donc, ça y est, c’est certain…c’est décidé, c’est vous qui allez vous y coller. Vous êtes le témoin du mariage de votre meilleur ami et vous devez préparer le célèbre et attendu « discours du témoin »? Votre boss ou collègue part en retraite et vos talents d’orateurs (développés grâce à « Acteur de sa Vie ») bien connus dans votre boîte, vous ont officiellement amené à l’élaboration du discours de départ? Par où commencer?
Oui , je sais que c’est un moment difficile à écrire . Oui , je sais que vous êtes probablement désemparé et ayant une difficulté à se concentrer . Bon, vous arrêtez de vous plaindre une seconde? Je vais vous donner une astuce simple pour y aller .
Le discours élogieux: utilisez des histoires!
L’un des meilleurs éléments à inclure dans un discours élogieux est une histoire sur vous et une interaction que vous avez pu avoir avec votre collègue/ le futur marié etc… Votre histoire pourrait être drôle ou déchirante…je vais vous dire, peu importe, mettez votre auditoire sur un ascenseur émotionnel et vous remporterez la manche! En fait , mélangez même plusieurs histoires pour ne pas rester dans la même émotion et vous taperez dans le mille!
Votre éloge pourrait commencer par une histoire sur la manière dont vous avez rencontré la personne objet du discours, ou peut-être vous pourriez parler de votre premier souvenir avec cette personne lorsque vous étiez enfant . Vous pouvez parler d’une très grande leçon de vie que vous avez apprise d’elle et comment cela vous a aidé dans votre vie de tous les jours. Le public ADORE les anecdotes! Abusez-en.
Un avantage indéniable sur l’utilisation d’une histoire dans un discours élogieux, c’est que vous n’avez pas besoin de lire ou de mémoriser vos mots parce que vous avez vécu l’expérience…Ainsi votre discours ne paraîtra pas répété, robotisé ou mécanique mais bel et bien sincère! C’est la meilleure façon d’« emmener » votre public avec vous.
Il y a beaucoup d’autres points que vous devez savoir sur la rédaction d’un discours élogieux , mais en utilisant une histoire, cela va vous aider à démarrer. Cela va enlever un peu de pression dans la création de l’hommage que vous vous préparez à effectuer.
Allez hop, au boulot!
Merci d’ajouter un commentaire, ça fait toujours plaisir!
Le VAKOG
(Visuel, auditif, kinesthésique, olfactif, gustatif)
Il y a quatre façons principales pour les membres de votre auditoire d’assimiler l’information . Ce sont les suivantes: visuel, auditif , auditif interne et kinesthésique (nous laisserons de côté volontairement l’olfactif et le gustatif). Bien que chaque personne saura traiter l’information en utilisant ces quatre approches à des moments différents , chacun aura tendance individuellement à s’appuyer sur l’une ou l’autre de ces voies de communication plus que les trois autres. Ce sera sa voie dominante.
Connaître le VAKOG, c’est savoir aussi faire passer son discours en fonction de son auditoire. Si vous parlez en termes visuels à une personne auditive, il est fort à parier qu’elle « perdra » une partie de l’information que vous lui fournissez, simplement parce que vous ne parlez pas son langage!
Utilité du VAKOG lorsqu’on parle en public
Visuel : Ces gens mémorisent et apprennent en voyant des photos, des images et sont moins distraits par le bruit que d’autres. Ils éprouvent souvent des difficultés à se concentrer lors de présentations orales longues parce que leur esprit a besoin de représentations visuelles. Par contre,Ils sont intéressés par le « look » de votre présentation. Captez-les en utilisant des schémas, des graphiques, alimentez leur système de représentation en les faisant se figurer des images. Communiquez efficacement avec ce type de personnes en utilisant des mots tels que « voir, image, représentation, regardez, vision… » En gros, tout ce qui est du champ lexical de la vue. Ces mots les encouragent à se représenter des images dans leurs esprits.
Auditif : Ces gens sont facilement distraits par des bruits qui se produisent lors de votre présentation. Normal, ils appréhendent mieux leur monde par l’ouïe. Ainsi s’il se concentrent sur votre voix, ils auront des difficultés à vous suivre si d’autres bruits les perturbent. Généralement, ces personnes apprennent et retiennent les informations par l’écoute. Ainsi votre tonalité vocale et la qualité vocale sera très importantes pour eux. Votre voix doit être de la musique. Les mots qui fonctionnent bien avec les gens de cette catégorie sont « entendre » (j’entends bien ce que vous me dites ) , écouter , son, résonance , et harmonie, grave, aigü…Tout ce qui est du champ lexical de la musique, du son.
Auditif interne: Ces personnes passent beaucoup de temps dans leurs têtes de parler à eux-mêmes. Ils mémorisent et apprennent par étapes, procédures, et les séquences . Ils se « repassent » votre discours, avec une analyse critique instantanée.
Ils veulent savoir que votre présentation est logique . Les mots efficaces ici comprennent les mêmes que ceux utilisés pour les auditifs, mais aussi ceux en rapport avec une représentation interne propre, comme « l’expérience , comprendre (au sens : prendre avec soi »), penser , motiver, décider, se représenter »
Kinesthésique : Ces personnes sont beaucoup plus orientés vers leurs sentiments et vers leurs sensations. Ils apprennent en faisant activement quelque chose afin d’avoir le ressenti réel de cette chose . Ils ont généralement besoin de toucher, de ressentir une expérience pour bien se l’approprier. C’est à ne pas prendre au pied de la lettre, mais généralement, vous pouvez repérer ces personnes dans votre auditoire à la manière dont ils sont assis sur leur chaise. Généralement vous les verrez s’étaler…Ils ont besoin de toucher! Les mots efficaces avec eux sont « ressentir, toucher , saisir, béton , mettre la main sur , solide » …en gros tout ce qui est en rapport avec le concret.
Comme je le signalais au début de l’article, nous fonctionnons tous (heureusement) grâce à ces différentes voies de communication, à différents moments de notre vie. Ainsi une personne ne sera pas uniquement visuelle ou auditive ou kinesthésique, et heureusement car sinon, elle perdrait une quantité d’information importante. Cependant nous développons tous une prédilection vers une de ces voies.
Il est amusant de remarquer qu’une grande majorité de personnes est à dominante « visuelle », ce qui n’est pas absurde dans nos sociétés de l’écrit. Dans les pays où les traditions orales sont encore fortes, les personnes développeront plus leur côté auditif.
Un exercice amusant consiste à repérer nos modes de communications principaux…puis de travailler les autres. C’est tout à fait possible! Qui n’a jamais entendu parler de ces personnes devenues aveugles et qui se mettaient rapidement à compenser la perte d’un sens en développant…le toucher…ou l’audition?
Dans les commentaires ci-dessous, indiquez-moi si, à votre sens, vous êtes plutôt V, A, AI, ou K!
http://www.youtube.com/watch?v=8OaPm-T7CWs
La vie rêvée de Walter Mitty
On ne pouvait rêver meilleur film pour démarrer cette nouvelle année. Il y a peu de temps sur Acteur de sa Vie, je vous expliquais que les bonnes résolutions ne servent à rien. Et bien peut-être qu’en allant regarder ce film, vous vous apercevrez que je me suis trompé!
Quoi de mieux en effet pour commencer 2014 qu’un film qui nous raconte la vie d’un homme qui est passé à côté de tous ses rêves, de toutes ses ambitions. Il avait toujours une bonne excuse pour ne pas faire ce qui le sortait de sa zone de confort et celle-ci est particulièrement étriquée.
Walter Mitty habite dans un petit appartement de banlieue. Il passe ses journées au travail, il est responsable de la photo dans un magazine, et une fois qu’il rentre chez lui, il s’occupe de sa maman, de calculer son budget et lorsqu’il a le temps…il tente de draguer via un site internet. Sa timidité l’empêche d’aborder la femme qu’il convoite et qui est une collègue de travail…
Ce garçon rabougris a donc une vie terne, grise, insipide. Mais il passe sa vie à la rêver.
Vivre ses rêves ou rêver sa vie?
Alors que le journal pour lequel il travaille licencie du personnel et s’apprête à réaliser son dernier tirage papier, Walter reçoit la mission de publier la photographie du photographe star de la presse. Un homme qui baroude un peu partout dans le monde, sans attache, sans autre mission dans la vie que de profiter de la beauté de l’instant et, si possible, d’en réaliser le plus beau cliché.
Oui mais voilà…la fameuse photo qui doit faire la une du dernier tirage du magazine est manquante! Walter, petit homme triste, se donne donc la mission de retrouver le photographe, où qu’il soit dans le monde afin de remettre la main sur cette photo.
Quel changement radical pour lui! En très peu de temps, il passe du petit homme rabougris et triste qui rêve sa vie, à l’homme décidé, acteur de sa vie, qui prend tous les risques, entreprend toutes les aventures à la recherche de ce simple cliché.
Et des aventures il va lui en arriver. Bagarre de bar au Groenland, plongeon dans la mer depuis un hélico, bagarre avec un requin…je ne vous raconte pas tout!
Au fur et à mesure, on voit son personnage se transformer. Il se libère simplement de sa gangue de croyances limitantes, de ses bornes qu’il s’était malheureusement fixées.
Walter Mitty et l’hypnose!
Si vous allez voir ce film, ça ne vous aura pas échappé, Walter est un excellent sujet pour l’hypnose! Il entre en auto-hypnose plusieurs fois par jour et ses transes sont particulièrement intenses. On peut s’apercevoir que Walter a de nombreuses hallucinations lorsqu’il est dans cet état et très souvent, ces phénomènes sont plutôt problématiques chez lui. Comment expliquer une de ces transes, une de ces « absences » (même si je préfèrerais plutôt dire « une de ces surconsciences ») lors d’une réunion de travail ou lorsque la femme qu’il convoite lui parle?
Oui mais:
Ceux qui verrons le film pourront aussi s’apercevoir que c’est l’une de ces fameuses transes qui va tout changer pour Walter Mitty. Au cours d’une transe, il va notemment avoir recours à une « ressource », suivi d’une hallucination auditive et cette fameuse transe va profondément changer la vie de l’anti-héros.
Je n’ai pu m’empêcher de penser à ce qui se passe régulièrement en séance. Il arrive fréquemment que ce genre de phénomène apparaisse. Par exemple, je me souviens d’une patiente qui me disait souffrir d’un manque de légitimité. Lors de chaque entretien d’embauche, alors qu’elle était plus que compétente pour le poste…elle se tirait une balle dans le pied. Idem lorsqu’elle rencontrait un homme. Elle parvenait toujours à se dire qu’elle n’était pas à la hauteur…Mais qu’est-ce que cet homme pouvait bien lui trouver, se demandait-elle?
Lors d’une séance d’hypnose, elle a vécu une expérience proche de celle de Walter Mitty. En l’occurence, elle a trouvé une « ressource » qui a modifié profondément le cours de son existence. Pour la petite histoire, elle m’a expliqué que lors de sa mise en hypnose, elle a « vu » son père, disparu trop tôt, venir lui parler, venir se mettre contre elle et la réconforter, comme s’il l’accompagnait et la soutenait lorsqu’elle en avait besoin.
Quelque temps plus tard, elle m’appelait pour me signifier qu’elle avait passé haut la main un entretien d’embauche et ne s’était jamais sentie aussi à l’aise, aussi légitime!
Dans les commentaires, indiquez-moi svp, ce qui à votre avis, vous empêche de vivre vos rêves et quelle mesure vous pourriez prendre immédiatement pour y remédier.
Les grand trésor des enfants
Le même soleil , le même ciel , la même maison , et la même routine . La vie est ennuyeuse . Chaque jour ressemble au précédent. Comment continuer de la sorte jour après jour? Pourquoi une semaine ne comporterait pas sept dimanches ? Ne dites-vous jamais: «Je veux profiter de la vie . Mon emploi du temps est toujours le même . Il n’y a rien d’excitant dans ma vie ». Posez quelques questions à vos amis ils diront pratiquement tous quelque chose de semblable . Comment rendre sa vie passionnante ?
Il doit y avoir un moyen . Oui , il y a une manière et elle est très simple . Il suffit de regarder par la fenêtre et regarder le ciel. Avez-vous observé des nuages ces derniers temps? Regardez-les . Regardez les différentes formes. Qui les a faits ? D’où sont-ils arrivés et où vont-ils aller ? Regardez quelques fleurs ou plantes présentes chez vous. Observez-en la symétrie. Touchez et sentez la douceur de celles-ci . Quel bonheur ! Nous sommes entourés par des trésors , mais nous n’avons pas le temps de les regarder ou plutôt…nous ne savons plus regarder. Le sourire d’un enfant peut faire d’aujourd’hui un jour différent de n’importe quel autre jour.
Regardez le ciel de nuit . Observer les étoiles et réfléchissez sur les distances qui les séparent . Certaines sont tellement éloignées qu’il faut à la lumière , des centaines d’années pour nous atteindre . Combien de millions d’années vous faudrait-il pour les atteindre ? Qu’y a-t-il au-delà ? Observez , réfléchissez et rêvez .
Retrouvez votre âme d’enfant. Retrouvez le trésor des enfants, posez-vous des questions. Elles sont parfois tellement simples qu’il est impossible d’y répondre! Posez-vous ces questions et remettez les évidences en question!
La vie n’est jamais ennuyeuse pour un enfant.
L’un des processus de l’apprentissage est la généralisation. La première fois que vous avez rencontré un chien, vous ne saviez pas ce que c’était. Alors vous avez posé des questions et on vous l’a certainement expliqué. Puis, vous avez recroisé un autre chien, par généralisation vous saviez que c’était un chien, vous avez donc appris à ne plus poser de question sur cet animal…
Heureusement que le processus de généralisation existe. Sinon nous devrions toujours poser des questions sur tout. Vous apprenez à ouvrir une porte, puis, vous en rencontrez une autre 10 mètres plus loin mais…vous ne savez pas ce que c’est car vous n’avez pas généralisé votre apprentissage précédent…alors vous devez ré-apprendre à l’ouvrir…et ainsi de suite!
Malheureusement la généralisation nous fait perdre notre plus grande qualité d’enfant…celle de se poser des questions, celle de remettre les choses en questions!
Prenons un autre exemple . Alors que vous êtes assis sur votre chaise, vous déjeunez sur cette table en bois… Vous êtes-vous déjà interrogé sur ce bois qui a servi à fabriqué votre meuble ? Avez-vous pensé à la vie de l’arbre ? Une petite graine est devenu un arbre gigantesque .
Qu’est-ce que du goudron sur la route ? Il vient du plus profond de la terre , voyage pas les raffineries et est mis sur les routes .
A quelle profondeur le puits de pétrole a-t-il été creusé ? Comment ont-ils localisé le gisement? Qu’est-ce qui se passera une fois les réserves de pétrole épuisées ?
Le monde est plein d’objets qui peuvent nous faire réfléchir nous émerveiller. C’est notre attitude qui rend notre vie intéressante. Si nous adoptons une attitude enfantine envers les choses , nous allons apporter de la joie dans nos vies. Mais pas seulement. En développant notre rêverie, nous développons aussi rapidement notre créativité! Utilisez ce procédé avant de prendre la parole en public pourrait vous donner une longueur d’avance sur les questions que vos auditeurs pourraient vous poser! Se poser des questions, ne pas accepter bêtement les choses sans les remettre en questions…N’est-ce pas ça finalement être acteur de sa vie?
Pensez à laisser un petit commentaire les enfants, ça fait toujours plaisir!
Les bonnes résolutions ne servent à rien!
C’est la tradition, tous les ans, à l’approche de la Saint-Sylvestre…on se prépare à faire de bonnes résolutions pour la nouvelle année qui approche.
Ah qu’elle s’annonce belle cette nouvelle année! Alors qu’y aura-t-il au programme? Vous allez enfin arrêter la clope? Vous allez vous remettre au sport? Manger sainement? Terminer enfin ce projet qui vous tient à coeur depuis des années et que vous n’avez toujours pas réussi à boucler?
Je vais vous donner un secret…lâchez tout de suite l’affaire! Il vaut mieux ne pas se lancer du tout dans ces résolutions plutôt que de risquer d’être une fois de plus déçu parce que vous ne les tenez pas.
La nouvelle année est le pire moment pour se créer une liste de résolutions. Certes, on peut faire le bilan de l’année qui vient de s’écouler, se féliciter des succès et observer aussi les points où l’on aurait pu en faire un peu plus parfois. Mais à quoi bon attendre systématiquement le nouvel an pour se créer une liste, toujours plus longue d’une année sur l’autre, de bonnes résolutions à tenir?
Si vous n’avez pas réussi à arrêter de fumer l’année précédente…ok…and so what? Vous allez arrêter le premier de l’an? Sincèrement? Ah non, remarque, allez, le prix du paquet de tabac ne va augmenter que le 13 Janvier paraît-il…ok, on va se donner encore 13 jours pour fumer mais après…c’est certain…vous arrêtez…oh, allez juste une petite dernière…etc…
Ca vous rappelle quelque chose?
Avant de vous lancer corps et âme dans une liste inutile, réfléchissez.
Prenez simplement le temps d’observer quels sont vos objectifs. Sont-ils franchement réalisables? Quelle est la date limite à laquelle vous voudriez qu’ils soient réalisés? Comment saurez-vous qu’ils sont réalisés? Avez-vous en votre possession tout ce qu’il faut pour les réaliser? Ces objectifs sont-ils finalement…bons pour vous?
Jamais on ne se pose ces questions le premier de l’an n’est-ce pas? Certainement trop occupés à se concentrer sur cet excellent repas de fête qui se présente devant nous ou par se remettre de la soirée un peu trop arrosée la veille au soir. Alors on se lance dans une liste d’objectifs certes très beau…mais pas forcément réalisables…et donc forcément décevants.
Et voilà simplement pourquoi vous ne tiendrez pas vos résolutions!
souvenez-vous:
Si vous ne prenez pas le temps de vous poser, d’étudier chacun de vos objectif dans ce qu’il a de réalisable, ne vous lancez même pas dedans…c’est peine perdue.
Alors simplement, profitez de votre jour de l’an, on reparlera de la détermination des objectifs plus tard, dans d’autres articles! On parlera aussi de la motivation à suivre ces objectifs et quelques pistes pour la booster.
D’ici là…Amusez-vous bien!
Ça y est félicitation vous avez géré ces repas de fêtes mais il reste un hic le stock de boites de chocolats !
Effectivement si tout le monde vous offre du chocolat et que vous garder un stock pour 6 mois jusqu’à Pacques pour le 2 ème ravitaillement ça va être chaud !
cas numéro 1 : Vous n’êtes pas très chocolat ? Rapportez les boites au travail, vos collègues se ferons un joie de les finir pour vous.
Entre parenthèse les collègues ont bon dos toute l’année , « oui vous comprenez il y a toujours un collègue au bureau qui apporte des gâteaux ou des bonbons et là difficile de résister. » et bien là c’est l’ occasion rêvée de leur rendre toutes ces bonnes attentions 😉
Cas numéro 2 : Vous êtes fan de chocolats fourrés, alors première tentative lisez les étiquettes des fameuses marques que l’on trouve en tête de gondoles des supermarchés : un extrait ?
Matière grasse végétale, sucre, pâte de cacao, beurre de cacao, poudre de lait, beurre laitier concentré, lactose, poudre de lait écrémé, amandes, noisettes, émulsifiant : lécithine de soja, arômes, arôme naturel de vanille, arôme : vanille
Juste pour infos les ingrédients qui figurent en premier sont ceux présents en plus grande quantité !
Toujours envie ? Ok
Et les fameux chocolats entourés d’un papier doré et entreposés sous forme de pyramide , c’est tout simplement de la pâte de cacao fourrée à la fameuse pâte à tartiner …. et à 6 euros les 200g soit 30 euros le kilos ça fait cher la boule d’huile de palme enrobée de chocolat et d’éclats de noisettes !
Essayez de privilégiez à ce moment là des chocolats de fabrication artisanale certes plus chers mais de qualité incomparable ! Et en plus il y en aura moins, donc encore plus appréciables.
Mais si malgré tout ça vous y êtes encore accroc alors on se dit pas plus de 2 par jour et on en donne aux copines pour avoir bonne conscience. Sinon après je ne peux plus de rien pour vous !
Appréciez ces moments de plaisir, de convivialité et de partage sans en abuser.
Les secrets de la communication
Aujourd’hui j’aimerais vous parler de ce livre formidable, co-écrit par les inventeurs de la PNL, Richard Bandler et John Grinder. Avant toute chose, je tiens à préciser que cet ouvrage est d’un certain niveau technique, et qu’à mon sens, il ne conviendra pas à des débutants. Par contre l’amateur éclairé ou le praticien y trouveront sans doute une mine d’or.
Ce livre est la retranscription d’un séminaire de trois jours, réalisé par les auteurs, devant un public de praticiens et thérapeutes. Il ne sera jamais précisé ouvertement qui prend la parole de Bandler ou de Grinder, cependant si l’on connaît un peu les auteurs, il sera relativement aisé d’en avoir une idée précise.
Tout commence par « un défi lancé aux lecteurs »: Etes-vous vraiment perspicace et pourrez-vous reconstituer le contexte, ou vous contenterez-vous de lire ce compte rendu comme un divertissement et d’en tirer des conclusions inconscientes reliées de façon plus immédiates à vos besoins?
En effet, comment retranscrire avec précision et par écrit, un séminaire de trois jours. L’important dans le domaine de la PNL n’est pas tant la communication verbale, bien au contraire, c’est probablement l’élément le moins intéressant. Mais comment retranscrire l’émotion d’un séminaire? Le langage du corps, l’intonation de la voix etc…C’est là le défi du lecteur.
Cependant, que vous releviez ou non ce défi, ce livre est tellement intéressant que vous y trouverez certainement votre plaisir.
L’ouvrage se décompose en trois grandes parties, correspondant aux trois journées du séminaire.
Dans la première partie, « observer, capter: le vécu sensoriel par les systèmes de représentation » les auteurs nous parlent avec précision des fondamentaux de la matière. Notre façon d’appréhender la communication au travers des formes cachées du langage, de notre façon de « capter » l’autre et de nous créer une réalité intérieure en rapport avec la réalité extérieure. « La carte n’est pas le territoire ». Même si ces fondamentaux semblent acquis et répétés dans tous les bons cours ou séminaires d’approche de la PNL, cette première longue partie entrera dans des détails, des profondeurs telles que nous y apprendrons toujours quelque chose, quelque soit notre niveau de pratique.
Evidemment, les grands poncifs du VAKOG, des mouvements des yeux etc sont expliqués, mais avec un degré de précision supérieur à ce que j’ai pu trouver ailleurs dans mes autres lectures.
Vient ensuite la deuxième partie « Changer. Ancrer: modifier l’histoire et la structure personnelle »
Bon, ok, les ancrages on commence à connaître pourrait-on se dire à la lecture du titre du chapitre et pourtant, après avoir lu la première partie de l’ouvrage, on se dit que ce chapitre pourrait bien encore nous révèler des trésors. Et comment! Les auteurs reviennent une fois de plus avec la plus grande précision sur cet outil simple et puissant à la fois qu’est l’ancrage. Avec un niveau de sophistication tel qu’on se dit quelque soit notre niveau, que c’est parfois vers les outils les plus simples qu’il faut revenir jusqu’à les maîtriser à la perfection. Au cours de cette journée de séminaire, un participant va se défaire d’une phobie. On s’attend à ce que Bandler nous refasse le coup de la double dissociation et de la disparition de la phobie en 5 minutes avec son truc préféré deu film projeté, du spectateur dans la salle de cinéma et du projectionniste…pas du tout! Et c’est là où se trouve la pépite! Certes, il y aura une double dissociation, mais l’ancrage sera au coeur du processus. Les amateurs retrouveront un protocole de « redirection de l’histoire de vie », revisité et où le principe d’ancrage est prépondérant.
Je ne sais pas quand à été réalisé ce séminaire, mais je me dis que le protocole présenté ici a du être réalisé en 25 min maximum! Ce qui m’a conduit à 2 réflexions:
La première: A mon avis, ce séminaire a été réalisé il y a un bon moment, à l’époque ou Bandler et Grinder n’avaient pas encore « trouvé » la double dissociation en salle de cinéma, lorsque Bandler annonce qu’une phobie peut se défaire en 5 minutes!
La seconde, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser à « l’homme de Février » de Milton Erickson, et à la beauté, l’élégance…mais aussi la longueur du processus avant que la patiente ne se défasse de sa phobie.
l’homme de Février sur Amazon
En conclusion de ce chapitre. Réellement l’expérience réalisée ici par les auteurs est fabuleuse. Il n’y a pas à mon sens de bon ou de mauvais protocole. Il y a avant tout de bons praticiens (Et j’entends par bons praticiens: empathie, synchronisation) Je ne crois pas que la technique ou les protocoles soient prépondérants dans notre pratique. Cependant, j’ai vraiment apprécié l’élégance et l’ingéniosité de celle décrite ici.
Dernière partie, dernier jour du séminaire! « Se transformer. Se recadrer: découvrir de nouvelles avenues »
Le dernier jour d’un séminaire est toujours un peu particulier. On se languit déjà de ce que l’on va y trouver. On est heureux de ce que l’on a appris. Et pour ma part, je suis toujours un peu triste que ça se termine bientôt. C’est exactement l’effet que j’ai ressenti avant d’aborder cette troisième et dernière partie. Et quel morceau de choix! Le recadrage.Mais on a déjà tout dit sur le recadrage, la conversion du regard, c’est bon, que vais-je apprendre de plus? C’est sans compter sur la virtuosité et le talent des auteurs. Bien entendu ils vont revenir sur ce que l’on connaît déjà du recadrage, cependant, la pépite de ce chapitre, à mon sens vient une fois de plus de la démonstration, du protocole de recadrage utilisé ici. Ce n’est ni plus ni moins qu’un recadrage PNL en 6 points, bien connu des amateurs, mais réalisé d’une façon singulièrement bluffante. Et notemment en ce qui concerne le signaling. Les auteurs nous présentent une façon de l’introduire dans une séance d’une façon parfaitement originale. Et franchement, pour les praticiens qui ont encore un problème, un doute ou des questions avec le signaling…cette façon de faire est particulièrement élégante…une fois de plus.
Par ailleurs, ce que j’ai réellement apprécié dans cet ouvrage, c’est que les sujets ne nomment pas expréssément leur « problème ». Les auteurs leurs demandent de parler de leur problème en utilisant la lettre X « A chaque fois que vous vous sentez X, vous ressentez ça » etc…Ce qui prouve que l’important dans notre domaine n’est pas le POURQUOI mais bel et bien le COMMENT d’un processus. Par ailleurs cela permet de respecter l’intimité du sujet. Et nous prouve que nous pouvons travailler sans connaître « le problème » de la personne, sans l’analyser, ce qui pourrait au contraire nous induire en erreur. A partir du moment ou des mots sont posés sur le phénomène, le comportement ou le problème, une partie de l’information est perdue.
Et l’hypnose dans tout ça?
Elle se retrouve partout, dans chaque partie du livre il en est fait mention. Les auteurs se réfèrent régulièrement à Milton Erickson, ils parlent de l’induction par saturation, par fractionnement mais sans réellement entrer dans les détail, c’est pourquoi je disais en début d’article que ce livre était plutôt à réserver pour les amateurs éclairés.
J’ai particulièrement apprécié la vision des auteurs en ce qui concerne l’hypnose. Pour Bandler, tout est hypnose alors que pour Grinder…l’hypnose n’existe pas. Celui-ci (c’est un linguiste à l’origine) croit plutôt que toute communication relève de l’hypnose. Et par là même que l’hypnose en tant que telle…ne peut exister.
Je vous livre un extrait « toute conversation vise à hypnotiser quelqu’un. Admettons que je me mette à table avec vous et que je commence à vous parler d’une expérience personnelle. Si je vous parlais d’un voyage récent, je tenterais en quelque sorte de vous amener à faire l’expérience de ce voyage. Chaque fois que deux personnes communiquent ensemble, elles émettent des enchaînements de sons appelés des « mots » et essaient de créer un état de conscience chez l’autre »
Chacun se positionnera en fonction de sa sensibilité propre, personnellement j’aime à penser que tout est hypnose. Ensuite, il y a différents niveau de profondeur ou de modification d’état de conscience.
N’hésitez pas à commander « les secrets de la communication« , il vaut vraiment le détour!
Allez! On est acteur de sa vie, on gère, on se la fait repas de fêtes light !
Mais non je plaisante bien sur 😉 c’est pas tous les jours Noël non plus ! Et puis mes patient ne reviendraient pas si j’étais si méchante ;))
Alors effectivement, c’est bientôt les fêtes de fin d’année et tous mes patients s’affolent, « mince comment je vais faire pour maintenir la ligne avec tous ces bons repas en perspective ? »
A priori les fêtes de fin d’années se résument à 3 ou 4 repas un peu plus riches, étalés à 2 moments différents c’est à dire le réveillon de Noel, le jour de Noel ainsi que le réveillon du 31 et le jour de l’an. Normalement pas de quoi reprendre 10 kilos non plus ! Bon admettons…
Comment faire en pratique :
-si vous savez que ce moment sera indéniablement hypercalorique, anticipez quelques semaines avant en limitant les dîners apéros, raclettes et tartiflettes 😉
-sur les repas précédant : le jour J, pas besoin de se goinfrer à midi tout en sachant que le soir va être bien riche :
1 plat de légumes vapeur, 1 filet d’huile d’olive et une viande blanche grillée
1 collation dans l’après midi à base d’un fruit et de quelques amandes histoire de pas mourir de faim en arrivant et de se jeter sur le bloc de foie gras.
Au moment du repas prenez un peu de tout sans vous resservir !
-Le lendemain matin, a priori on s’est couché à minuit ou 4h du mat, le ventre bien rempli, et le midi on remet ça donc :
Hydratation et detox :
1 citron chaud au lever
1 tisane detox du foie à base d’ artichaut, badiane, boldo, chardon marie, menthe poivrée, pissenlit, radis noir, romarin, …
1 fruit et éventuellement 1 laitage ou laitage végétal suffisent amplement surtout si le lever est tardif.
– Le midi : a priori c’est le repas de Noël ou du jour de l’An donc tentez de limiter les quantités et si possible de toujours associer un légume à votre plat.
-Le soir : léger 1 bol de soupe, 1 tranche de jambon et au dodo !
Et si vraiment avec tout ça vous pensez qu’il va vous rester des kilos en trop, alors supprimez les féculents et le pain aux repas sur les 3 jours suivant sans passer par la boite de chocolat non plus 😉
Prévoyez un apéritif léger à base de :
Crevettes, saumon, fromage frais aux fines herbes sur des petits toasts de pain complet par exemple
ainsi que des crudités à croquer type carottes en bâtonnets, chou fleur cru, tomates cerises, celeri accompagnée de sauces légères.
Pour le plat : associez une viande blanche ou un poisson avec des légumes en purée ( purée de céleris, de brocolis, de carottes ou de potimarron par exemple).
Pour le dessert : Une buche glacée ou bien un gâteau fait maison seront toujours moins riches qu’une buche pâtissière.
Pour les alcools :
1 verre de boisson alcoolisé apporte 10g d’alcool,
10cl de vin à 12° ou 7cl d’apéritif à 18° ou 25cl de bière ou 10cl de champagne ou 3cl d’alcool à 40° sont équivalent.
Sachant que l’alcool est plus calorique que le sucre et encore plus facilement transformé en graisses dans l’organisme attention aux quantités !
On pourrait comparer 1 verre à l’équivalent de 4 sucres. Donc vous imaginez entre 1 verre d’apéritif, 2-3 verres de vin pendant le repas et 1 à 2 coupe de champagne à la fin équivaut à consommer entre 16 et 24 sucres …..Je vous conseillerai de rester plutôt sur une moyenne de 3 verres au maximum si vous souhaitez faire attention.
L’auto-hypnose est très à la mode en ce moment. Chacun y va de son stage d’auto-hypnose, de sa révolution personnelle par l’auto-hypnose etc…C’est un fait, l’auto-hypnose séduit. C’est probablement parce que cette procédure a réussi à éliminer l’une des choses qui fait que les gens sont méfiants par rapport à l’hypnose classique, c’est à dire la présence d’une tierce personne, l’hypnotiseur,qui serait capable, selon les croyances populaires,de contrôler leur esprit! (J’ai déjà expliqué maintes fois que c’est impossible…mais ce n’est pas l’objet de l’article alors je n’y reviens pas)
Avec l’auto-hypnose , vous êtes le seul à travailler sur votre propre hypnose, le seul à contrôler votre état de transe, le seul à décider quoi faire. Cependant, vous pouvez d’abord choisir d’être guidé par un professionnel qui saura vous apprendre les ficelles de l’auto-hypnose pour commencer, puis qui suivra vos progrès tout au long de la période où vous mènerez la procédure , mais vous serez largement responsable de vos propres sessions . Le contrôle est dans vos mains . C’est une façon élégante pour le thérapeute, de contourner la peur d’un patient d’être manipulé ou de faire des choses qu’il ne veut pas faire . Après tout, vous serez le seul à vous hypnotiser!
L’auto-hypnose fonctionne en grande partie comme les séances hypnose ordinaires , sauf que vous serez le seul à conduire la séance, au lieu de vous faire conduire par le thérapeute. Vous pouvez dès lors vous faire vos propres suggestions en rapport avec ce que vous désirez obtenir comme changement.
L’auto-hypnose est particulièrement utile pour les personnes qui veulent cesser certaines mauvaises habitudes , mais qui sont devenues tellement habituelles que cela en devient une routine et qu’une partie de leur système de réalisation en devient automatique. Combien de fois des fumeurs se retrouvent-ils avec une cigarette dans la bouche sans même avoir consciemment réalisé qu’ils sortaient le paquet puis la portaient à la bouche?
Un autre domaine dans lequel l’auto-hypnose peut très bien fonctionner: l’amélioration de la concentration. Ceci est particulièrement utile chez les personnes dont le métier exige une intense concentration, mais aussi chez les sportifs.
En parlant de sport, l’auto-hypnose a aussi démontré son efficacité dans l’amélioration de la performance sportive. Je ne dis pas que cette pratique conduit à l’amélioration des qualités physiques (et encore, il a été prouvé que penser à soulever des haltères avec son bras, sans même toucher l’haltère contribuait à augmenter la masse musculaire du bras!). Je ne dis pas non plus qu’elle va entraîner une précision rare dans un sport donné. Non, il n’y a pas de miracle. L’auto-hypnose ne va pas changer ce que vous possédez déjà comme votre force physique ou votre talent. Par contre, ce procédé peut-être largement utilisé, même recommandé pour améliorer la concentration du sportif sur son objectif. C’est aussi un excellent moyen de surmonter une angoisse, une crainte, une peur. Après tout , les craintes peuvent retirer beaucoup de la performance d’une personne. Qu’un footballeur pense qu’il va se briser les ligaments croisés sur un tacle et bing! Le drame arrive. Qu’un golfeur se mette à douter de lui, et bam, il loupe le trou alors qu’il n’est qu’à 20cm de ce dernier! La perte de confiance en soi chez un sportif peut avoir des effets dramatiques sur sa carrière.
L’auto-hypnose fonctionne aussi dans le domaine de la santé. On l’utilise pour soulager les patients de certains symptômes (allergiques notamment) et parfois même pour engourdir la douleur. Ces choses seront toujours là, la seule différence est le cerveau et donc votre corps ne les sens plus ou les sent à un niveau acceptable. Il n’est pas rare que des patients souffrant de douleurs chroniques viennent me consulter. Je leur apprends à se créer des phénomènes hypnotiques tels que des anesthésies partielles.
Contrairement à l’hypnose classique, l’auto-hypnose peut prendre un certain temps avant d’en récolter les effets bénéfiques. Les progrès seront parfois un peu lent car vous n’êtes pas un hypnotiseur professionnel. Les patients auront besoin de temps pour s’habituer même à l’idée d’être capable de faire la procédure par eux-mêmes. Et puis il faut un temps d’apprentissage de la formulation des suggestions indirectes n’est-ce pas?
Ainsi, à vous de voir, peut-être préférerez-vous quelques séances d’hypnose en présence d’un professionnel avant de vous lancer par vous-même?
Si vous n’êtes pas heureux dans votre vie, je voudrais juste vous poser cette simple question: pourquoi ne l’êtes-vous pas ?
Il y a des chances que vous ne le soyez pas parce que vous désirez certaines choses que vous n’avez pas. Des choses matérielles ou alors, des conditions comme un meilleur salaire, un meilleur emploi . Bullshit! Tout ça ne constitue nullement de bonnes raisons. Pour reprendre mon leitmotiv, « Arrêtez de vous plaindre! ». Revoyez votre situation sous un angle nouveau (faites du recadrage, pour les amateurs de PNL). Exemple: Vous êtes au chômage? Veinards, pensez à tout le temps libre que vous avez pour lire ce blog et vous reprendre en mains! Vous n’avez pas assez d’argent? Tant mieux, vous n’attirerez pas la jalousie et n’aurez pas peur de vous faire voler…
Vous avez certainement vu des vidéos dans lesquelles des enfants de pays très pauvres riaient et jouaient , sans se soucier de ce qu’ils devraient avoir pour être heureux . Ils sont heureux parce qu’ils jouent , parce qu’ils ont leurs amis et la famille , et de la nourriture à manger ce jour-là . Tout le monde a le droit d’être heureux , et s’ils peuvent l’être dans leur situation pourquoi ne pourriez vous pas l’être à votre tour?
» Le bonheur consiste plus dans les petites commodités de plaisirs qui se produisent tous les jours , que dans de grands morceaux de la bonne fortune qui arrivent rarement à un homme au cours de sa vie . » – Ben Franklin (1706-1790)
Le bonheur est en nous, dans nos esprits , dans notre façon de penser . Ce ne sont pas des choses externes matérielles, mais bel et bien que nous prenons plaisir à vivre intérieurement par nos pensées et nos sentiments. Et tant mieux, parce que ce qui est interne, nous pouvons le contrôler. Encore une fois, le recadrage PNL est notre ami! L’hypnose aussi. Nous avons déjà parlé dans un précédent chapitre des croyances limitantes, inutile aussi d’y revenir n’est-ce pas?
Commencez par passer en revue les choses que vous avez dans votre quotidien et qui vous rendent heureux. Ne négligez pas les petites choses ou celles que vous prenez pour acquises. C’est dingue de faire cette même constatation, à chaque fois qu’on me parle d’une rupture amoureuse, c’est une fois la séparation accomplie qu’on se rend compte de toutes ces petites choses qui nous rendaient vraiment heureux ou heureuse. Pensez-y sincèrement avant qu’il ne soit trop tard. Pensez à ces toutes petites choses si insignifiantes au quotidien, mais qui vous apportent pourtant du bonheur. Et au lieu de vous concentrer sur l’une ou l’autre chose qui ne va pas dans votre journée, et si vous focalisiez justement votre attention sur tout ce qui va bien et vous rend heureux? Passez d’un métaprogramme négatif en un métaprogramme positif!
Chaque fois qu’une image défavorable entre dans votre esprit , éjectez-là mentalement et remplacez-là par l’image d’un moment agréable. Nous avons tous des expériences très agréables à nous rappeler et il y a généralement des petits plaisirs autour de nous la plupart du temps. Du carré de chocolat qui accompagne votre café au sourire de votre collègue de bureau. Vous pouvez même imaginer des expériences agréables que vous n’avez pas encore vécues, et en tirer un effet positif similaire .
» Le bonheur est comme un papillon qui , lorsqu’il est poursuivi , est toujours hors de notre portée , mais , si vous voulez vous asseoir tranquillement , peut descendre sur vous . » – Nathaniel Hawthorne (1804-1864)
Dans les commentaires, j’aimerais que vous m’indiquiez quelques exemples de vos petits bonheurs quotidiens.
Je vous donne les miens? Le sourire de ma petite fille chaque matin lorsque je la réveille, les trajets en moto quotidiens (même à Paris, j’arrive simplement à profiter de ma balade au lieu de me concentrer sur tous les abrutis du volant), le plaisir que je prends à aider mes patients…et il y en a encore plein d’autres! A VOUS :
10 conseils pour être un bon orateur
Parler en public est l’une des manières les plus efficaces pour faire progresser votre
carrière ou vos affaires personnelles. Si vous êtes un bon orateur , vous
pouvez conclure une vente , défendre votre point de vue, vous faire respecter par votre équipe ou plus simplement, améliorer toutes vos interactions, qu’elles soient professionnelles ou personnelles.
Voici 10 conseils pour vous lancer.
1. La clé pour être un bon orateur c’est d’apparaître crédible.
Etre bien informé sur le sujet que vous traitez, être perçu comme un expert dans votre domaine est capital. Si tel n’est pas le cas, votre audience ne vous écoutera pas et vous passerez au mieux pour un guignol, au pire pour un escroc. Maîtrisez donc votre sujet. On en a déjà parlé à maintes reprises, mais c’est franchement la base!
2 . Et l’humour? Devez-vous commencer votre discours par une histoire humoristique?
Oui! Clairement oui! Démarrer votre discours avec une histoire pleine d’humour et qui se rapporte à votre sujet est un excellent moyen de vous connecter avec votre public. Pour reprendre un terme d’hypnose, c’est un excellent moyen de créer de la synchronisation entre vous et votre auditoire. Mais attention à ne pas être « lourd ». L’humour doit être utilisé avec précaution et uniquement si vous en êtes capables sinon…abstenez-vous. Faire un bide d’entrée de jeu vous perdrait immédiatement. Soyez fin. Une excellente forme d’humour, pour l’orateur, consiste à utiliser l’auto-dérision. Moquez-vous (raisonnablement) de vous. Par exemple « Oui, je sais ce que vous vous dites, ma cravate ne va pas du tout avec ma chemise…mais voyez-vous, ma femme est daltonienne et je ne voulais pas la froisser…Ma femme hein, pas ma cravate… »
3 . Contrôlez vos nerfs avant de commencer. Pour ce faire, nous allons encore une fois proposer une excellente technique de PNL, qui consiste à visualiser votre succès! Imaginez-vous les sensations, les sons et les images avec le plus de détails possible. Mon professeur de théâtre nous disait toujours, « avant de monter sur scène, imaginez le triomphe que vous recevrez une fois la représentation terminée. Ecoutez les bravos et les applaudissements, regardez le public qui se lève pour vous acclamer… »
4 . Votre travail d’orateur consiste à prendre soin de ces quatre éléments essentiels :
* Retenir l’attention de l’auditoire (par votre façon de vous exprimer, pensez à utiliser les silences!)
* Faire une impression favorable (par la maîtrise de votre sujet et la sympathie que vous dégagez)
* Sachez quoi faire avec vos mains (Pas de geste parasite!)
* Répondez aux questions de l’auditoire à la fin de votre discours ( si vous n’avez pas la réponse, n’inventez pas, dites simplement que vous ne savez pas mais que vous pourrez obtenir cette réponse et la transmettre un peu plus tard, et faites-le)
5 . Établir un contact visuel.
Regardez une personne suffisamment longtemps pour livrer une pensée complète, puis passez à une autre personne et ainsi de suite. Lorsque vous faites cela , chacun dans le public aura l’impression que vous lui parlez. Balayez la salle, votre regard doit se porter tantôt devant, tantôt derrière. A gauche, à droite et au centre. La pire erreur que vous puissiez commettre serait de regarder vos pieds ou d’être focalisé sur votre feuille de notes. (Comment donc voudriez-vous entrer en communication avec votre public? Vous seriez uniquement en communication avec vous!)
6 . Pourquoi les aides visuelles sont importantes pour renforcer votre message ?
Eh bien, d’une part, elles peuvent vous permettre d’égayer votre message, mais ce n’est pas le principal. L’important ici est qu’il faut bien comprendre qu’une grande majorité de votre public sera probablement « visuelle ». C’est à dire qu’elle aura besoin d’images pour bien comprendre votre concept. A l’inverse, les personnes plutôt « auditives » capteront parfaitement votre discours. En vous aidant de ces agréments visuels, vous capterez alors d’autant mieux votre public, car non seulement les auditifs vous écouteront, mais les visuels pourront aussi se raccrocher à ces agréments pour vous suivre encore mieux.
7 . Ne faites pas ces erreurs idiotes!
* oublier de vérifier le matériel audio – visuel à l’avance (C’est dingue, à chaque fois on dirait que le matériel plante juste au moment où vous allez commencer! Vérifiez!)
* Garder une voix monotone…rien de mieux pour faire faire un gros dodo à votre public…un discours ça se vit bon sang!
* projeter votre voix avec trop de force…ou trop faiblement. Encore une fois en fonction de la salle, du fond sonore, de votre équipement micro…tout va dépendre. Faites des tests son!
* oublier de donner le plan de votre exposé dans votre introduction.
8 . Répétez ! Répétez ! Répétez !
Tous les bons orateurs préparent leur présentation, puis répètent pour leurs amis , collègues , conjoint / partenaire , en face de leur miroir de salle de bain et même se filment pour voir leurs défauts et ainsi les corriger. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Je me souviens qu’un jour, quelqu’un m’a pris pour un schizophrène parce qu’il pensait que je parlais à un miroir!…Devinez quoi…je répétais simplement mon texte!
9 . Écoutez de bons orateurs, puis devenez-en un! Chaque orateur a un style bien à lui . Alors imprégnez-vous d’une variété de styles. Trouvez-vous un modèle, un mentor et imitez-le!
Voulez-vous être un Tony Robbins? Un Richard Bandler? Un Barack Obama? Un Martin Luther King? Imitez-les dans un premier temps et puis ensuite, travaillez sur votre propre style .
10 . Pourquoi devriez-vous devenir un orateur accompli ? Simplement parce que cela vous rendra plus confiant. Vous deviendrez plus convaincant et à l’aise avec n’importe quel type de public. Qu’il s’agisse de vos partenaires professionnels, de votre équipe ou encore de cette femme que vous vous décidez enfin à aborder!
Pour aller plus loin, sachez que j’entraîne de nombreuses personnes à parler en public. Du professeur d’école au présentateur télé en passant par le comédien, ma méthode se base sur des outils d’art dramatique ainsi que d’hypnose et PNL. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à m’écrire à theoduvergercomedy@hotmail.fr
Il était temps
Aujourd’hui un très court article inspiré d’un film qui est sorti dernièrement au cinéma, « Il était temps ».
Je vais passer brièvement sur l’histoire de ce garçon de 21 ans dont le père lui explique que dans la famille, un don se transmet de père en fils de génération en génération…celui de pouvoir remonter le temps.
Ce jeune homme inoffensif va alors s’employer à utiliser ce don pour améliorer sa condition personnelle, et notamment pour l’aider à trouver l’amour.
Le film commence comme une comédie « so british » avec des accents de raffinement et un humour très délicat, puis au fur et à mesure, on s’aperçoit que ce don ne permet malheureusement pas d’éviter les malheurs et les tourments de la vie quotidienne. Ainsi l’histoire prend une autre teinte, une autre profondeur. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser au parallélisme qu’il pouvait exister entre ce film et « Acteur de sa Vie ».
Imaginez un peu que vous ayiez le pouvoir de revivre la même chose plusieurs fois et de pouvoir modifier à votre gré ce qui ne vous convient pas. De pouvoir corriger votre histoire (Ce qui me fait penser à la redirection de l’histoire de vie en hypnose). Un peu comme au cinéma, avoir la possibilité d’effectuer plusieurs prises avant de choisir celle qui semble la meilleure et qu’on veut garder.
Malheureusement certaines actions nous empêchent d’en faire d’autres et les choix sont parfois cornéliens. Par exemple, dans une scène du film, le héros revient dans son passé pour sauver sa soeur d’un accident de voiture mais lorsqu’il revient au présent, il s’aperçoit que son enfant âgé de 2 ans…n’est plus du tout le même. Un choix ayant entraîné la modification de son futur. Que faire alors? Revenir une nouvelle fois dans le passé pour laisser la soeur avoir son accident mais retrouver l’enfant qu’on a aimé pendant 2 ans?
Au-delà de cette histoire fantastique que nous raconte le film, il s’agit aussi d’une réflexion sur le bonheur. Le plus grand des secrets n’est pas pour cet homme de pouvoir remonter dans le temps, mais de pouvoir se passer de ce don et simplement vivre sa vie de tous les jours en appréciant, en savourant tous les petits bonheurs quotidiens. D’une plaidoirie réussie au sourire d’une caissière, tous ces petits moments de bonheur réel auxquels nous ne faisons habituellement pas attention et qui pourtant, jonchent notre chemin quotidien.
Et si nous aussi nous nous concentrions sur ces petits moments? Et si, au lieu de rentrer le soir, déprimé par une réunion qui s’est mal passée, un client qui s’est montré grossier ou autre, nous rentrions gonflés par des sentiments de joie profonde apportés par ces petits riens, ces nombreux petits bonheurs de tous les jours?
En bref, courrez voir ce film rafraîchissant, drôle et touchant à la fois, l’histoire ainsi que le jeu des acteurs vous émerveilleront.
La motivation est la première étape vers le succès
Vivre ses rêves ou rêver sa vie?
Vous avez sans doute des rêves et j’espère que vous en aurez tout au long de votre vie.
Mais, que vous rêviez d’avoir la maison idéale, la voiture idéale , la famille idéale, que sais-je encore, une retraite à 40 ans ? L’ une des clés du succès est d’y travailler! Si vous vous contentez de rêvez…vous aurez toujours de beaux rêves, mais rien de concret! Cela peut sembler évident, même idiot sans doute, mais si vous rêvez de prendre votre retraite avant d’atteindre 40 ans mais que pourtant vous passez sans but, sans stratégie d’ un emploi à autre sans espoir de progression de carrière , il est très peu probable que vous allez atteindre votre objectif…
Déterminez vos objectifs et vos ambitions et écrivez-les sur un morceau de papier.
Assurez-vous que vous vous efforcez toujours à atteindre ces objectifs.Votre motivation va être un réel moteur pour vous faire avancer. Mais j’en conviens, il peut être parfois difficile de la garder toujours aux niveaux élevés des débuts.
Dans ce cas je vous propose ceci: vous avez besoin de motivation pour achever vos objectifs, mais…et si vous vous serviez de vos objectifs pour exploser votre motivation?
Gardez votre morceau de papier sur vous et si vous commencez à vous sentir pessimiste ou sceptique quant à vos objectifs, regardez le papier. Prenez un instant pour vous et visualisez l’objectif, comme s’il était atteint. Concentrez votre attention sur les couleurs, les images, les sons et les sensations que vous procurent cet objectif réalisé. Prenez conscience de petits détails comme la luminosité, l’intensité des sons, la netteté de l’image que vous vous en faites. Imprégnez-vous simplement et profondément de ce rêve réalisé. En procédant de la sorte, vous vous mettez dans les conditions nécessaires à potentialiser votre motivation.
En supposant que vous avez fixé des objectifs raisonnables, vous devriez toujours être en mesure d’imaginer un plan d’action pour les réaliser.
Si vous fixez des objectifs qui sont trop difficiles , vous trouverez qu’il est probablement totalement impossible de les atteindre. Vous devriez essayer de ne pas les modifier trop rapidement, si possible. Nous ne savons pas ce que la vie nous réserve au tournant, et parfois, le « hasard » peut nous donner des coups de mains bien agréables.
Cependant, si vos objectifs sont vraiment irréalisables, ne prenez pas votre abandon comme un échec, mais comme une façon de retravailler ce dernier, de manière à ce qu’il soit désormais atteignable.
Attention, la détermination d’objectif n’est pas l’objet de cet article. Il s’agit bien ici de donner une façon originale, hypnotique de remonter sa motivation.
La détermination d’objectif fera l’objets d’articles complets.
Voici donc une méthode assez simple mais diablement efficace, de booster votre motivation.
Dans les commentaires, j’aimerais que vous m’indiquiez vos méthodes personnelles, pour vous motiver!
Anthony Robbins: Pouvoir Illimité
Autant le dire tout de suite, Anthony Robbins, généralement, on l’aime bien. Son livre est un best-seller, il a inspiré des milliers de personnes et continue à le faire. C’est un excellent marketeur, un showman à l’américaine, un type qui a fait sa réputation en proposant une « marche sur le feu » aux participants de ses séminaires. D’un autre côté…Richard Bandler, pape incontesté de la PNL, créateur de cette science, le prend…pour un guignol. Sans le citer réellement, Bandler dans ses nombreux ouvrages, s’en prend régulièrement à Robbins. Si on n’oublie pas la mégalomanie de Bandler, on peut tout de même se demander s’il n’a pas parfois raison…
Cependant, je suis toujours étonné (effaré?) de voir de nombreux sites internet ou des « experts » du développement personnel, émergent comme les boutons d’acnée sur la peau d’un adolescent, pour encenser Robbins et ce livre « Pouvoir Illimité ». On dirait qu’ils ont découvert le Saint Graal. Qu’en est-il vraiment? Est-ce que Pouvoir Illimité est effectivement un trésor?
Pouvoir Illimité: pourquoi il faut le lire
Déjà, parce que c’est probablement le seul livre de pnl que vous retrouverez systématiquement dans chaque bonne librairie. Alors forcément, à un moment ou un autre, si vous vous intéressez à la matière, vous tomberez de dessus.
Et puis, vous ouvrez le livre à la table des matières, wouahou, le choc! « Apprendre l’excellence humaine » » la formule fondamentale du succès » » le défi de l’excellence »…Voici des titres de chapitre plus que prometteurs! Ca donne franchement envie de se plonger dedans et ne plus en ressortir avant la fin. Voyons ça en détail.
Apprendre l’excellence humaine
Dans cette première partie du livre, Robbins démarre sur les chapeaux de roue. C’est un festival de définitions, de concepts pnl et de motivation. Il surfe sur les bases de la pnl.
En citant des exemple de personnalités mondialement connues, il explique que ce qui les a mené au succès se résume en 4 étapes. Avoir un objectif précis, passer à l’action, développer une acuité sensorielle afin de savoir si les actions entreprises rapprochent ou éloignent notre objectif et etnfin, développer une souplesse pou modifier son comportement jusqu’à obtention de l’objectif désiré.
Les traits de caractère communs à ces personnalités sont toujours les mêmes. La passion, la conviction, la stratégie, les valeurs, l’énergie, l’art de se lier et enfin la maîtrise de la communication.
La PNL serait selon lui, « la science de la gestion optimale de l’esprit visant à produire les résultats que l’on désire ».
Ca met l’eau à la bouche n’est ce pas?
Robbins va par la suite expliquer les concepts fondamentaux de la PNL. « La carte n’est pas le territoire« , la représentation que nous nous faisons du monde extérieur n’est pas le monde extérieur dans sa réalité mais bel et bien une carte mentale que nous nous fabriquons au travers du prisme de nos croyances, de nos valeurs, de notre physiologie.
Il va aussi entrer dans le détail du notre système de représentation, ce que l’on nomme le VAKOG en PNL (visuel, auditif, kinesthésique, olfacif et gustatif). C’est ce que l’on appelle les « modalités« .
Quelques protocoles sont décrits, qui jouent sur les modalités et les « sous-modalités » qui sont « les parties les plus petites et les plus précises qui composent la structure de l’expérience humaine ». On y retrouve la reprogrammation, les changements de croyance par sous modalités, le switch (que lui appelle « le coup de fouet », sans doute pour se démarquer de Bandler)
Ce travail sur les sous-modalités va nous accompagner tout au long du livre et tout au long de notre vie si nous savons bien nous en servir. C’est un outil très puissant.
Bien entendu, ce chapitre présente également un long passage sur les stratégies mentales, qui permettent aux indvidus de réaliser des comportements. Anthony Robbins aura pris soin d’expliquer au lecteur les accès au VAKOG par les mouvements des yeux, poncif de la PNL.
L’auteur vient de nous expliquer l’influence que pouvait avoir notre esprit sur notre corps, notre santé et notre ressenti. Il va maintenant, nous expliquer l’inverse. Comment la physiologie, notre corps peut influencer notre esprit. Il nous donne un exemple assez précis. Un dépressif va se tenir généralement le dos courbé, le regard vers le bas, les épaules rentrées. Proposez à ce même dépressif de se tenir droit, la tête haute, la poitrine gonflée et le regard perçant. Il va avoir de grande difficulté à se sentir déprimé dans cette position. Le corps a donc indubitablement une influence sur notre esprit…et inversement.
La suite logique du livre est donc constituée de conseils sur l’alimentation et l’hygiène de vie. Nous apprenons que l’auteur est un ancien gros qui a perdu du poids, retrouvé confiance en lui en même temps qu’il retrouvait la souplesse dans son corps.
La formule fondamentale du succès
Retour sur des concepts clés de la PNL, comme la définition des objectifs type pnl, le métamodèle (qu’il appelle le pouvoir de la précision, je le disais, il est fort en marketing ce mec!), les métaprogrammes, la synchronisation (que lui appelle « la sympathie »…ben voyons!), les ruptures de schémas , le travail sur les phobies, les ancrages, la calibration. Je passe assez vite dessus, délibérément parce que ces concepts nécessiteraient au moins un article chacun, pour pouvoir les expliquer et au moins un livre entier pour les comprendre, les maîtriser et les utiliser.
Diriger: Le défi de l’excellence
Dans cette troisième partie de « Pouvoir Illimité », Anthony Robbins nous explique un autre fondamental de la PNL, les valeurs! Que sont ces valeurs, en quoi elles dirigent notre vie et nos actions, pourquoi ces valeurs sont si importantes et comment nous devons apprendre à les connaître, à les reconnaître et les utiliser pour nous faire avancer.
Il s’en suit un passage très « à l’américaine » sur : les 5 clés de la richesse et du bonheur« . Là ce n’est plus vraiment de PNL dont il est question. L’auteur nous explique simplement comment il serait possible, selon lui, d’accéder à ces 2 ressources. Par la maîtrise de la frustration, en sachant essuyer les refus et ne pas prendre un « non » pour une réponse définitive, par la maîtrise des pressions financières, en ne se laissant jamais aller à la complaisance et enfin, oui enfin, ô règle absolue…en donnant toujours plus que nous n’espérons recevoir (Allelujah mes frères!)
Le livre se termine par les encouragements d’Anthony Robbins, afin que nous mettions tout en oeuvre pour transformer notre vie.Il nous invite à l’action. Nous avons désormais, grâce à son livre, tous les outils nécessaires à ce changement. Il nous reste à trouver une équipe motivante, des mentors, mettre en place tous les concepts dont l’auteur a parlé et hop! « Devenez un meneur » nous dit-il « agissez, prenez les choses en main » « Dieu vous bénisse » (Amen!)
Pouvoir Illimité: pourquoi il ne faut pas le lire
Déjà, parce que c’est probablement le seul livre de PNL que vous retrouverez systématiquement dans chaque bonne librairie…et croyez moi, ce n’est pas forcément gage de qualité. On retrouve un McDonald dans chaque ville, mais pour ce qui est d’un restaurant étoilé…il faut parfois chercher bien longtemps.
Voilà clairement à quoi m’a fait penser ce livre…un McDonald. C’est bien gras, bien nourrissant et appétissant. Super bien marketé. Si on suit les pubs que fait ce restaurant, on a même l’impression que c’est bon pour la santé! Et il faut se l’avouer, parfois un bon gros McDo…ça fait plaisir. Oui mais…
L’ouvrage ici présenté fait 500 pages. Et comme pour un McDo…il aurait été particulièrement intéressant de l’alléger. Certes, vous allez y trouver les bases de la PNL et il va vous nourrir. Ce livre va réellement vous apprendre des choses sur les sujet car il est réellement complet. Mais que de blabla…!Que de pages d’écriture, de remplissage inutile au détriment de certains passages qui auraient largement mérité un approfondissement.
Quand on lit ce livre pour la première fois, comme pour un Mcdo ou on a le ventre plein, on a la tête pleine. Mais que faire de toutes ces informations? Il est nécessaire de les restructurer, et c’est précisément là, lors d’une seconde relecture que l’on s’aperçoit qu’il manque des choses. Des détails, des approfondissements qui transformeraient cet ouvrage complet en ouvrage précis.
Un exemple concret: Anthony Robbins nous propose un protocole de changement de schéma. Pour les connaisseurs de la PNL, ce n’est ni plus ni moins que « le recadrage type PNL en 6 points ». Et déjà, la première étape, décrite par Robbins me fait bondir: « Accéder à la partie de la personne qui est responsable du comportement »…euh…mais de quoi il parle? Se dira le novice! Comment je fais moi pour accéder à la partie de la personne responsable du comportement? Ah bon il y a plusieurs parties chez cette personne? Ca veut dire qu’elle est schizophrène?
Quand on connaît l’hypnose ericksonienne ou la PNL, cette phrase ne nous choque pas car on sait tout le travail en amont mais clairement, pour le lecteur prophane…c’est au mieux du charabia, au pire du charlatanisme!
Le passage sur l’hygiène de vie et ses recommandations alimentaires sont aussi particulièrement cavalières. Il prône un certain type de régime (dissocié), et donne de nombreux conseils qui ne sont pas forcément fondés (Vérifié auprès de la diététicienne du Blog, Olivia Meeus). M’enfin, s’il le dit…ça doit être vrai non? Ceci dit c’est certain que ce chapitre doit être plus utile aux US où l’obésité est un fléau, que chez nous…Quoique…
Certains passages de l’ouvrage sont même complètement idiots: « pour maîtriser le stress, voici 2 règles à suivre, 1/ ne faites pas un plat de ce qui n’est pas grave (euh…ok, mais si je ne sais pas faire autrement, je fais comment?) 2/ souvenez-vous que rien n’est grave (bah, mes enfants se sont fait renverser par un bus scolaire et je viens de perdre mon job…mais c’est pas graaaaaaaave, puisqu’il le dit)
Enfin, d’autres passages sont très « liquoreux », sentent bon la mièvrerie, limite l’hypocrisie (il faut tout donner aux autres, Dieu vous bénisse etc…)
Encore un détail, cette fois plus sur la forme. Ce livre est un réel « pavé ». Un contenu plus « aéré », plus lisible aurait été souhaitable. On a parfois l’impression de fouillis. L’impression que l’information est noyée dans le verbiage.
Pouvoir Illimité d’Anthony Robbins: faut-il l’acheter?
Indubitablement oui.
Pour une approche simple de la PNL, pour une découverte du personnage et parce qu’il fait partie de la culture du pnliste.
Maintenant, il faut pouvoir parfois le lire en diagonale pour éviter de perdre son temps dans les détails inutiles. Il vous donnera probablement envie d’aller plus loin dans l’apprentissage de la pnl…ou vous l’aurez abandonné au bout de 200 pages tellement le manque d' »aération » de la mise en forme vous semblera imbuvable.
En tout cas c’est une bonne base. Il y a à prendre et à laisser mais vous trouverez à n’en pas douter des choses intéressantes pour vous. En plus il n’est pas très cher!
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Hypnose pour maigrir
La rencontre entre la diététique et l’hypnose
Cet article fait suite à l’article d’Olivia sur sa découverte de l’hypnose.
Lorsqu’il m’est venu l’idée de créer le blog « Acteur de sa Vie, arrêtez de vous plaindre et reprenez le contrôle de votre vie », je me suis demandé très sincèrement comment on pouvait totalement reprendre le contrôle de sa vie si on travaillait uniquement sur son mental et pas du tout sur son hygiène de vie? C’est donc tout naturellement que j’ai demandé à Olivia Meeus, célèbre diététicienne, de participer à ce projet.
La complémentarité de nos disciplines respectives n’est plus à démontrer. Olivia est une experte de la diététique, mais parfois, malgré toute la bonne volonté et le professionnalisme qu’elle met dans ses consultations, il lui arrive de tomber sur des sujets « resistants ». Des patients qui perdent leur motivation à suivre ses indications, des patients qui ne peuvent s’empêcher de garder leurs mauvaises habitudes de grignotage ou d’alcoolisme mondain. Et parfois aussi, les blocages mentaux sont plus subtiles à détecter. Consciemment, ces patients veulent mincir, mais inconsciemment…ça bloque. Il peut alors être conseillé de leur proposer des séances d’hypnose pour maigrir.
Hypnose pour maigrir
De mon côté, j’ai régulièrement des patients qui viennent me trouver et qui veulent mincir. Il n’existe aucune recette miracle, aucun schéma de travail à appliquer pour l’ensemble de ces patients,. On ne pourrait décemment pas proposer un programme miracle d’hypnose pour maigrir qui conviendrait à tous. Au contraire il nécessaire de travailler au cas par cas.
Les motivations à suivre un régime peuvent être très variées. Certaines personnes peuvent vouloir mincir pour plaire à leur compagne ou compagnon, d’autres seront motivées par une urgence sanitaire, d’autres encore voudront simplement mincir car elles n’acceptent pas leur corps.
En aucun cas je ne pourrai m’occuper de tous ces patients de la même façon. Pour certains, tout comme on peut intervenir sur un arrêt de la cigarette, il suffira juste de travailler sur l’arrêt d’une compulsion, du verre d’alcool quotitien au grignotage. Pour d’autres il sera nécessaire d’effectuer un travail sur l’identité, beaucoup plus subtil et beaucoup plus profond.
2 exemples concrets
Dans ce premier exemple, je reçois une patiente qui ne veut absolument pas entendre parler de régime. Elle apprécie « les bonnes choses » et pour elle, se plier à des recommandations de nutritionnistes est tout simplement impossible. Par contre, elle souhaite utiliser l’hypnose pour maigrir. Elle a une compulsion…elle « grignote lorsqu’elle a besoin de se défouler », me dit elle, et aimerait arrêter!
Après une première phase assez longue de détermination d’objectif où je tente de comprendre au mieux le problème de cette jeune femme, nous nous apercevons qu’en fait, son comportement survient uniquement au travail, et lorsqu’elle subit une contrariété. Sa stratégie d’évitement de la contrariété est alors de se rendre dans le local de détente des salariés et de « prendre une pause réconfort ». Ce n’était pas tant un besoin de se « défouler » qu’un besoin de fuir! Sous hypnose, cette jeune femme a travaillé non pas sur le comportement de grignotage lui-même, mais bien plus en amont, sur sa gestion du stress au travail. C’est pour ça que je dis qu’il est nécessaire de faire du « sur-mesure » en hypnose. Si j’avais proposé à cette jeune femme un travail sur le simptôme de grignotage, il est fort à parier qu’elle aurait encore ce problème aujourd’hui!
En trouvant les solutions de lutte contre son stress au travail, elle a tout naturellement arrêté de grignoter. Elle me rappelait 2 semaine plus tard pour me dire qu’elle était ravie d’avoir perdu 1,5Kg…sans effort! Voilà donc un exemple concret et relativement facile d’hypnose pour maigrir. Mais lisez le cas suivant avec attention, vous verrez que ce n’est pas toujours aussi évident.
L’autre exemple est celui d’une dame qui m’avait été envoyée par une nutritionniste. Voilà 2 ans qu’elle suivant un régime dont elle n’était pas satisfaite. Sa nutritionniste m’expliquait au téléphone qu’elle avait remarquablement perdu ses premiers kilos, mais qu’à chaque fois qu’elle s’approchait de la barre des 60kg, elle les reprenait pratiquement tous!
La détermination d’objectifs avec cette patiente semblait assez claire. Elle souhaitait réellement descendre à 55kg, son médecin lui ayant dit que c’était son poids idéal (métaprogramme « référence externe » pour les amateurs 😉 ). Il y avait une valeur santé et une valeur liberté dans la motivation de cette dame à maigrir. Sa motivation était toujours très présente dans les débuts, lorsque son poids dépassait allègrement les 60 Kg mais à chaque fois qu’elle s’approchait de ce seuil…la motivation plongeait. La première séance d’hypnose pour maigrir s’est donc faite sur la motivation. Ca a tenu quelques temps. J’ai revu la patiente quelques mois plus tard. Elle m’a expliqué qu’elle était descendue à 58kg! Mais avait tout repris. De toute façon, « je crois que je suis grosse, je l’ai toujours été et je le serai toujours » me dit-elle alors!
Nouvelle séance, cette fois, travail sur cette dernière croyance et aussi sur son identité. « Je l’ai été, je le serai toujours »…6 mois se passent avant que cette dame ne revienne me voir. Cette fois ça aura tenu un peu plus longtemps, elle est restée à 58kg un peu plus longtemps avant de reprendre du poids.Elle se sentait bien physiquement à ce poids mais mentalement, elle s’était aperçue que quelque chose n’allait pas. Sans trop savoir pourquoi. C’était une sensation très vague, étrange.
Dans cette nouvelle séance, j’ai proposé une régression dans le passé de ma patiente. Ce qui est arrivé alors a tout débloqué. La dame a revécu, sous hypnose, plusieurs souvenirs d’enfance où elle assistait à la scène suivante: sa grand-mère qui disait à sa mère qui approchait les 60kg « mange, tu es toute mince, on dirait que tu es malade ». Elle avait donc pris cette affirmation à son compte et ne pouvait inconsciemment pas descendre sous les 60kg sans avoir, toujours inconsciemment, cette sensation qui la bloquait. Son inconscient avait pris en compte que si elle descendait sous les 60Kg…elle serait malade. Donc, c’était impossible pour elle de peser moins de 60Kg! En levant son blocage, ma patiente a pu atteindre son poids idéal.
Par ces 2 exemples, vous avez un très petit échantillon de la façon dont on peut utiliser l’hypnose pour maigrir. Comme vous le voyez, et j’insiste, il n’y a pas de recette miracle! Rien qu’un conseil par internet ne pourrait vous donner. Au contraire, il est impératif de procéder au cas par cas.
Merci de m’indiquer vos expériences d’hypnose dans les commentaires ci-dessous!
Le pouvoir du silence
J’aurais pu commencer cet article de façon très provocatrice. Placer un titre en haut d’une page web et laisser le reste de cette page vierge. Je ne sais pas comment vous auriez réagi. Peut-être certains parmis vous auraient juste pris le temps de cette page blanche pour s’arrêter un instant. Faire une pause et apprécier ce qui se passe en eux lorsque le silence se fait.
Je vous propose MAINTENANT de réaliser cette simple expérience. Observez tout ce qui change, tout ce qui se transforme et tout ce qui bouge lorsque le silence se fait. Peut-être ressentirez-vous du bien-être, de la relaxation, mais il n’est pas impossible non plus que vous ressentiez comme une légère gêne.
Ce qui est certain, c’est que lorsque nous nous taisons, nous expérimentons quelque chose de nouveau. Et ça peut-être très déroutant.
Habituez-vous à être à l’aise avec le silence. Parce qu’être à l’aise avec le silence peut vous aider à plusieurs niveaux.
Le pouvoir du silence sur soi
La première vertu du silence…c’est que lorsque l’on se tait, au moins on ne dit pas de bêtise! Il est des paroles que l’on dit parfois rapidement, qui nous sortent de la bouche de façon automatique. C’est comme si elles jaillissaient d’on ne sait où. Et malheureusement, une fois que ces paroles se sont échappées…c’est trop tard. On ne peut pas faire marche arrière. Alors on regrette. Vous savez ce qui reste à faite…Taisez-vous!
Le silence est aussi un excellent moyen, au milieu d’une conversation, de vous recentrer sur vous. Quoi de pire au milieu d’un discours, que de se mettre à paniquer, à bafouiller et ponctuer son texte de « eeeeeeeeuh… » agaçants? Et pourquoi vous ne profiteriez pas simplement de ce moment de grande solitude généralement, pour prendre un temps pour vous? Un silence vous donnera l’occasion de respirer à pleins poumons. Faites entrer un maximum d’oxygène pour alimenter votre cerveau et vous serez surpris de constater avec quelle facilité vous pourrez reprendre simplement le cours de votre exposé.
Le silence est aussi un excellent moyen de se mettre à l’écoute. Les gens qui vous entourent, vos collègues, votre famille même, ont des choses à vous dire. Faites l’effort de vous taire et de les écouter. Il est fort à parier que la qualité de votre communication en sera renforcée. Et puis, souvent, on s’enrichit au contact des autres. Les écouter est une forme d’apprentissage très efficace.
Le pouvoir du silence…sur les autres
Qui vous a écouté dernièrement? Je veux dire, sincèrement écouté? Votre psy? Votre thérapeute? Quels sont les gens autours de vous qui vous écoutent réellement lorsque vous vous confiez à eux? Qui ne vous coupent pas régulièrement avec des « ah oui, je vois, c’est comme moi ce qui m’est arrivé …etc… » ? Observez comme beaucoup de gens ne savent pas réellement écouter.
Lorsque vous écoutez quelqu’un sincèrement, vous ne pouvez pas imaginer le bien que vous pouvez faire à cette personne. C’est tellement rare cette qualité d’écoute dans notre vie quotidienne, que nous perdons l’habitude d’être écouté. Ainsi, lorsque vous vous mettez sincèrement à faire silence et écouter quelqu’un, l’importance que vous prendrez pour cette personne sera décuplée. Vous deviendrez celui auprès de qui on peut se confier. Celui à qui l’on peut réellement dire les choses et auprès duquel on peut enfin se sentir compris.
Un grand principe de coaching, de PNL et d’hypnose consiste à dire que le changement vient du sujet, pas du thérapeute. C’est le sujet qui fait le travail, qui établit les connexions mentales, les prises de conscience qui entraînent le changement.
Installez subtilement du silence dans vos conversations, et laissez vos interlocuteurs trouver leurs réponses eux-mêmes.
De la même façon que vous pouvez laisser la place à la réflexion et permettre à vos sujets de trouver la solution par eux-mêmes, pourquoi ne pas utiliser le silence au milieu d’une négociation?
Imaginez un peu la scène. On vous pose une question et vous laissez un gros silence. Que va-t-il se passer dans la tête de votre interlocuteur? Il est probable, si vous êtes parfaitement à l’aise avec le silence, que celui-ci au contraire, va se trouver dérouté, destabilisé par votre comportement. C’est tout à votre avantage. Vous fissurez le schéma habituel de la conversation de votre interlocuteur, et vous aurez alors tout le loisir de profiter de ce moment de déstabilisation pour placer quelques bonnes suggestions quant à l’objet de votre négociation.
Qu’en pensez-vous? Je vous propose d’écrire dans les commentaires ci-dessous les anecdotes où votre silence a été plus utile que vos paroles.
Sport et PNL
J’aimerais aujourd’hui vous parler d’un sujet qui m’est très cher, qui concerne l’application des outils de PNL et d’hypnose ericksonienne dans le sport à haut niveau.
Même si aujourd’hui il est de bon ton ou plutôt, à la mode, de parler de la PNL, n’oublions pas d’où vient cette science…de l’hypnose! Il est certain que l’hypnose peut encore aujourd’hui avoir une connotation négative, ou même « faire peur » étant donné les mythes et légendes véhiculés par des films à sensation ou encore par des hypnotiseurs de scène capables de « faire faire la poule » à un spectateur innocent.
Cependant, c’est bien mal connaître l’hypnose que de la reléguer à quelques amusements de foule ou autres démonstrations sensationnelles.
Dans la réalité du cabinet du thérapeute, l’hypnose est utilisée pour des demandes excessivement variées, de l’énurésie d’un enfant à l’arrêt de la cigarette, du traitement des phobies à la perte de poids.
Un domaine où l’hypnose et la PNL sont reines, c’est celui de la performance. Nous parlerons de la performance en entreprise dans un autre article pour nous concentrer aujourd’hui sur la performance sportive.
En 1978, Mike Brearley, capitaine de l’équipe d’Angleterre de Cricket, consultait régulièrement un coach hypnothérapeute. Déjà plus tôt, en 1956, l’équipe olympique russe avait embauché 11 praticiens d’hypnose, afin de les coacher pour les jeux de Melbourne!
De nos jours, beaucoup de sportifs de haut niveau disposent de préparateurs mentaux en plus de leurs préparateurs physiques. Une fois de plus, il ne s’agit absolument pas de dire qu’il s’agit d’hypnose, non, ça fait peur l’hypnose. Et pourtant les techniques de ces coachs mentaux sont en grande partie basées sur les travaux d’Erickson, puis de Bandler et Grinder, les inventeurs de la PNL.
Comment la PNL peut servir la performance sportive?
Ce paragraphe pourrait à lui seul constituer un livre, rien de moins! Je n’entrerai donc pas ici dans les détails des techniques utilisées, mais expliquerai en quoi la PNL et l’Hypnose se montrent efficaces.
Il s’agit de permettre à l’athlète de se mettre dans des conditions optimales pour le jour de la compétition.
Dans de nombreux sports, la différence entre deux compétiteurs se fait souvent « au mental ».
On entend souvent dans le tennis, les commentateurs expliquer les mauvaises performances d’un sportif par « un mental qui a lâché »
La PNL permet, rapidement et facilement de trouver le mental optimal pour l’effort qui va être demandé. Qu’il s’agisse d’un sport individuel ou d’un sport d’équipe, le mental est, au delà des performances physiques, l’élément essentiel de la réussite.
J’écrivais il y a peu un article sur les croyances qui nous limitent. Imaginez un peu un footballeur qui ne marquerait pas de but en équipe de France pendant de nombreux match. Karim Benzema pour ne pas le citer.
1,2,3…4 matches sans rentrer aucun ballon dans un filet. Le public qui le hue, les commentateurs qui le conspuent. Facile alors pour lui de développer une croyance bien limitante « je ne marque pas de but en équipe de France ». Que se passe-t-il alors? Cette croyance s’ancre en lui et puis les matches s’enchaînent et il ne marque toujours pas.
Il est fort à parier qu’un simple travail de PNL sur les croyances, lui aurait permis de marquer avant ses fameuses 1222 minutes. S’il est persuadé qu’il ne marque pas en équipe de France, il ne se met pas en disposition de rentrer des buts! Si au contraire il avait la croyance qu’il était bon buteur en équipe de France, il se mettrait plus facilement en conditions de marquer!
Autre exemple?
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, j’adore les sports de combats. Le kiné de l’équipe de France de Judo me racontait comment Teddy Rinner parvenait à être serein, détendu entre deux combats, pour devenir un véritable guerrier dès que le sifflet de l’arbitre retentissait.
J’ai une amie, Océane Talvard pour ne pas la citer, championne du monde de Ju jitsu brésilien. Une fille très douce, très posée dans la vie quotidienne. Avant chaque combat, il est terriblement intéressant de voir sa transformation. Son regard change, sa respiration et ses mouvements changent, il devient impossible de lui parler. Elle se transforme elle aussi instantanément en guerrière. Ces deux athlètes exceptionnels établissent inconsciemment des statégies pour se mettre dans les conditions du succès au combat.
Travailler sur les sous-modalités de ces champions pour les imiter et les faire siennes, permettrait à chaque athlète de se mettre dans les mêmes dispositions qu’eux avant un évènement sportif.
Grâce à l’hypnose, on peut aussi travailler sur « les distorsions du temps« . C’est un phénomène dont nous avons tous déjà fait l’expérience. Vous savez, parfois, quand une seconde semble durer une heure. Ou alors le contraire. parfois les heures semblent passer beaucoup plus rapidement. Figurez-vous que grâce à l’hypnose, on peut reproduire ces phénomènes. Imaginez un peu l’utilité d’un tel outil, par exemple, chez un coureur automobile qui doit négocier un virage et prendre ses décisions en une fraction de seconde. Imaginez encore l’amélioration de ces décisions si cette fraction de seconde semble durer beaucoup plus longtemps!
Je pourrais aussi vous parler de ces outils dans la gestion de la douleur, dans la qualité du repos post-entraînement, dans la visualisation de l’objectif etc…mais je le répète, il faudrait au moins un livre entier pour pouvoir faire le tour du sujet.
Donc, si vous êtes sportif, vous savez ce qui vous reste à faire!
Améliorez votre mémoire avec ces simples conseils
Aujourd’hui quelques petits trucs, parfois redoutablement efficaces, pour améliorer immédiatement votre mémoire.
1) Lorsque vous devez vous rappeler quelque chose d’important , trouvez un moyen de créer une image mentale de cette chose, et qui sera soit très drôle soit très bizarre, en tout cas inhabituelle. Votre cerveau se souvient facilement des choses qui sont inhabituelles, ou drôles ou effrayantes, alors qu’il oublie facilement les choses qui ne se démarquent en aucune façon.
2) Faites une liste écrite de ce que vous devez faire ou de se souvenir. Cela permettra de libérer de l’espace et du temps à votre cerveau, qui lui pourra alors se rappeler d’autres choses, plus importantes .
3) Assurez-vous de dormir suffisamment. Votre cerveau utilise ses heures de sommeil pour stocker de nouvelles informations dans la mémoire à long terme.
4) Pour se souvenir d’une longue chaîne de lettres ou de chiffres , comme un numéro de téléphone, coupez l’information en petits morceaux de deux ou trois chiffres ou de lettres à la fois. Par exemple, au lieu de mémoriser d’un bloc 895371276, regardez comme il est plus facile de le faire en procédant comme suit : 895-371-276 . La plupart des gens vont trouver qu’il est très difficile de se rappeler 9 ou 10 chiffres alignés , mais ils peuvent facilement se rappeler de deux ou trois numéros plus petits sur une même ligne.
5) Lorsque vous avez besoin d’apprendre et de vous rappeler d’une leçon , donnez-vous le temps d’examiner cette leçon le lendemain pendant quelques minutes, puis une semaine plus tard pendant quelques minutes. La répétition et le ré-examen aideront votre cerveau à se rappeler plus facilement.
6) Quand vous étudiez, coupez-vous de toute source de distraction extérieure. Coupez votre téléphone et votre accès internet tant que vous n’avez pas fini votre travail de mémorisation. Vous avez besoin de concentration.
7) Lorsque vous essayez d’étudier quelque chose , donnez-vous le temps nécessaire à une bonne compréhension de votre matière et à l’acquisition progressive de cette matière. Le gavage d’information ou le bourrage de crâne de dernière minute ne fonctionne pas très bien pour une bonne mémorisation.
8) Donnez à votre cerveau une bonne séance d’entraînement quotidienne . Tous les quelques jours , choisissez un nouveau poème et mémorisez-le. Cette technique est utilisée par Jean-Laurent Cochet dont je cacherai l’âge, et qui peut encore et toujours apprendre de longs monologues en un temps record!
9) Réduisez le stress dans votre vie en simplifiant votre calendrier. Déléguez plus de tâches à d’autres, faites de l’exercice physique régulier et pratiquez la méditation quotidienne. Le stress à long terme peut interférer avec votre capacité à se concentrer et à votre capacité de former des souvenirs ou de vous les rappeler ultérieurement.
10) Procurez-vous un copain d’étude ou d’un partenaire de conversation, et essayez d’enseigner à l’autre personne ce que vous apprenez . C’est un bon moyen de signaler à votre cerveau que ce que vous apprenez est important et vous mémoriserez mieux. Rappelez vous du proverbe » ce qui se conçoit bien s’énonce clairement »
Si vous avez des « trucs » personnels pour améliorer votre mémoire, merci de les ajouter dans les commentaires!
Comment surmonter sa timidité
L’autre jour, je lisais un livre de l’excellent Richard Bandler, le co-créateur de la PNL, un sujet que j’affectionne particulièrement vous le savez, et je tombai par hasard sur la façon avec laquelle Bandler avait, en partie, créé la PNL. Il a simplement interviewé des dizaines de personnes qui avaient changé de comportement du jour au lendemain et s’est aperçu d’une chose commune chez ces sujets, c’est qu’une grosse partie de ce changement radical s’est produit lorsque les sujets en ont eu vraiment raz le bol de leur comportement aberrant. Ils ont simplement décidé qu’ils ne pouvaient plus le reproduire et cette histoire m’a inspiré la rédaction de l’ article ci-dessous.
Cet article se penche sur la manière dont l’un de mes proches à surmonté sa timidité. J’espère que cette histoire sera une source d’inspiration pour beaucoup de gens .
J’ai toujours connu cet ami comme étant quelqu’un de timide. Aussi loin que je puisse me rappeler, dans son enfance comme dans son adolescence, c’est toujours l’adjectif qui le qualifiait. Et même si cette description était vraie , lui voulait toujours être comme les autres, avoir la même confiance en lui et vivre en société « comme tout le monde » . Le problème était qu’il ne savait pas comment gagner cette estime de soi et il avait de réelles difficultés à socialiser.
Il y avait de nombreuses raisons pour lesquelles cette personne était timide. Sa famille , sa nature, ou n’importe quelle autre raison aurait pu être mise en avant.
En grandissant, il a aussi du faire face à un problème de bégaiement qui, comme vous pouvez l’imaginer n’a pas aidé à accroître son niveau de confiance en soi. Au contraire, ça ne faisait qu’ajouter une difficulté supplémentaire à ce qui était déjà pour lui une tâche difficile…rencontrer et se mêler à d’autres personnes . Il a vécu avec ce léger handicap pendant pratiquement 18 ans avant de s’en séparer!
Mon ami a toujours préféré être dans son coin, beaucoup de gens le considéraient comme un solitaire . Quand il était replié sur lui, personne ne pouvait lui faire de mal et il n’avait pas à subir non plus la gêne occasionnée par son bégaiement. Ce qui était étrange m’a-t-il avoué, c’est que dans sa tête, il se sentait être une personne très confiante en elle et qui était désespérée de pouvoir montrer au monde qui elle était réellement.
Etant timide, il lui était difficile aussi de nouer des relations avec des femmes.
À l’âge d’environ vingt et un ans , mon ami a décidé de tenter de surmonter sa timidité une bonne fois pour toutes . Il devait comprendre les véritables raisons pour lesquelles il était timide et les traiter l’une après l’autre. Il s’est alors posé de nombreuses questions telles que:
Pourquoi ai-je peur des gens? C’était parce qu’il avait peur de ne pas être accepté ou aimé . Les autres, pensait-il alors pouvaient le blesser, être agressif envers lui ou le narguer au sujet de son bégaiement . Il réalisa alors qu’il était à la limite de la paranoïa, et qu’il devait arrêter de se faire des films à longueur de journée sur la manière dont ses rencontres allaient se passer et comment les autres allaient le juger (pour les amateurs, il passait progressivement en référence interne, tri sur l’autre).
Pourquoi ai-je peur de la socialisation ? Simplement parce qu’il avait l’impression qu’il n’avait pas beaucoup de choses à dire. Il croyait que les gens penseraient qu’il était ennuyeux. Sa résolution a été toute simple: Il allait faire de son mieux et voir ce qui se passerait, que risquait-il finalement?
Pourquoi n’osait-il pas s’approcher d’un membre du sexe opposé? C’était parce qu’il pensait (allez savoir pourquoi), que les femmes ne s’intéresseraient pas à lui et allaient l’envoyer promener. Encore une fois sa technique a été de se dire, si je ne tente pas, comment pourrais-je le savoir?
Mon ami était donc quelqu’un qui avait peur de l’échec et peur d’être rejeté.
Il s’est mis à réaliser que sur dix personnes qu’il allait rencontrer , trois ou quatre d’entre elles pourraient être susceptibles de ne pas l’apprécier… mais cela signifie qu’il y en aurait six qui l’aprécieraient. « La vie est trop courte pour être constamment paranoïaque et stressé. Je dois lutter contre ma timidité et m’en libérer une fois pour toutes « .
Voilà comment il s’est arrangé pour transformer ses croyances tout seul comme un grand.
Dans ce fameux livre de Bandler, il raconte aussi qu’une fois que les gens ont pris connaissance de leur problème, ils se regardaient avoir leur comportement et se trouvaient ridicules. Bandler venait juste de découvrir la dissociation. Dans son livre par ailleurs, l’auteur faisait aussi mention de la façon dont les croyances se forment. Par généralisation d’une expérience, par déformation d’une expérience, ou par subjectivité et enfin par délétion d’une partie de la réalité.
Ainsi chaque jour naissent des croyances qui peuvent affecter grandement la vie d’un individu.
Ces croyances qui nous limitent
Dans ce court article, je voudrais aborder un certain type de croyances propre à beaucoup de gens. Le concept de la « présupposition absolue » est au centre de cette discussion. (Le terme a été inventé par le philosophe britannique RG Collingwood, dans un contexte quelque peu différent . )
Qu’est-ce qu’un présupposé absolu ? En ce qui nous concerne, dans le contexte du blog Acteur de sa vie , nous pouvons définir le présupposé absolu comme une déclaration qui est nécessairement, incontestablement vrai. Il ne peut pas exister des circonstances dans lesquelles ce présupposé peut être faux. » Deux plus deux font quatre » est une déclaration de ce genre . » Si vous jetez une balle en l’ air , elle va retomber sur Terre. »
Les présupposés absolus sont des déclarations que nous acceptons comme vraies si notre monde doit faire sens pour tout un chacun.
Cependant, comme nous le verrons dans un instant, parfois, il peut nous arriver de confondre une croyance avec un présupposé absolu … alors que cette croyance est tout sauf un présupposé absolu!
Là où ce concept est intéressant, c’est lorsque nous rencontrons des difficultés dans notre vie. Que ce soit dans les affaires, les arts , les sports, votre vie personnelle, quoi que soit, si vous remarquez une difficulté, il y a très certainement une croyance limitante derrière tout ça.
Au Moyen Age, les gens croyaient lorsqu’ils naviguaient, que s’ils franchissaient la ligne de l’horizon, là où la mer et le ciel sont réunis , alors ils allaient tomber du bord de la planète! Pourquoi ? Parce qu’ils croyaient que la Terre était plate . Ils ne pouvaient pas imaginer qu’il pouvait en être autrement parce qu’ils n’avaient pas connaissance des lois de la gravité et de la physique – une Terre ronde était simplement inconcevable . «La Terre est plate », était un présupposé absolu, et chaque personne qui était vivante sur la surface de la terre croyait que c’était vrai . Belle croyance limitante dans l’exploration de la planète n’est-ce pas?
J’imagine les marins d’alors, qui devaient se dire des choses du genre « c’est impossible d’aller plus loin que… » et se mettaient des limites avant même de partir!
De même, à un moment donné on croyait qu’il était simplement impossible de courir le 100 mètres en moins de 10 secondes. Personne ne pouvait le faire. Sauf qu’un jour, Jim Hines a couru le 100 mètres en 9 S 98! ouvrant la porte à de nombreux autres athlètes.
Ces exemples précédents vous feront peut-être sourire, mais sachez qu’il existe des croyances dans votre propre vie qui sont semblables à » la terre est plate » et » . C’est impossible pour un être humain de courir le 100m en moins de 10 secondes »
Ces croyances sont ce qui nous retiennent d’exploiter notre potentiel au maximum. C’est vrai, pourquoi se lancer dans un objectif si nous sommes déjà persuadés que nous n’y arriverons pas! . Nous mettons en place les obstacles et les entraves en prenant pour acquis ces sacro-saintes croyances. Combien de fois les remettons-nous en questions?
En identifiant ces croyances , et en examinant comment nous pourrions nous libérer des contraintes qu’elles nous imposent, nous commençons à faire des progrès incroyables dans tout ce que nous voulons faire.
croyance limitante, non?
Pour citer Mark Twain « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait »
Quelles pourraient-être d’après vous, vos principales croyances limitantes? N’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires!
Les métaprogrammes: découvrez qui vous êtes!
Cet article fait partie de l’évènement « A la croisée des blogs« , organisé par Cédric Villa du blog « Techniques de méditation« . Le thème de cet évènement est « Etre » au sens large. Etant donné mon goût prononcé pour la PNL, je me devais d’aborder ce thème sous cet angle. J’aurais pu aussi l’envisager sous un angle beaucoup plus philosophique, si j’avais été amateur de Nietzsche « deviens qui tu es », aurais-je pu dire, mais je préfère rester dans le thème principal d’Acteur de sa Vie, Blog de développement personnel basé sur 3 outils principaux: La PNL, l’hypnose et l’art dramatique. Pour des développements plus philosophiques, je vous conseille la lecture du site « Developpementpersonnel.org« . Je suis certain que vous y trouverez votre bonheur!
La découverte des métaprogrammes vous permettra de découvrir d’une certaine façon, parfois assez cruelle, qui vous êtes réellement. Bien entendu, et toujours de manière purement PNListe, il faudrait compléter ce travail avec une recherche de vos valeurs et de vos croyances, mais, dans un premier temps, découvrir vos métaprogrammes, objectivement, vous permettra déjà de dégrossir énormément l’ouvrage.
Les métaprogrammes, c’est quoi?
Compliqué d’en donner une définition claire et intelligible. Si je me réfère au livre « la PNL pour les nuls » (qui est loin d’être le meilleur livre sur le sujet, mais qui a le mérite de donner des bases assez claires), On appelle métaprogramme les filtres inconscients qui orientent vers l’objet de votre attention la façon dont vous traitez n’importe quelle information reçue puis dont vous la communiquez.
Ok…ça nous avance bien non? Vous avez compris quelque chose? Chapeau, parce que moi à ce stade, si je me contente de cette définition, je suis complètement dans le flou…
Pas de panique, continuez la lecture de l’article, promis ça va devenir plus clair!
Il existe une quantité importante de métaprogrammes. Il faut considérer qu’un individu va accueillir et traiter une information d’une façon qui lui est propre. Sa façon d’être, de se comporter envers autrui comme convers lui-même d’ailleurs va être basée sur ses propres métaprogrammes.
Bon, il est temps de passer au prochain paragraphe, et tout va devenir clair comme de l’eau de roche.
Les métaprogrammes, concrètement!
Ci-dessous, vous découvrirez une liste des principaux métaprogrammes. Il en existe beaucoup d’autre, mais déjà, la connaissance et la maîtrise de ceux-ci, vous permettront réellement de savoir un peu mieux qui vous êtes.
Le cadre de référence interne/externe
Ce métaprogramme est particulièrement important. En gros, quelqu’un qui a un cadre de référence interne est quelqu’un qui prend les décisions par lui-même, n’attend pas l’aval d’autrui, est généralement sur de lui et se fiche assez bien du regard des autres car il sait ce qui est bon pour lui. Généralement il n’écoutera pas ce que les autres lui diront. Il est assez compliqué de faire changer un individu en référence interne, l’idée et la solution doivent venir de lui. Pour un référent externe…c’est complètement l’opposé! Il sera peu sur de lui, demandera toujours l’avis des autres au risque de ne pas savoir prendre de décision. Pour le coup, le référent externe ressemble plus à une girouette. Pour caricaturer, avec lui, c’est le dernier qui a parlé qui a raison.
Branchement interne ou branchement extere
A ne pas confondre avec le métaprogramme précédent. Ici, branché externe signifie qu’un individu va recevoir l’information qu’on lui communique de manière objective. Il ne se fait pas de films. Tandis qu’un branché interne va déformer grandement cette information par le prisme de sa subjectivité. Le branché externe laisse libre court à son interprétation. Il va adapter ce qu’il ressent, lui, à la déclaration de l’autre. Par exemple, si quelqu’un lui dit « excuse moi, on avait rendez-vous mais ce soir je ne peux pas venir », le branché interne pourrait répondre « je sais ce que c’est, tu ne veux pas me voir en fait »…super interprétation non?
Optimiste/pessimiste
Bon, je ne m’étends pas dessus. Voyez-vous généralement le verre vide ou plein? Avant de démarrer une aventure nouvelle, vous dites-vous: j’y arriverai ou alors c’est impossible?
Evitement/ Aller vers
Là aussi c’est encore une fois c’est très simple. Faites-vous les choses pour éviter quelque chose? (exemple, je respecte les limitations de vitesse pour éviter les gendarmes, je me tais pour éviter le conflit) Ou alors, faites vous les choses pour acquérir quelque chose d’autre? Ce métaprogramme est terriblement important en ce qui concerne les questions de motivation. Est-ce que je me mets au sport parce que ça me donnera une forme olympique ou est-ce que je me mets au sport pour éviter de devenir gros? Vous voyez l’utilité de ce métaprogramme!
Plaisir/obligation et Possibilité/Nécessité
2 métaprogrammes assez proches et faciles à comprendre. Faites-vous les choses par plaisir ou par obligation? Parce que vous pouvez les faire ou parce qu’il faut que vous les fassiez?
Passé/Présent/Futur
Un autre métaprogramme bien connu, dans différents courants de développement personnel mais sans jamais le nommer comme tel. On entend souvent qu’il faut vivre au présent pour être heureux (ce qui est discutable), mais vous, vivez-vous plutôt au passé, au présent ou au futur? Quelqu’un qui vit dans le passé pourra se montrer nostalgique, quelqu’un dans le futur pourra en oublier totalement le présent alors que celui qui vit exclusivement dans le présent aura de grosses difficultés à prévoir les choses, à avoir des objectifs.
Créatif/Processus
Quand vous suivez une recette de cuisine, laissez-cous libre court à votre créativité ou alors, suivez-vous scrupuleusement la recette, le processus?
Global/Spécifique
En gros, est ce que vous vous attachez au détail ou alors est ce que vous préférez aborder les choses dans leur globalité?
Les métaprogrammes, discussion
Vous voyez plus haut des exemples comcrets de métaprogrammes. Faites l’exercice, demandez-vous quels sont vos métaprogrammes personnels.
Bien entendu, selon chaque situation nos métaprogrammes peuvent changer. Par exemple, ce n’est pas parce qu’on est globalement en référence interne qu’on l’est toujours. Un professeur (souvent en référence interne, mais c’est seulement ma croyance pour avoir eu des parents dans l’éducation nationale 😉 ) pourra être très en référence interne face à ses étudiants, n’acceptera pas une remise en question venant de ceux-ci, mais pourra se montrer en référence externe si son responsable de thèse, par exemple, lui oppose la même remise en question.
Il n’existe pas réellement de bon ou de mauvais métaprogramme. Il faut savoir jouer avec eux. Partir d’un constat: « ok, dans cette situation, mon métaprogramme est plutôt celui-ci ou celui-là », et se dire qu’on peut le faire évoluer.
Certains métaprogrammes sont parfois plus utiles que d’autres, par exemple, si je me fais opérer du coeur demain, j’aurais une nette préférence pour un chirurgien en référence interne, branché externe (en gros, il sait écouter objectivement ce qu’on lui dit mais prend les décisions de son propre chef), et très spécifique (le global ferait, pour caricaturer: bah, cette veine là, c’est rien qu’une veine comme les autres, allez hop, coupez un peu pour voir? ok on referme ça doit être bon, j’ai pratiquement enlevé toute la masse!).
Comme le dirait l’excellent Hypnothérapeute Kévin Finel, « vous devriez considérer les métaprogrammes comme une table de mixage dont vous seriez le DJ, parfois il faudrait augmenter tel métaprogramme, parfois vous devriez en atténuer un autre etc… »
Voyez, faites l’exercice. Observez quels sont vos métaprogrammes. Je n’irai pas jusqu’à dire que vos métaprogrammes vous définissent, et je ne vous mettrai pas non plus dans des cases (quelle horreur), mais vos métaprogrammes influencent grandement votre façon d’être.
Au delà des métaprogrammes
Nous venons de voir que vos métaprogrammes influençaient grandement notre façon d’être. Oui mais l’être en général est autrement plus complexe et ne saurait pas se contenter de cases. Au delà des métaprogrammes, il pourrait être intéressant que vous vous intéressiez à vos valeurs. Autre terme PNL, qui signifie, plus simplement, toutes ces choses pour lesquelles vous seriez prêt à mourir.
La liberté, la famille, l’amour, la justice…sont autant d’exemples de valeurs classiques pour lesquelles des personnes sont prêtes à mourir (et d’ailleurs, meurent chaque jour en leurs noms). Quelles sont les vôtres? Si le travail ne s’arrête jamais, voici au moins une piste qui vous permettra d’explorer réellement qui vous êtes!
Dans les commentaires, j’aimerais que vous m’indiquiez quels sont vos principaux métaprogrammes!
Le thêatre ne donne pas confiance en soi
« On ne transformera jamais un âne en cheval de course, au mieux on pourra lui apprendre à courir un peu plus vite! »
J’aime beaucoup cette citation qui résume assez bien l’état d’esprit de ce post. Et oui, je sais, je vais certainement jeter un pavé dans la marre, mais c’est pourtant vrai, le théâtre ne vous donnera jamais la confiance en soi que vous réclamez à corps et à cris!
Le schéma classique est le suivant: vous manquez de confiance en vous et vous vous dites qu’il serait quand même bien agréable dans votre vie, d’en avoir un peu plus. Pour réclamer cette augmentation que vous méritez, pour oser dire non, ou tout simplement…pour être entièrement vous-même! Alors vous regardez un peu autour de vous ce qu’on vous propose et le théâtre revient assez régulièrement dans les solutions. Observez comme ces acteurs sont magnifiques, plein d’assurance et de sérénité! Ok…Il ne vous reste plus qu’à vous inscrire dans un cours de théâtre!
Oui mais…je n’ai pas confiance en moi!
Du coup une tonne de questions peuvent venir vous parasiter: je vais devoir présenter mon texte à l’oral? Devant tout le monde? Devoir être jugé par un professeur d’art dramatique? Et si ce que je fais est vraiment nul, mon Dieu je n’oserai jamais!
Lorsque j’étudiais l’art dramatique auprès du très respectable Jean-Laurent Cochet, je peux vous assurer que j’ai vu des élèves plein de bonne volonté, certainement beaucoup plus calés que moi dans les textes classiques et peut-être même sur la théorisation de la technique théâtrale elle-même…qui ne présentaient jamais rien sur le plateau! Ils étaient paralysés par leur manque de confiance en soi et restaient bien sagement sur leurs sièges, leur zone de confort à eux!
Le problème lorsque vous vous inscrivez à un cours de théâtre, c’est qu’encore une fois, personne ne pourra faire le travail à votre place. Alors si vous ne vous donnez pas un coup de pied au cul pour monter une première fois sur scène, vous resterez vous-aussi paralysés pendant de longs mois sur votre chaise! Et vous aurez dépensé votre argent pour rien…non, au moins vous aurez appris la théorie et la technique…Mais entre la technique et la pratique, le pas est parfois gigantesque!
Le Théâtre donne la confiance en soi!
Vous savez quoi? Oubliez ce que vous venez de lire plus haut! Le théâtre vous donnera la confiance en soi! C’est évident non? Encore une fois regardez tous ces comédiens sur scène, comme ils sont beaux et pleins de confiance en eux! Comme ils parlent en public avec une telle facilité! Le théâtre donne confiance en soi…mais…
Il existe un nombre incalculable de comédiens (même célèbres!) qui manquent cruellement de confiance en eux! L’art du comédien est de « faire comme si ». Alors bien entendu lorsque vous les voyez sur scène ils sont à l’aise, c’est leur métier mais bien souvent, une fois descendus du plateau, ce sont des gens qui manquent de confiance en eux. Il suffit d’écouter les interviews de comédiens célèbres pour s’en persuader.
La scène est leur lieu de travail et beaucoup d’entre-eux peuvent s’y retrouver en pleine magnificence, en pleine possession de leurs moyens. En état de grâce entend-on parfois.
Bien entendu le fait de répéter des heures et des heures, de monter sur scène tous les jours, de parler en public un nombre incalculable de fois leur a rendu l’exercice plus facile…mais pour beaucoup ça n’a pas été immédiat. Et encore une fois, lorsqu’ils sortent de scène…ce n’est plus du tout la même chose.
Je ne parle pas non plus de ces acteurs paralysés par les doutes, les angoisses et toutes ces choses démentes qui transforment la scène en un lieu de guérison de leurs névroses.
Rencontrez des comédiens et vous verrez que beaucoup d’entre eux n’ont pas vraiment confiance en eux…sauf lorsqu’ils sont dans leur environnement.
Alors oui, le théâtre donne confiance en soi, après des heures et des heures de pratique quotidienne, et dans un contexte bien précis. Voulez-vous gagner un peu confiance en vous d’ici 2 à 3 ans ou voulez-vous plutôt avoir confiance en vous dans un certain domaine de votre vie et immédiatement?
Oui le théâtre pourra vous apprendre à maîtriser votre voix, votre diction, pour beaucoup aussi, votre communication non verbale, votre posture. Mais est-ce vraiment ce dont vous avez besoin aujourd’hui?
Je veux avoir confiance en moi
Lorsque je reçois des clients qui ont ce genre de demande, l’erreur serait de s’engouffrer directement dans tel ou tel protocole de PNL ou d’Hypnose et au bout d’une heure, merci Monsieur, maintenant vous avez confiance en vous. N’est-ce pas? Non? ah, zut ça n’a pas marché?
« La confiance en soi » est un concept beaucoup trop vague pour ne pas la détailler. Ici, une bonne détermination d’objectif s’impose. Il est nécessaire de détailler au maximum ce que souhaite sincèrement le client. (Pour les connaisseurs, la métamodélisation et le recadrage sont nos amis, pensez-y!). Après ce travail de détermination précise des objectifs, il est surprenant parfois de voir quelqu’un qui venait avec la demande « je voudrais avoir plus confiance en moi », se rendre compte qu’en fait, la majorité du temps il a un bon niveau de confiance, mais dans un domaine précis, il souhaite en avoir un peu plus.
Pour exemple, je me souviens justement de quelqu’un qui venait me voir avec cette demande « je veux avoir confiance en moi » Et grâce à la détermination d’objectif et au méta modèle, après 20 bonnes minutes de travail, son réel objectif est apparu. Cette personne avait un excellent de niveau de confiance en soi, elle exerçait un métier d’autorité, mais pouvait parfois manquer de confiance en elle, exclusivement dans la rue, lorsqu’un certain type d’hommes, pouvant ressembler à son grand amour perdu, la regardait! Elle perdait ses moyens, se mettait à bafouiller, fuyait les regards etc.
Croyez-vous qu’il m’ait été nécessaire de lui donner des cours d’art dramatique?
La PNL a été la meilleure ressource possible pour elle.
Alors le théâtre dans tout ça? Le théâtre peut être utile, dans des cas bien précis de manque de confiance en soi…mais encore une fois il faudra être patient et travailleur pour en voir les effets bénéfiques. Grâce à l’art dramatique, vous apprendrez progressivement à maîtriser votre voix et votre langage para-verbal qui sont deux outils nécessaires à la communication. Et probablement que votre niveau de confiance en vous dans ce contexte bien précis de communication sera amélioré. Mais il vous restera encore certainement beaucoup de chemin à faire. Pensez PNL!
Il y a peu de temps, j’avais rendez vous avec un patient qui a une diction formidable, un langage para verbal irréprochable au quotidien, et qui devait préparer une conférence auprès d’experts dans son domaine. Cette réunion avait lieu une semaine après notre rencontre. Croyez-vous une fois de plus qu’il eût été judicieux de lui donner un cours d’art dramatique? Cet homme, excellent communiquant, perdait tous ses moyens à l’approche de l’évènement. 15 minutes de PNL avec définition et renforcement d’ancrages de bien-être et de détente lui ont suffit à résoudre son problème. Et il a excellé auprès de son auditoire, une semaine plus tard!
Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Si vous hésitez encore entre PNL, hypnose ou art dramatique, laissez-moi votre question et nous tenterons modestement de trouver la solution qui vous convient le mieux.
Quatre conseils pour manager votre vie
J’écris ce petit article suite à une réflexion que l’on me fait souvent: « Mais où trouves-tu le temps de faire tout ça »? Je crois que mon mode de vie doit certainement étonner les personnes qui me posent ces questions, mais de mon côté, c’est plutôt cette question qui m’étonne! Je me demande de mon côté comment font les gens pour nous sortir cette fameuse excuse « j’ai pas le temps »
Certes, j’ai une vie bien remplie. Entre mon métier de comédien, l’écriture d’une pièce de théâtre, l’écriture de ce blog, les consultations d’hypnose…sans oublier de faire du sport et de s’occuper de sa petite famille ( surtout de ma fille de 8 mois qui m’empêche de dormir)…Et alors?
Une chose est certaine: J’ai remarqué que plus je chargeais mon emploi du temps et plus je trouvais de la place pour en mettre d’avantage.
Un secret? Je me dédouble? Pas du tout, je m’organise!
Bonnes nouvelle: Lorsqu’on souhaite s’organise pour optimiser son temps, il existe des moyens faciles pour rester concentré et atteindre ses objectifs.
Nous reviendrons dans un autre billet sur la définition claire des objectifs, qui nécessite un réel travail à part entière. Voyons simplement aujourd’hui 4 points essentiels pour manager sa vie.
• Quels domaines nécessitent le plus de travail?
L’une des clés de l’organisation est de hiérarchiser les tâches. Pour les adeptes de la théorie des grosses pierres (dont je reparlerai plus tard), il s’agit de noter consciencieusement ce qui doit être fait en priorité. Prenez votre agenda et posez-vous 10 minutes. Quel est/ Quels sont vos projets actuels? Qu’est-ce qui vous tient le plus à coeur ou qu’est-ce qui doit être réalisé impérativement dans un délai très court? Notez soigneusement cette tâche dans votre agenda…c’est votre priorité!
Chaque dimanche soir, au lieu de vous plaindre de la fin du week-end, sortez votre agenda et planifiez vos tâches, qui permettront la réalisation de vos objectifs. Soyez modestes et réalistes, un ou deux objectifs hebdomadaires sont peut-être largement assez. Pas besoin d’en avoir des dizaines, si vous ne pouvez pas les réaliser. Vous seriez alors amené vers un sentiment de frustration coupable.
Découpez votre objectif principal en sous-objectifs que vous devez avoir réalisés en fin de semaine. Puis, dans votre agenda, prévoyez les plages horaires allouées à la réalisation de ces tâches.
• Eliminez le superflu Si vous êtes comme beaucoup de personnes, vous gardez, collectez, amassez des objets ou des papiers bien au-delà de leur utilité. Quand les voisins commencent à prendre votre garage pour une oeuvre d’art abstraite, vous avez un problème. Envisagez de vendre les vieux appareils, les vêtements et les meubles qui encombrent votre vie, utilisez les sites Web comme eBay et leboncoin pour vendre des biens d’occasion. Un jour, vous pourriez même être en mesure de garer votre voiture dans le garage! Cet exercice vous mène vers cette discipline d’éliminer tout ce qui encombre votre vie. Des habitudes, des pensées incessantes, des personnes qui vous pompent de l’énergie…tout cela vous nuit et vous éloigne de votre objectif. VOUS N’AVEZ PAS LE TEMPS! La vie est courte, autant en profiter. Ah oui…coupez la télé…arrêtez de vous plaindre, j’ai dit COUPEZ LA TELE! N’allez pas me dire que vous ne regardez que les programmes culturels d’ARTE. La télé vous pompe du temps, et vous bouffe le cerveau.
• Equipez-vous pour de bon. Parfois vous avez juste besoin des bons outils pour maximiser vos résultats. Rien de plus énervant que de se lancer sur un objectif, disons par exemple un objectif sportif comme réaliser le semi marathon dans 6 mois, et de s’apercevoir que le matériel utilisé pour le réaliser est inadapté, défectueux….bref, nous fait perdre du temps. Réfléchissez, planifiez, investissez dans du matériel de qualité et ensuite…avancez! Arrêtez de vous plaindre, ce n’est pas la faute du matériel si vous êtes à l’arrêt, c’est juste votre énorme poil dans la main qui repousse! « ouais j’avais recommencé le sport là mais tu vois, je me suis fait un peu mal au genou, mes chaussures étaient mauvaises, je vais en acheter des bonnes et je vais reprendre » « ouais j’ai les bonnes chaussures, c’est nickel mais maintenant je me suis blessé au genou avec les précédentes, du coup j’y vais doucement »
• Donnez votre engagement à quelqu’un Engagez vous une fois mais engagez vous assurément. Votre parole est d’or. Vous DEVEZ respecter votre engagement. Pourquoi? Sinon vous allez décevoir la personne auprès de qui vous vous êtes engagé, en plus de vous décevoir vous-même. S’engager auprès de quelqu’un nous pousse parfois à faire des choses, même si l’on n’en a pas trop l’envie. C’est une forme supplémentaire d’aide à la motivation.
Pourquoi ces conseils ne marcheront pas
Aucun de ces conseils ne sera efficace si vous ne les incluez pas dans votre votre routine quotidienne. Il ne faudra que quelques jours de procrastination avant que vous ne soyez de nouveau étouffés par les tâches quotidiennes et confus sur ce qu’il faut faire ensuite.
Vous allez changer vos habitudes uniquement en étant proactif et en vous mettant des rappels constants. Rappelez-vous, Rome ne s’est pas construite en un jour. Soyez patient mais rapprochez-vous toujours peu à peu de vos objectifs.
Je vous demande de m’écrire dans les commentaires, qu’est-ce qui, à votre avis, vous pousse à vous dépasser et à réaliser vos objectifs?
Centrez-vous sur vous!
Dans cet article, je vous parle de la façon dont on peut devenir acteur de sa vie, en apprenant à s’aimer un peu plus et à apprécier ce que nous avons dans la vie.
Pourquoi regarder ce qui se passe chez les autres?
Il y a beaucoup trop de gens qui comparent leur vie à celles de leurs amis et voisins, et qui trouvent alors que leur situation personnelle n’est pas satisfaisante. Voilà comment on ouvre la porte à la jalousie et à l’envie. C’est le « cadre de référence externe » pour les pnlistes. On se réfère aux autres et on agit en conséquence. Alors forcément, lorsqu’on voit que les autres avancent alors que nous stagnons, ça nous gène, ça nous dérange… »Mais pourquoi est-ce qu’il réussit alors que moi j’échoue? Je mérite pourtant plus que lui la promotion! »
Je dois admettre que j’étais un peu comme ça autrefois. Je n’étais pas heureux dans l’entreprise où je travaillais, pas satisfait de mes revenus et pas non plus comblé dans mes relations intimes. Mes amis semblaient réussir beaucoup mieux que moi, avoir de plus belles vies, être plus heureux.
On peut passer toute sa vie à regarder les autres réussir, être heureux, ou alors commencer, maintenant, à n’importe quel moment, à s’occuper de soi.
Occupez-vous de vos oignons!
J’ai donc réussi à changer mon attitude envers la vie et je suis maintenant très heureux avec ce que j’ai. Mon secret? J’ai simplement tourné mon regard vers l’intérieur au lieu de le placer constamment vers l’extérieur. Au lieu de concentrer mes pensées et mon énergie vers les personnes qui me semblent mieux loties que moi, je consacre plutôt cette énergie à la réalisation de mes objectifs.
Voilà à mon avis l’une des clés pour devenir l’acteur de sa vie. Il est nécessaire d’arrêter de regarder les autres avec envie. Au lieu de cela, on peut les observer avec admiration, mais sans excès. C’est très utile pour stimuler sa motivation personnelle, pour trouver un mentor dont on s’inspire. Mais on s’arrête là. Il est impératif d’arrêter de réfléchir à ce que les autres vont penser de nous si on agit comme-ci ou comme-ça! Certes, nous sommes des individus sociaux et cette société a des codes et des lois. Mais serons-nous véritablement heureux en respectant tous ces codes? Nous sommes libres de choisir nos propres codes.
Que voulons-nous réellement?
L’important est de concentrer son énergie, dans un premier temps, sur une bonne détermination de ses objectifs personnels. Et non pas les objectifs imposés par nos proches, par la société ou autres. Où veut-on arriver dans la vie, et dans combien de temps? Ces objectifs sont-ils assez précis? Ces objectifs sont-ils réalisables?
Je reviendrai sur ce point extrêmement important dans un article beaucoup plus détaillé sur la détermination d’objectifs, mais on peut d’ores et déjà commencer par se poser ces questions.
J’ai décidé que m’inquiéter de ma situation et la ruminer sans arrêt ne m’avait pas aidé à réussir, au contraire, ça avait plutôt rendu les choses plus difficiles en laissant une énorme place à l’inertie.
Cette prise de conscience est extrêmement importante car elle a laissé entrer « l’action », « l’agir », le « faire » dans ma vie.
Comme le dit si bien R. Bandler, le changement arrive lorsqu’on en a assez d’une situation donnée et que l’on commence à se voir réaliser les comportements qui amènent ces situations, avec un certain recul.
En gros…on ce centre sur soi. On arrête d’agir en fonction des autres et on se regarde agir! Est-ce que j’agis en conformité avec qui je suis réellement?
De quelle manière faut-il se regarder?
J’avais l’habitude d’être très dur envers moi-même, mon pire critique même. Et oui, si je ne suis pas critique envers moi, que vont donc penser ceux qui m’entourent? Au moins je peux me préserver un peu en m’assurant qu’ils seront moins critiques que moi!…N’importe quoi! Je suis maintenant beaucoup plus souple, je me suis rendu compte que l’erreur est autorisée, à partir du moment où elle permet un apprentissage. Attention, le fait de s’assouplir ne signifie pas que je dois diminuer mon niveau d’exigences. Ce n’est en rien une autorisation à l’échec, mais plutôt une autre façon de voir ces échecs. Edison ne disait pas qu’il avait échoué mille fois avant de réaliser son ampoule, mais qu’il avait trouvé mille façons de ne pas réaliser une ampoule! Ah on devait bien rire de lui à l’époque, mais s’il avait commencé à écouter ces moqueries et ces critiques, il n’aurait jamais réalisé son objectif! C’est ce mode de pensée que j’ai adopté. Et croyez moi qu’elle est particulièrement utile. Dans ma vie de tous les jours, mais particulièrement lorsque je monte sur scène et qu’une punchline ou vanne n’obtient qu’un rire modéré. Je dois la paufiner, la transformer ou la supprimer complètement avant de réaliser la meilleure vanne possible. Celle qui obtiendra le rire le plus franc.
Ce n’est qu’un exemple personnel, répondant à mon objectif précis, celui de réaliser la meilleure vanne possible. Mais j’applique cette façon de penser à tous les autres objectifs de ma vie. Du plus petit au plus grand.
Je suis maintenant beaucoup plus heureux que je ne l’ai jamais été et je suis déterminé à ne pas retomber dans mes vieilles habitudes de dépression et de pensées négatives. Et surtout…l’opinion des autres…vous savez où je me le met! Si j’avais écouté les autres, j’aurais poursuivi ma carrière médicale dans laquelle je ne m’épanouissais pas du tout et je n’aurais jamais osé fouler les planches ni me former à l’hypnose et à la PNL…jusqu’à faire de ma passion mon métier! Ah oui, les autres auraient été heureux pour moi… Je n’étais pas heureux mais qu’importe, tant que le regard des autres sur ma vie d’alors était bienveillant!
Qu’en pensez vous? Croyez-vous réellement que regarder chez les autres et agir en conséquence vous aidera à avancer vers vos objectifs?
La Motivation
Force est de constater, en regardant un peu autour de soi, en regardant peut-être même en soi, que beaucoup de personnes n’ont qu’une faible motivation, ou même aucune motivation du tout à réaliser quoi que ce soit. Ces gens manquent cruellement d’enthousiasme à réaliser la moindre chose. Rien ne les motive à travailler. Travail signifie effort, or l’être humain a un penchant significatif à aller plutôt vers ce qui lui demande le moins d’effort possible.
Nous avons tous différentes manières de penser et notre pensée est influencée et coordonnée par de nombreux facteurs.
Certains sont connus et d’autres sont inconnus.
Les facteurs connus sont: les circonstances, l’éducation et le contexte familial, le style de vie, la culture, le soutien de la famille, les amis, etc mais nos pensées sont également influencées par de nombreux facteurs qui ne sont pas encore connus.
Deux personnes d’éducation similaire, des jumeaux homozygotes même, peuvent être confrontés à la même situation, mais réagir de façon totalement opposée!
Pour en revenir à la question centrale – Pourquoi certains d’entre nous ont peu de motivation? Il n’y a pas de réponse facile.
Cependant, est ce qu’il n’y aurait pas quelque chose à faire pour les orienter vers cette motivation? Peut-on faire quelque chose pour les rendre enthousiastes et que cette enthousiasme se transforme en motivation durable pour les conduire sur le chemin de l’action?
Hypnose et motivation
Prenez votre propre exemple.
Vous êtes certainement très motivés pour faire une chose particulière, mais totalement démotivés par autre chose. Un mathématicien pourra par exemple, être très excité à l’idée de travailler sur un problème mathématique, mais pas du tout motivé à l’idée de se remettre au sport après des années de vie sédentaire. Ou alors au contraire, il pourra être totalement motivé à l’idée de se remettre au sport mais un peu moins à l’idée de plancher encore et toujours sur ce travail routinier de problèmes mathématiques. Pourquoi tant de possibilités?
Notre esprit est une structure très complexe, sur lequel nous nous ne savons finalement pas grand-chose. Combien d’entre nous peuvent prétendre connaître leur propre esprit? Ils peuvent connaître certaines de leurs capacités et incapacités, leurs goûts et dégoûts, etc, mais peuvent-ils prédire à coup sûr, leur propre réaction face à une situation? Très difficile.
Il y a autant de réponses qu’il y a d’individus.
A un niveau plus caché, on parle ici d’inconscient, libre à vous d’y mettre le mot que vous voulez, cependant pour plus de facilité et de compréhension, c’est le terme général que j’emploierai, on peut aussi trouver des blocages à la motivation.
Comme leurs noms l’indique, ces blocages sont « inconscients », donc connus par le sujet, mais à un niveau de conscience plus profond, pas forcément visible en superficie.
L’hypnose est un excellent moyen d’aller chercher ces blocages et surtout, un excellent moyen de les lever.
Lors de mes séances, il m’arrive très souvent de demander à un sujet ce qui le motive à changer tel ou tel comportement. Une ou deux réponses spontanées peuvent surgir assez rapidement. C’est alors que je plonge le sujet dans une transe assez légère et qu’il trouve spontanément d’autres sources de motivation. Il est sous hypnose et trouve lui-même d’autres ressources ou d’autres sources de motivation auxquelles il n’aurait pas pensé dans son état de conscience habituel.
Un exemple concret et celui d’une femme qui voulait mincir car elle se trouvait trop ronde. Les régimes marchaient un temps, mais finalement, sa motivation déclinait rapidement pour finalement disparaitre. Un travail sous hypnose a révélé qu’en fait, elle assimilait la minceur à une maladie qu’elle avait eue lorsqu’elle était enfant. Son inconscient lui ordonnait donc de ne pas suivre les régimes et sa motivation retombait donc rapidement.
En levant le blocage et en travaillant sur les ancrages et la motivation, elle réconcilia son inconscient qui avait peur de mincir et son conscient qui désirait mincir. Sa motivation pour le régime et même le sport eurent parfois des hauts et des bas, mais jamais plus de déclin violent.
Voilà concrètement un des nombreux exemples où l’hypnose fait des merveilles. Qu’il s’agisse de sportifs de haut niveau, de professionnels, d’étudiants ou autres, n’oubliez pas cet outil si puissant et pourtant si simple et terriblement efficace qu’est l’hypnose.
Prendre la parole en public
Une des craintes les plus courantes et banales de toutes est la peur de parler devant un public. Que ce soit un devant un petit ou un grand groupe, cette peur peut devenir paralysante et surtout handicapante dans le milieu professionnel.
Certaines personnes trouveront toutes les possibilités ou excuses possibles pour ne pas avoir à prendre la parole en public, mais quoi qu’il arrive, à un moment ou un autre…ils finiront par être confrontés à cette « terrible épreuve ».
C’est évident! L’homme est un être social et devra interagir avec d’autres personnes à un moment ou un autre de sa vie. Comme je l’écrivais plus haut, cette peur de s’exprimer en public peut être clairement néfaste dans ses relations quotidiennes, dans ses relations intimes aussi (avez vous déjà tenté d’aborder un ou une inconnue en public?), mais c’est tout aussi vrai dans la sphère professionnelle. Que l’on soit maîtresse d’école ou manager en entreprise, vous n’y couperez pas!
Un leader doit communiquer à un groupe de personnes afin de faire passer le message. Savoir s’exprimer en public n’est ni plus ni moins qu’un outil essentiel pour le leadership et le management.
J’ai lu quelque part, je ne sais plus où vous m’excuserez, que beaucoup de personnes préfèreraient mourir plutôt que d’avoir à parler en public! Non mais vous imaginez ça franchement vous?
Pour beaucoup, parler en public est une source de stress , et tout spécialement pour ceux qui ont été mentalement conditionnés à croire que la prise de parole devant un auditoire est un processus stressant. Avec bien souvent une croyance associée que ceux qui écoutent sont soigneusement en train de scruter l’orateur, prêts à traquer ses moindres défauts!
Ceci est d’autant plus vrai que la plupart des gens pensent que les autres personnes vont se mesurer/ se comparer à elles. Et parler en public c’est prendre le risque de s’ouvrir aux autres, de les laisser se mesurer à nous!
Une autre approche de cette peur de parler en public est aussi liée à la peur de commettre des erreurs.
Voici donc quelques conseils à considérer pour surmonter sa peur de s’exprimer en public:
Comment surmonter sa peur de prendre la parole en public:
N’ayez pas trop d’attentes envers vous-mêmes. Ce que j’entends par attentes c’est par exemple: une diction parfaite sans jamais accrocher sur les mots, une voix qui porte loin, des réponses claires et précises, comprises par 100% de votre audience etc…, car plus vous allez vous créer des attentes, plus vous aurez de chances de vous construire, en parallèle, des peurs afférentes à chacune de ces attentes!
Alors avant de parler devant une foule, éviter d’avoir l’idée que vous êtes parfait et que vous ne pouvez pas faire des erreurs…loin sans faux…et tant mieux! Vous n’êtes pas une machine!
Mettez l’accent sur la préparation.
Vous devez vous assurer de faire passer votre message de la manière la plus concise et compréhensible possible.
Vous n’avez pas besoin d’être parfait, la seule chose nécessaire est que vous connaissiez votre sujet sur le bout des doigt et dans tous les sens. Ca aura au moins l’avantage de vous éviter la peur de vous tromper sur le message que vous devez faire passer. Par ailleurs, ça vous laissera aussi de la marge pour « sortir des clous » et ne pas coller au texte de votre conférence si jamais l’on vous interrompt.
Evitez les grands discours
Ca parait bête, mais…les gens aiment avoir de la concision dans l’information qui leur est délivrée. Au lieu de vous embourber dans des chiffres et des démonstrations pesantes, notez les 3 ou 4 points essentiels que vous voulez nécessairement faire passer. Selon le principe de la Loi de Pareto, 20% de votre discours touchera 80% de la population…et inversement. Concentrez vous sur ces 20% pour faire passer les principaux messages.
Par ailleurs, moins vous en direz…moins vous aurez de chances de vous tromper!
Si vous avez du temps, faites du théâtre! Vous serez automatiquement mis dans le bain et devrez quoi qu’il arrive, parler en public. Le théâtre vous apprendra à mieux respirer, à placer votre voix, être plus éloquent.
Encore une fois, l‘hypnose et la PNL sont vos amies! Des ancrages de peur peuvent parfois sauter en…une seule séance! A bon entendeur…
A vous maintenant, utilisez les commentaires pour me dire quels « trucs » marchent pour vous!
5 trucs de gourmand pour garder ligne et ses plaisirs sucrés !
Il n’ y pas une journée au cabinet où l’on ne me dise « vous savez Olivia, le problème c’est que je suis gourmande ! » Et je réponds « oui je vous comprends ce n’est pas facile! Et vous savez quoi? Moi aussi ! »;)
Et oui les nutritionnistes ont aussi leurs faiblesses ! Notre image est celle de personnes qui vont avoir une alimentation hyper stricte, sans saveur , contrôlée à la calorie près et sans aucun écart, et bien non! au contraire ont sait d’autant plus trouver un juste équilibre entre l’alimentation santé et nos plaisirs .
Bien qu’il ne soit pas indispensable au fonctionnement de nos cellules car nous tirons l’énergie d’aliments qui en contiennent naturellement, le sucre est bien présent dans notre société et même trop présent. Il est surtout associé à une notion de plaisir mais il ne faut pas en abuser, car consommé en excès, en plus de fatiguer notre pancréas, une partie va être transformée et stocké sous forme de graisse.
Alors comment faire quand on ne peux se passer du sucre sans pour autant dire adieu à sa ligne ?
Pourquoi craquer sur la pâtisserie en vue à la cantine de votre entreprise, qui est en plus réalisée de manière industrielle avec des produits de faible qualité ( graisses saturées, huile de palme, sirop de glucose, additifs, conservateurs, j’en passe et des meilleurs…) ? Et pourquoi ne pas attendre le week-end end pour s’offrir une délicieuse pâtisserie d’un maître artisan pâtissier qui n’utilisera que de bon ingrédients (certes caloriques mais de qualité) quitte à y mettre le prix mais vos papilles vous en remercieront !
On dit oui aux calories si et seulement si ça en vaux la peine !
2. Vous êtes fan de chocolat ? Alors 2 à 4 petits carrés par jour est tout à fait raisonnable si c’est votre seule source de sucre raffiné de la journée ! Et puis peu importe chocolat noir ou au lait de toute façon ils ont la même valeur calorique !
Si l’on considère que :
1 morceau de sucre équivaut à 1 carré de chocolat ou 1bonbon ou 1 cuillère à café de confiture ou miel
2 sucres équivalent à 1 yaourt au fruit sucré ou 1 petit écolier
4 sucres à 1 crème dessert ou un riz au lait
6 sucres à 1 tartelette citron ou 1 part de tarte aux pommes ou 1 coupe de 2 à 3 boules de glace (selon la taille)
7 sucres à 1 canette de soda
Exemples d’une journée type:
Lors d’ une journée il est possible d’avoir par exemple une cuillerée de confiture sur vos tartines le matin, 2 carrés de chocolat après votre déjeuner du midi et 1 yaourt aux fruits le soir.
ou bien si vous n’avez pas du tout d’aliment apportant du sucre raffiné sur votre journée vous pouvez vous autoriser 2 petits écoliers ou 2 petits beurre en collation mais pas plus !
Réservez la pâtisserie ou le verre de soda à une occasion particulière mais pas tous les jours !
Trouvez votre propre équilibre, si même avec cette règle de 5 vous avez tendance à prendre du poids restez plutôt sur 2 à 3 morceaux de sucre en équivalence en vous autorisant 2 extras sucrés/ semaine.
Éléments totalement chimiques ( ou naturel pour la Stévia) et dont on ne connait pas réellement l’impact sur la santé à long terme, les édulcorants ont la saveur sucrée mais ne sont pas calorique pour certains, cependant le cerveau reconnaît cette saveur sucrée comme un signal d’arrivée de sucre dans l’organisme, votre corps se prépare donc à en recevoir et là bam ! Rien ne se passe !
Ah ah vous croyez pouvoir le berner comme ça ! Et bien non! Vous entretenez alors un besoin de sucré car votre corps va vous en réclamer puisqu’il n’en a pas eu ! Mon conseil soit vous arriver à vous passer d’ajout de sucre ou soit sucrez à petite dose avec des sucres naturels : miel, sirop d’agave, sirop d’érable….
Et puis faites du sport ! Et oui! Le but ici n’est pas de perdre du poids mais de garder la forme, un petit excès sucré sera toujours mieux toléré et éliminé par un organisme qui se dépense régulièrement!
Ces 5 conseils sont bien évidement à suivre dans le carde d’une alimentation équilibrée.
En conclusion des plaisirs sucrés oui ! Mais de manière raisonnée quand ça en vaut la peine et sans culpabiliser !
Comment sortir d’une dépression?
Cet article fait partie de l’évènement « A la croisée des Blogs« , organisé par Dominique Chayer, du blog « Choisir le Bonheur« . Vous pouvez retrouver d’autres articles de ce genre sur le site généraliste « Développementpersonnel.org »
La Dépression n’existe pas!
Je sais, je jette un énorme pavé dans la marre, mon ton se veut volontairement provocateur (qui a dit comme d’habitude?), mais avant de m’incendier de commentaires plus ou moins agréables…Lisez l’article jusqu’au bout!
Avant toute chose, j’aimerais commencer cet article par la citation suivante:
« Les plaintes des clients sont semblables aux serrures fermées de portes qui s’ouvrent sur une vie plus satisfaisante. Les clients ont essayé tout ce qui leur paraissait raisonnable, juste et bien, et ce qu’ils ont tenté était fondé sur leur propre perception de la réalité, mais leur porte est restée close; ils pensent par conséquent qu’il n’y a pas de solution à leur situation. Cela les conduit souvent à des efforts de plus en plus importants pour comprendre pourquoi la serrure est comme elle est ou pourquoi elle ne s’ouvre pas. Pourtant, il paraît clair que les solutions doivent se trouver dans les clés plutôt que dans les serrures, et que les passe-partout (de différentes sortes) peuvent ouvrir un grand nombre de serrures différentes. Il suffit qu’une intervention convienne pour qu’une solution puisse émerger. Il n’est pas nécessaire qu’elle égale la complexité de la serrure. Le simple fait que le problème présenté par le client soit compliqué n’entraîne pas que la solution doive l’être également »
Nous devons cette magnifique métaphore à l’un des grands noms de l’approche des problèmes par des thérapies brèves, Steve de Shazer.
J’aimerais que vous preniez le temps une seconde de réfléchir à ceci. Combien d’entre vous ont déjà consulté pour un problème de dépression? Combien d’entre vous se disent ou se pensent dépressifs?
Maintenant faites le constat suivant. Si vous avez déjà connu cet état que l’on appelle « la dépression », vous avez certainement consulté un thérapeute ou alors vous êtes-vous probablement précipité sur la littérature traitant du sujet.
Et vous aurez fait, dans un cas comme dans l’autre, l’amer constat…on parle beaucoup de votre dépression, vous la ressassez beaucoup…Mais quand parle-t-on des solutions?
Vous trouverez sans doutes des centaines de bouquins énormes et passerez probablement des centaines d’heures chez votre thérapeute pour parler de votre « problème »…mais quand allez-vous, bon sang, vous tourner vers la solution? Comment sortir d’une dépression?
Comment vaincre la dépression?
Sortez des sentiers battus! Arrêtez de vous lamenter sur cette « serrure » si complexe au premier abord et trouvez-vous un « passe-partout ».
Les thérapies brèves sont vos amies! On a déjà vu des « dépressifs » sortir d’une séance d’hypnose parfaitement guéris! Une simple désactivation d’ancrage est parfois la seule chose à faire pour vous sortir de ce bourbier.
La thérapie provocatrice aussi, par le choc qu’elle va procurer au patient peut parfois s’avérer utile (quoiqu’à utiliser avec beaucoup de précaution et après avoir instauré un réel lien patient-thérapeute)
Le thérapeute, justement parlons-en. Vous entrez dans son cabinet et commencez à vous plaindre…si à un moment donné il ne vous stoppe pas pour vous dire « ok, vous venez de me parler de tout ce qui ne va pas…et si à la place vous me parliez de ce que vous voulez vraiment? Et si d’ailleurs nous précisions ça ensemble? »…changez de thérapeute!
Pour reprendre Shazer, il n’y a pas de résistance possible, l’habileté du thérapeute dans son approche ainsi que le soin qu’il apporte à créer chez le patient une véritable envie de coopérer à sa « guérison » est nécessaire
« …pour moi, l’objectif de la thérapie n’est pas la suppression du symptôme, mais bien plutôt l’aide qu’on apporte au client pour qu’il puisse mettre en place quelque chose qui lui permette d’atteindre le but fixé. Dans la plupart des cas, il est possible de trouver une signification nouvelle et bénéfique à certains aspects de ce qu’on appelle « symptôme »… » Shazer
Les techniques de confusion, l’humour, une grande congruence dans les propos ainsi qu’un rapport patient-thérapeute sont les outils indispensables pour créer de nouveaux « passe-partout » et aider ainsi les patients à sortir d’une dépression.
Je voudrais vous livrer une expérience qui a pu arriver en séance avec un patient. Celui-ci vient consulter pour une dépression qu’il traîne depuis de longs mois, avec des envies de suicide fréquentes…Croyez-le ou non, il aura suffi d’une seule séance, j’ai bien dit une seule pour que ce patient améliore grandement sa condition. J’ai utilisé la technique de « désactivation d’ancrage » ( je reviendrai dessus dans un prochain article, cette technique nécessite un article à part entière mais pour résumer, on annule l’ancrage négatif par un ancrage positif)
Un autre jour, j’étais au restaurant avec d’autres hypnothérapeutes, il était 1h00 du matin nous étions seuls dans le restaurant quand il nous a pris l’envie de réaliser une expérience « sauvage » sur la serveuse du restaurant. Elle s’est retrouvée rapidement en transe. Sa patronne l’observait et, curieuse, nous demande si nous pourrions faire quelque chose pour elle. Dans le cadre ouvert du restaurant, sans aucune confidentialité, il était impensable de la faire parler de son problème, mais elle nous dit que quelque chose en elle s’est brisé depuis 3 semaines et qu’elle a énormément de mal à refaire surface. Une fois de plus, il était impensable de lui faire parler de son souci devant ses employés, alors nous décidons de lui faire ce protocole de désactivation d’ancrage, en lui créant un ancrage fort positif au niveau de son ventre.
3 semaines plus tard, en repassant dans le coin, je retourne voir la patronne de ce restaurant qui m’accueille avec un immense sourire « Monsieur, lorsque vous m’avez vu, je venais de faire une fausse couche et j’avais terriblement de mal avec cette situation, aujourd’hui, grâce à ce que vous m’avez fait, lorsque je pose la main sur mon ventre, je me sens tellement bien! »…Madame, c’est vous et vous seule qui avez tout fait, je n’ai fait que vous accompagner.
Je ne dis en aucun cas que les deux cas précédents ont été totalement guéris. Il est même fort probable qu’un travail complémentaire eût été nécessaire. Cependant, nous avons transformé ces symptômes insupportables en quelque chose de beaucoup plus supportable.
Arrêtez de vous plaindre!
Encore une fois, ce conseil plus qu’utile. A part ressasser sans cesse la même chanson…ça ne sert à rien. Et ne croyez surtout pas que vos malheurs intéressent quiconque dans ce bas monde. Surtout pas vos amis qui vont d’abord vous écouter parce qu’ils sont polis, mais qui finiront par vous trouver franchement ennuyeux et vous fuir l’un après l’autre.
Au lieu de vous lamenter sur votre situation…bougez-vous. Mais bougez-vous utilement. Il y a une grosse différence entre être productif et être occupé. Saurez-vous faire la distinction?
Soyez productifs dans la recherche de solution.
N’hésitez pas à m’écrire dans les commentaires qu’elles ont été vos solutions pour vous sortir d’un état dépressif. Vos expériences sont précieuses!
Vous faites déjà du théâtre!
Premier article d’une longue série consacrée à la passion du théâtre et au-delà de ça, à la passion pour ce que le théâtre nous apporte dans notre développement personnel.
Vous surfez actuellement sur le blog Acteur de sa vie. Voilà, tout est dans le titre, pas besoin de développer…si?
Ok, alors c’est parti. Partons d’une idée assez simple. Vous êtes actuellement, peut-être même sans le savoir l’un des innombrables figurants d’une pièce de théâtre planétaire, démarrée il y a des milliers d’années et qu’on appelle…la vie!
Alors il y a des intrigues globales, mondiales mais aussi des intrigues plus locales, à l’échelle d’un pays, mais en se concentrant un peu plus, regardez autour de vous…vous êtes, vous-même, le centre d’une formidable intrigue et vous en êtes le personnage principal! Il y a autour de vous ne nombreux acteurs, les récurrents, les figurants, les silhouettes et la façon dont votre personnage se comporte influence terriblement cette intrigue et les relations dont celui-ci s’enrichit.
Libre à vous maintenant de choisir. Voulez-vous que votre personnage soit un timide, un sanguin, un anxieux, un nerveux, un indolent? Voulez-vous qu’il soit drôle, éloquent, taciturne, mystérieux?
Figurez vous qu’il existe une école de la vie, une école pour devenir le personnage que vous voulez réellement être. Cette école, c’est l’école d’art dramatique.
Théâtre et communication
Bien au-delà des bienfaits auxquels on pense de prime abord, comme par exemple, une amélioration de la confiance en soi, une amélioration de l’élocution, de sa posture et de ses mouvements, un enrichissement culturel important etc… Je préfèrerais insister sur ce que le théâtre vous apportera dans votre vie de tous les jours. Quelque soit le personnage que vous avez décidé d’être.
Dans n’importe quel métier, nous sommes confrontés, parfois, à se montrer comédien. Tantôt preux chevalier, prêt à mener le combat qui mène à une augmentation de salaire, tantôt l’homme de l’ombre qui doit gérer la pression de ses collègues ou celle des chiffres.
Par ailleurs beaucoup d’entre nous exercent des métiers où il est absolument nécessaire d’être capable d’une excellente communication. Avec ses clients ou avec ses collègues. Avoir appris à maîtriser les gestes de nervosité qui vous trahissent ou votre voix trop faible pour vous faire correctement comprendre d’un auditoire peut tout simplement parfois changer votre vie.
Le théâtre à la rencontre de soi
Lorsque vous prenez des cours d’art dramatique (je parle des vrais cours d’art dramatique, où l’on vous transmet autre chose qu’une technique approximative bêtement copiée sur des prédecesseurs mal éclairés), vous allez apprendre à communiquer avec vous-même. Vous allez apprendre à ressentir, à explorer des territoires parfois inexplorés de vos sentiments et de votre personnalité. Pour n’importe quel rôle que vous interpréterez, il ne s’agira pas de se glisser dans la peau du personnage, mais au contraire, être vous ET le personnage. Ce que vous nous racontez sur scène, ce n’est pas ce qui est écrit sur du papier par de grands auteurs, absolument pas. Ce que vous nous racontez sur scène…c’est vous et simplement vous, magnifiquement vous devrais-je dire.
Vous vous pousserez parfois dans des recoins obscurs de votre personnalité ou au contraire dans des territoires magnifiques, mais surtout, vous apprendrez à vous connaître. Rien alors ne pourra vous empêcher d’aller chercher, puiser dans ces ressources, le comportement optimal, le sentiment le plus adapté à une situation quotidienne.
Je remercie mon Maître Jean-Laurent Cochet de m’avoir tant appris, non pas sur le théâtre, je ne suis pas un « savant » du théâtre, connaissant toutes les répliques de tous les classiques du répertoire, bien au contraire. Je le remercie de m’avoir tant appris sur moi. Par sa passion indéfectible, il m’a parfois (souvent) fait souffrir, exigeant de moi un travail acharné…Mais pour le citer « Tu es très doué, mais tu es abolument nul! Le don sans le travail, ce n’est rien que de la poudre aux yeux« …ça calme! J’avais certes des facilités techniques mais aucune connaissance de la puissance de l’outil théâtral où la technique se désapprend, laissant place à l’artiste, laissant simplement place à la vie.
J’espère que cet article vous aura convaincu. Pensez à cette bonne résolution en ce début d’année et poussez la porte des cours de théâtre.
Petite question à laquelle j’aimerais que vous répondiez:
Avez-vous déjà fréquenté des cours d’art dramatique, et qu’est-ce que cela vous a apporté?
L’hypnose pour les enfants
La pratique de l’hypnose chez les enfants, se développe de plus en plus de nos jours, car cette approche donne des résultats significatifs pour aider les enfants à surmonter leurs problèmes, les maladies et autres types d’affections. L’hypnose commence à être reconnue comme un traitement à part entière. Ce sont même parfois les pédiatres eux-mêmes qui orientent leurs jeunes patients vers l’hypnose
L’hypnothérapie chez l’enfant peut être utilisée pour le traitement de l’anxiété, des peurs et des phobies, pour réduire la douleur et le stress, pour le renforcement précoce de la confiance en soi, soulager la dépression, gérer une perte de poids et même améliorer les performances physiques ou intellectuelles.
L’hypnose fait l’usage de la transe, qui peut être associée à une profonde relaxation (même si certaines transes peuvent être très énergiques!), permettant à l’esprit d’être plus réceptif aux changements. Cet état n’est pas un état de sommeil ni un état de réveil. C’est un état modifié de conscience. Contrairement aux mythes répandus sur l’hypnose, le sujet n’est pas du tout passif ou inconscient, mais au contraire son esprit est éveillé, aiguisé.
La plupart des gens pensent que les sujets hypnotisés sont incapables de contrôler leurs propres actions, bien au contraire! Et c’est d’autant plus faux avec les enfants, qui ont le contrôle total de leurs propres actions. La réceptivité et l’acceptation sont des facteurs importants pour conduire une séance d’hypnose. Vous ne pouvez pas hypnotiser une personne qui ne veut pas être hypnotisée. (Du moins, pas avec les techniques classiques).
C’est le challenge en ce qui concerne l’hypnose pour les enfants. Même si les parents aimeraient que leurs enfants soient hypnotisés , il est important de s’assurer que les enfants comprennent bien ce processus et être mesure d’obtenir leur attention et leur coopération. Tout l’art du praticien chevronné.
Bien que l’esprit soit ouvert pendant la transe hypnotique, l’inconscient du sujet ne saurait accepter une suggestion incompatible avec ses valeurs et ses croyances personnelles.
L’hypnothérapie peut aussi être utilisée pour résoudre des problèmes tels que l’énurésie chez les enfants ou les adolescents. Elle peut également réduire les cauchemars et les terreurs nocturnes. Elle aide aussi les enfants qui auraient des difficultés scolaires ou des difficultés d’apprentissage de manière plus générale. Les écrits de Milton Erickson décrivent avec force détails les solutions envisagées par cet illustre praticien pour remiédier à ces différents problèmes.
Des études ont montré que les enfants qui ont vécu des séances d’ hypnothérapie sont plus confiants, ils ont une meilleure estime d’eux, un stress réduit. Les enfants sont aussi capables de se débarrasser, grâce à l’hypnose, de leurs émotions négatives qui affectent leurs capacités scolaires ou leurs interactions sociales.
Être un bon parent ne signifie pas uniquement que nous devrions couvrir les besoins physiques et matériels de nos enfants. Leur donner un soutien émotionnel et mental et être en mesure de leur fournir le meilleur avenir possible est notre responsabilité.
L’hypnothérapie ou l’hypnose pour les enfants est une option que vous pouvez envisager pour aider vos enfants à faire face à leurs problèmes. De nombreux patients témoignent des résultats phénoménaux obtenus par ces méthodes.
A l’heure ou l’on prescrit facilement des médicaments pour résoudre tout et n’importe quoi, avec les effets secondaires parfois pénibles, pourquoi ne pas simplement se tourner vers quelque chose de tout à fait naturel et efficace?
Franck Farelly est l’inventeur de la thérapie provocatrice.
A l’opposé de la thérapie classique, la thérapie provocatrice porte bien son nom…elle provoque.
Le thérapeute, bien loin de rester distant, passif et vide d’émotion face aux dires de son patient, se montre au contraire très réactif. Il utilise la provocation dans le but de faire réagir le sujet.
A force de le pousser le patient dans ses retranchements par son ironie, sa provocation, il finit par provoquer des changements en lui, nécessaire à sa rémission.
Le pratiquant de la thérapie provocatrice n’hésitera pas, par exemple à se moquer du complexe d’un patient, de manière exagérée…dans le seul but que celui-ci finisse par se rendre compte par lui-même que finalement, il souffre pas tant que cela de son problème.
Comme le dit Franck Farrelly, ce n’est pas du patient dont le thérapeute se moque, mais bien de ses pensées, de ses croyances et de ses actes de « cinglé ». Le thérapeute tourne en dérision les actes ou pensées du sujet, si bien que celui-ci finit par réagir. A évoluer par rapport à sa façon de se voir les choses et se comporter.
C’est une thérapie où il y a une énorme implication du thérapeute, qui n’hésite pas à employer le langage du patient. Pourquoi utiliser un langage ampoulé ou médical avec un patient qui aurait le langage de la rue ? Comment se synchroniser avec un tel patient si, manifestement par le langage, on lui montre qu’on n’appartient pas au même monde que lui.
La thérapie provocatrice joue aussi beaucoup sur la façon dont le sujet se comporte en société mais surtout, sur la façon dont la société observe et juge le « cinglé ».
Dans son livre « la thérapie provocatrice », Franck Farrelly nous explique comment il a inventé cette thérapie.
Il relate de nombreux exemples où sa méthode a fait ses preuves, et à travers ces différents exemples, souvent très drôles, on se rend compte a quel point ce genre de thérapie est autant artistique que technique.
Je veux dire par là qu’on peut apprendre à pratiquer la thérapie provocatrice mais que sa mise en pratique nécessite, au delà de la technique, d’être un véritable artiste. En effet, comment savoir doser sa provocation ? Comment savoir avec qui et comment user de thérapie provocatrice et la conduire à son but ultime, la guérison du patient ?
C’est par la pratique intensive et surtout par une immense implication que Franck Farrelly a maîtrisé la technique.
Le thérapeute croit réellement, sincèrement aux capacités de rémission du patient.
C’est par son implication totale, le dévouement à son patient que le thérapeute peut le provoquer, le remuer. Bien entendu, ce lien entre le thérapeute et son patient est le socle de la thérapie. C’est grâce à ce lien que la provocation, parfois poussée à l’extrême, est acceptée. Au delà d’un lien de confiance, c’est probablement un lien d’amour, au sens noble, qui conditionne l’efficacité de la thérapie. Et aussi la croyance totale du thérapeute, aux capacités de guérison de son patient.
L’humour est fondamental aussi car il casse les schémas. Il tourne en dérision les comportements ou pensées aberrantes du patient, qui n’a plus d’autre solution que de finir par se moquer lui-même de son soi-disant problème.
La thérapie provocatrice passe par 4 phases majeures.
La première est la destabilisation du patient, qui bien loin de trouver une épaule chaleureuse sur laquelle pleurer pendant des années, se trouve confronté à un thérapeute atypique qui lui renvoit ses propres problèmes.
Par la suite, le patient réorganise ses pensées après avoir été destabilisé dans son schéma habituel de fonctionnement.
Puis le patient fait des choix dans les comportements et pensées qu’il veut garder.
Enfin le thérapeute soutient le patient dans la consolidation et l’intégration de ces nouveaux schémas de comportements de pensées.
En plus d’avoir une description de la thérapie provocatrice par son inventeur, ce livre constitue également un réel divertissement! On se prend à rire en lisant les entretiens entre le thérapeute et son patient. On se dit que Franck Farrelly est souvent aussi « cinglé » que son patient, à la seule différence que lui le sait !
Connaissiez-vous cette thérapie brève?
Par Olivia Meeus
Le restaurant japonais est-il diététique?
A priori, quand on entend « Shushi » on pense « healthy », poisson cru, riz naturel, algues, crudités….bref, quelque chose de bon pour la santé.
Mais quand est-il réellement ?
La première alerte qui me vient, moi qui ai une attirance particulière pour le sucré et qui ne peux pas finir un repas sans une note sucrée, (et oui ce syndrome atteint même les nutritionnistes), bizarrement après un repas chez le japonais… je n’ai aucune envie de sucré !
2 ème alerte : j’ai constaté un « coup de barre » anormal qui arrive quelques heures après ce type de repas….
3 ème alerte : une patiente diabétique qui me dit voir sa glycémie monter en flèche après un repas à base de sushis….
J’enfile ma cape et je prends ma loupe de Sherlock Holmes afin de mener l’enquête …le restaurant japonais est-il diététique?
Que se cache t-il derrière ce repas « bien être » ?
Un menu type de restaurant japonais se compose de :
–Une entrée de choux, a priori bien innocente mais allons voir coté ingrédients :
choux blanc (très bien !), vinaigre ( très bien !) et du….. sucre ! Aie ça y est ça commence bien..sur une portion classique cela apporte 10g de sucre soit l’équivalent de 2 sucres en morceaux !
– 6 sushis et 6 makis (par exemple)
Ingrédients : riz vinaigré, poisson, algues séchées, apparemment rien de grave! Mais regardons de plus près :
Le riz vinaigré… Que cache ce nom bien sympathique? Quand on dit vinaigre on pense brule graisse non? Mais en réalité pour préparer 100g de riz cuit vinaigré il y a effectivement l’équivalent 1 cuiller à soupe de vinaigre de riz mais aussi 1 cuillère à soupe de sucre soit l’équivalent de 2 sucres en morceaux pour un plateau de 6 makis….
Une source importante de glucides à index glycémique haut :
Sachant qu’un sushi ou maki contient en moyenne 7g de glucides, pour un menu type on aura donc un total de 80g de glucides soit l’équivalent de 3/4 de baguette !
Mais vous allez me dire « oui mais le riz c’est mieux que le pain »… effectivement ! Mais si l’on prend la notion d’index glycémique qu’en est-il ?
Le riz blanc classique à un IG de 70 ce qui est déjà élevé et les aliments qui ont un IG haut favorisent la prise de poids.
Mais si l’on le cuit plus longtemps pour le rendre gluant comme ici cela le fait monter à un IG de 90 soit l’équivalent du pain blanc.
L’on comprend vite pourquoi notre chère patiente diabétique voyait son taux de glycémie monter en flèche.
Le poisson et les crustacés apportent des protéines et les poissons gras type saumon, thon rouge et maquereaux nous apportent en plus des « bonnes graisses » et notamment des oméga 3. Il faut cependant porter une attention particulière au thon rouge qui contient généralement des traces de mercure, il serait donc à éviter.
-Le fameux gingembre mariné : humm ce petit goût sucré… ah encore ce sucré ! C’est diététique le gingembre à priori, des vertus prouveés sur la santé, alors qu’en est il des ingrédients ?
Ingrédients: gingembre, eau, sel, acide acétique, acide citrique, glutamate monosodique, sorbate de potassium, acesulfame K, saccharine sodique, sucralose , rouge anthocyanis.
Moi je dis bon appétit bien sûr ! Plein d’additifs et des édulcorants ! Et oui très naturel tout ça! A moins qu’effectivement notre chef cuisinier japonais marine son gingembre lui même….. Demandez-lui la prochaine fois 😉
Il nous reste,
-Le wasabi qui est une crème de raifort japonais fermenté, apparemment rien à signaler de ce coté ci.
-La soupe miso : de l’eau, du miso, du toffu, des champignons, des algues et beaucoup de sel : l’équivalent de 500mg de sodium pour 1 petit bol.
Attention le miso est une pâte de graines fermentées tel que soja, orge, riz ou blé et contient donc du gluten.
-La sauce soja : beaucoup de sel 1000mg pour 1 cuillère à soupe ! Attention certaines peuvent contenir du blé ou de l’orge et contiennent donc du gluten. Et la sauce soja sucrée: ce n’est pas mieux: sauce soja, sucre, sirop d’amidon, glucose !Soit l’équivalent d’un morceau de sucre pour une cuillère à soupe !
Un repas de ce type est au total presque 2 fois plus salé qu’un plat préparé industriel !
Donc en résumé un menu « classique » au japonais c’est des sucres raffinés en quantités, des féculents à index glycémique haut qui favorisent donc la prise de graisse, du sel à gogo, des édulcorants et des additifs si l’on est fan de gingembre mariné et du mercure si l’on est fan de thon rouge…Pas très sain tout ça !
En conclusion, oui le japonais c’est bon et on aime ça mais cela doit rester un repas « plaisir » et occasionnel !
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Jonathan Livingston le goéland
Voilà la première critique de livre sur le blog Acteur de sa Vie! Et pas la moindre. Jonathan Livingston le Goéland est un des livres qui peut réellement changer votre vie. La lecture de ce livre magnifique peut vraiment vous faire l’effet d’une claque et remplacer aisément la lecture de tous les autres livres de développement personnel. Je sui retombé dessus dernièrement aprèsl’avoir lu il y a plus de 15 ans et l’effet s’est de nouveau produit!
Tout le monde devrait lire ce livre. A l’instar du petit prince, mais plus universel, ce roman peut aussi convenir parfaitement aux plus jeunes.
L’histoire de Jonathan Livingston le goéland
Il y a trois parties dans ce récit.
La première partie situe Jonathan dans son milieu d’origine. Un clan de goélands, dont la seule préoccupation est de suivre les bateaux de pêche, afin de récupérer les têtes de poissons lancées par les pêcheurs. Or, Jonathan Livingston aspire à autre chose. Tout ce qui l’intéresse, lui, jeune goéland « différent’, c’est voler. Maîtriser les airs comme un faucon.
Mais pas évident d’être différent dans un groupe homogène. Un groupe où l’on se laisse vire et se satisfait du peu que l’on a. Alors, Jonathan Livingston est malmené. Ses parents lui suggèrent qu’il ferait mieux de « rentrer dans le rang » de la vie monotone des autres goélands. Alors Jon finit par s’y plier. (Combien de Jonathan, parmi vous lecteurs, se sont déjà reconnus dans ces premières lignes?) Il abandonne ses rêves de grandeur et sa différence pour tomber dans le moule de la société qui l’entoure.
Cependant, le goût du vol, d’autre chose, de meilleur reste en lui très fortement ancré et il revient finalement assez rapidement à ses expériences et à son entraînement qui deviennent de plus en plus obsédents. Il parvient alors à voler de plus en plus vite et dépasser les performances d’un simple goéland. Il sera banni de son clan pour ça.
Dans la deuxième partie du récit, Jonathan Livingston le goéland est abordé par d’autres goélands. Ces derniers sont différents de tous ceux qu’il a pu rencontrer jusque là. Plus lumineux je dirais. Ils proposent à Jonathan de l’emmener ailleurs, là où d’autres goélands, curieux comme lui de découvrir « autre chose » se rassemblent pour étudier. Jonathan Livingston va alors être initié par des maîtres à penser ou maîtres à voler, qui découvrent en lui un goéland extrêmement doué pour cette discipline. Jonathan fait des progrès remarquables dans son chemin vers la Vérité, et il passe rapidement du statut d’initié au statut d’initiateur.
C’est la troisième partie du livre. Jonathan Livingston le goéland, devenu un être de lumière magnifique, quitte les siens, le groupe qui l’a formé pour devenir à son tour un formateur. Pour aider à son tour le peuple des goélands où peut-être, d’autres individus, tout comme lui pendant sa jeunesse, seraient avides de connaissance. Et il rencontre effectivement certains oiseaux qu’il prend sous sa protection pour leur enseigner la maîtrise du vol. Oiseaux qui, à leur tour, deviendront un jour eux-mêmes des formateurs, lorsque Jonathan Livingston se sera retiré.
Sommes nous tous des Jonathan Livingston?
Combien d’entre vous ont un jour fait des rêves? Combien ont aspiré à mieux que ce qui leur était proposé? Et surtout combien d’entre vous étaient des goélands à qui on a poliment mais fermement expliqué qu’il fallait rentrer dans le moule et oublier ses rêves de grandeur?
Ce livre est une illustration parfaite de ce qu’Acteur de sa Vie se veut être. Nous sommes tous responsables de notre vie et de notre destin si nous aspirons à mieux que ce que l’on nous propose. Il y a autre chose au delà de la masse. Notre système de croyance nous limite, tout comme Jonathan était limité tant qu’il pensait que ses capacités de vol étaient limitées. La société qui nous entoure, nos amis, notre famille nous inculque ces croyances et pensées limitantes. Souvent sans mauvaise intention mais si l’on n’y prend garde, elles finissent par nous empêcher de prendre notre envol.
« Jonathan le Goéland comprit que l’ennui, la peur et la colère sont les raisons pour lesquelles la vie des goélands est si brève et, comme il les avait chassés de ses pensées, il vivait pleinement une existence prolongée et belle »
Sans tomber dans toutes les « nanardises » qu’on peut lire habituellement sur « le moment présent », ici, l’auteur décrit simplement le fait qu’ouvrir son esprit sur la connaissance de soi nous ouvre les portes d’une connaissance de l’univers tout entier. Ce n’est pas sans rappeler la célèbre phrase de Socrate « connais toi toi-même et tu connaitras l’Univers et les Dieux« .
« Le paradis n’es pas un espace et ce n’est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis c’est simplement d’être soi-même parfait »
Quelques phrases issues du livre
« tout nombre nous limite et la perfection n’a pas de bornes »
« Les goélands qui, par amour du voyage, méprisent la perfection ne vont, lentement, nulle part. Ceux qui , par amour de la perfection, oublient le voyage peuvent instantanément aller n’importe où »
« pour voler à la vitesse de la pensée vers tout lieu existant, il te faut commencer par être convaincu que tu es arrivé à destination »
« le goéland voit le plus loin qui vole le plus haut »
« fermeté mais souplesse »
« la seule loi digne de ce nom est celle qui montre le chemin de la liberté »
« tu es libre d’être à l’instant toi-même, vraiment toi-même et rien ne saurait t’en empêcher. Ainsi dit la Loi du Grand Goéland, qui est fondamentale »
« Sont ils des voiliers exceptionnels comblés de tous les dons et d’essence divine? Pas plus que vous ne l’êtes, pas plus que je ne le suis. La seule différence est qu’ils ont commncé à comprendre ce qu’ils sont vraiment et qu’ils ont commencé à mettre en oeuvre les moyens que la nature leur a accordés »
« tu comprends ce que je voulais dire à propos du corps qui n’est rien d’autre qu’un effet de la pensée! »
« Comment se fait-il, que la chose la plus difficile au monde soit de convaincre un oiseau de ce qu’il est libre et de ce qu’il peut s’en convaincre aisément s’il consacre une partie de son temps à s’y exercer? »
Vous l’aurez compris, ce roman initiatique, à l’instar du petit prince, en plus universel, est à lire et à relire avec curiosité et passion. Il est une porte ouverte vers un ailleurs. Vers une liberté de penser et de prendre le contrôle de son destin. Il ne pouvait que trop avoir sa place sur Acteur de sa vie!
En plus il ne coûte que 3 euros. A ce prix là, c’est une porte ouverte sur le développement personnel…et quelle porte magnifique.
Achetez Jonathan Livigston Le Goéland en Français
J’aimerais que vous répondiez, dans les commentaires, à ces 2 questions;
Qu’en avez-vous pensé?
Quel a été votre livre choc?
Le pire mot du vocabulaire:
Il existe dans notre vocabulaire, un mot que je déteste. Un mot bien loin de la philosophie d’Acteur de sa vie. Un mot à cause duquel on reste souvent dans une position d’échec, d’abandon et de médiocrité. Ce mot, c’est pourtant un mot que la majorité d’entre nous utilise tous les jours, de manière anodine et tellement injustifiée.
Ce mot c’est: « essayer »
« Essayer » c’est s’autoriser le droit à l’échec C’est s’engager mollement. C’est savoir que quoi qu’il arrive, ce n’est pas grave, une porte de sortie existe alors…pourquoi s’en faire?
Essayer c’est accepter la médiocrité ambiante. C’est accepter une vie moyenne, passive et morne.
Essayer c’est s’autoriser un mensonge. « Je vais essayer de passer à ta soirée »…Combien de fois avons nous entendu cette phrase horrible…sans voir la-dite personne à notre soirée, justement?
Faites un exercice: posez un stylo sur la table, devant vous. Très bien, maintenant, essayez de la prendre. C’est impossible. Vous le prenez ou alors, vous le laissez. « Essayer » est un concept, inventé pour se dédouaner.
N’employez plus jamais ce mot et vous remarquerez tout de suite l’immense champs des possibilités qui s’ouvre devant vous.
Déjà, la possibilité de « faire ». De passer à l’action à la suite d’une réelle prise de conscience.
Ensuite, la possibilité de dire « non » quand bon vous semble.
Viendras tu à ma soirée? « Non » vaut mieux qu’un « je vais essayer de passer…si je n’ai pas la gastro d’ici là »
Devenir Acteur de sa vie passe aussi par là.
Qu’en pensez-vous?
Le poids idéal existe-t-il vraiment ?
Par Olivia Meeus
Depuis le premier jour de mon installation en clientèle, il n’y a pas eu une seule journée où je n’ai pas entendu cette fameuse question : « pouvez vous me dire quel est mon poids idéal ? »
Imaginez donc ce pouvoir en ma possession ! Décider du poids des gens, de leur avenir morphologique et du devenir de leur assiette ! Je lis dans le regard du patient son angoisse, une petite goute de sueur qui ruisselle le long du visage, la pression monte, le patient va-t-il devoir être à la diète à vie ? Allez la sentence tombe, roulement de tambour, ça y est j’ai fait mon choix entre mes différentes possibilités : l’IMC, les fameux -10 kg en dessous sa taille, la dernière formule scientifique à la mode et le verdict est……
Avant de le dévoiler, laissons un peu le suspens monter et revenons sur quelques fondamentaux :
Pour déterminer le poids idéal nous disposons de diverses formules scientifiques, détaillées ci-après
Comment déterminer scientifiquement son poids idéal
L’IMC ou indice de masse corporelle, c’est le rapport entre le poids sur la taille au carré. Nous obtenons un chiffre qui s’il se situe entre 20 et 25, alors le poids est dit normal, entre 25 et 30 on est en surpoids et à partir de 30 en obésité.
IMC= poids/ Taille²
La formule de Lorentz: qui se réfère elle à la taille et au sexe
Formule de poids idéal pour homme: Taille – 100 – (Taille-150)/4
Formule de poids idéal pour femme: Taille – 100 – (Taille-150)/2.5
La formule de Broca : les fameux – 10kg en dessous sa taille
Poids idéal (en Kg) = Taille (en cm) – 100
Et les fameux populaires « moins dix kilos en dessous sa taille »
Poids idéal = Taille – 110
Un peu de calcul :
Si je me prends en exemple et que je tente d’évaluer mon poids idéal (je pèse actuellement 52 kg pour 1m62), d’après la formule de Lorentz , celui-ci serait 58kg . Si l’on prend maintenant la règle des – 10kg en dessous sa taille, j’aurais actuellement le poids idéal. Or avec l’IMC je suis considérée en état de maigreur et devrais peser entre 54 et 65 kg heuuuu je ne comprends plus rien là !! Si je m’en réfère à l’IMC et à la formule de Lorentz, je suis trop maigre, pourtant je soulève 135kg au squat en compétition. C’est donc un miracle !
Ainsi, en me référent uniquement et théoriquement aux formules, je comprends que j’ai soit le poids adequat, ou alors je dois prendre 2 à 13 Kg …. Vous suivez toujours? Non ? C’est normal, moi aussi je suis un peu perdue, et je n’ai franchement pas envie de me gaver comme une oie pour rentrer dans les cases théoriques !
Alors, avant que la migraine n’arrive…reprenons à la base. Le poids est la masse d’un corps mais ce n’est qu’un chiffre et ce chiffre n’a aucune valeur propre sans connaitre en détail tout ce qu’il implique.
Le corps est composé de différentes masses, la masse maigre (muscles, eau, ossature…) et la masse grasse. Et bien éentendu, tous ces calculs ne peuvent les déterminer. Or avec 2 individus de poids identique, on peut avoir des compostions corporelles bien différentes.
Prenons un sportif de force pesant 90kg et un sédentaire au même poids, admettons qu’ils mesurent 1,75mètre. Le premier aura d’avantage de muscle et moins de masse grasse que le deuxième, pourtant selon leur taille ils pourront être considérés en surpoids tous les deux !!! Ce qui prouve encore que ces calculs ne sont pas fiables.
Quel est donc mon poids idéal?
Après ce rapide tour théorique, revenons maintenant à notre patient. Le verdict est ….. Pour vous c’est moins 10 sans hésitation, c’est tellement évident, enfin! Donc effectivement si l’on coupait juste une jambe la balance redeviendrait équilibrée, c’est facile non ? Je vous donne l’adresse d’un chirurgien ?
Et vous lecteur, qu’en pensez vous? Avez-vous envie que je vous dicte comment vous devez être? Est-ce à moi de diriger votre poids afin que vous vous conformiez aux normes en vigueur, si aléatoires vous en conviendrez par la lecture de ce qui précède ? Pour entrer dans le moule peut-être et suivre l’exemple des couvertures de magazines photoshopées ? Quel sentiment avez-vous lorsqu’on vous classe dans une catégorie ?
Ne soyez pas étonné de pas avoir de réponse à cette question « madame la nutritionniste, quel est d’après vous, mon poids idéal ? ». Il n’y a pas de poids idéal puisque nous sommes tous différents !
Et si finalement le poids idéal c’était tout simplement le poids où vous vous sentez bien et en pleine forme ? A-t-on besoin d’un nombre précis pour le savoir ?
Il est bien évident qu’avoir une fourchette au-delà de laquelle on sait qu’il y a un risque pour la santé peut être utile, cependant prenez simplement 5 min pour y réfléchir et la réponse viendra d’elle-même.
Souvenez vous d’un moment de votre vie où vous pouviez courir ou faire du vélo pleinement en vous sentant léger. Du moment où vous avez réalisé votre meilleure performance sportive ou bien encore, d’une tenue vestimentaire particulière dans laquelle vous vous sentiez en parfait harmonie corporelle. Vous aurez alors une idée assez précise de ce fameux poids idéal !
Eveillez vous grâce à l’Hypnose
Le monde moderne nous apporte beaucoup de facilités mais aussi beaucoup de préoccupations.
Il nous fait vivre à un rythme effréné, toute la connaissance est à portée de clic. Google est notre ami ! Ce modernisme facilite les interactions entre les hommes tout en les isolant encore plus. Les « amis facebook » en sont l’illustration : qui connaît réellement tous les « amis » de sa liste.
Il favorise la mise en relief de situations anxiogènes, dont les médias font l’écho.
Malgré tout, il y a aussi certaines personnes qui voudraient revenir à leurs valeurs d’origine, à leur « moi originel » et communiquer avec elles par des moyens élémentaires. L’un de ces moyens est l’hypnose.
L’hypnose est caractérisée par une intense concentration, et un état de suggestibilité élevé pendant lequel de grands changements peuvent survenir.
Bien loin des clichés télévisuels d’hypnose de scène, l’hypnose thérapeutique peut être utilisée pour retrouver des souvenirs refoulés par des personnes qui ont eu de mauvaises expériences et les aider à surmonter les problèmes auxquels ils sont confrontés, mais aussi pour découvrir des vérités cachées à la conscience ordinaire. On communique ainsi avec l’inconscient des individus où se trouvent des ressources prodigieuses
Mise en état d’hypnose
L’hypnose est perçue par certains comme un état de conscience altéré tandis que d’autres croient que c’est un moyen d’accéder à l’inconscient d’une personne, qui est rempli de souvenirs supprimés, de personnalités refoulées, de ressources inexploitées.
Personnellement, je considère l’hypnose comme un état de perception accrue, comme un pont vers une connaissance de soi profonde, comme un moyen d’aller puiser dans ses ressources cachées, les outils propres à notre développement personnel et qui nous permettent de trouver des solutions à nos difficultés.
Aujourd’hui, l’hypnose est utilisée non seulement pour le traitement de divers troubles du comportement, mais aussi pour le perfectionnement de soi. Pour nous faire vivre en accord avec notre moi profond ansi qu’avec l’univers qui nous entoure.
L’hypnose peut être utilisée comme un moyen de vous discipliner, si vous voulez atteindre un objectif spécifique.
Pour certaines personnes, l’hypnose est conseillée si elles désirent réaliser quelque chose qui nécessite le plus grand dévouement et où la discipline est nécessaire. Des sportifs, des artistes ou des grands managers d’entreprises par exemple, ont souvent recours à l’hypnose.
L’hypnose peut profiter à ceux qui voudraient perdre ou gagner du poids, ceux qui veulent augmenter leur confiance en eux, et ceux qui voudraient surmonter leurs peurs ou leurs phobies, car l’hypnose peut les aider à accéder à des ressources dont ils ont besoin et dont ils disposent mais sans forcément en avoir conscience.
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Cinq stratégies pour augmenter l’estime de soi
Avez vous l’impression que votre confiance en vous n’est pas au maximum en ce moment? Cela arrive même aux meilleurs d’entre nous, mais il y a un moyen de la récupérer. Voici 5 stratégies qui ont été testées et éprouvées pour augmenter l’estime de soi.
La première stratégie est de changer votre langage corporel
La façon dont nous nous asseyons et notre façon de nous déplacer apporte beaucoup de renseignements sur qui nous sommes. Quand les gens vous regardent, ils observent ou écoutent non seulement vos signes verbaux mais aussi ceux qui sont du domaine du non-verbal. La meilleure façon de montrer aux gens que vous avez une bonne estime de vous est de vous tenir droit lorsque vous êtes assis ou que vous vous tenez debout, en gardant le haut du corps détendu, souriant, en gardant votre menton vers le haut. N’oubliez pas de respirer normalement, calmement, avec un mouvement ample et posé. On reviendra plus en détail sur les postures et gestes de la confiance en soi dans un autre article, plus précis. Cependant, gardez bien en tête le conseil donné plus haut.
La deuxième stratégie pour booster l’estime de soi consiste à se rappeler vos victoires passées.
Non, vous n’êtes pas si nul que ça! Bon sang, il y a bien dans votre vie quelques victoires passées.
Vous avez probablement déjà connu quelques difficultés au cours de votre vie, mais vous avez été en mesure de les surmonter. Cela vous a même grandi. Bien que les obstacles auxquels vous pourriez être confrontés en ce moment soient probablement un peu différents, ça ne change pas le fait que vous pouvez aussi réussir à les surmonter, comme vous l’avez fait par le passé. Alors, ne vous découragez pas trop vite et utilisez vos victoires passées commune piqûre de rappel à votre moral.
Maintenant que vous vous êtes remémorés vos victoires passées, vous pouvez même vous imaginer la réalisation de celles qui sont à avenir.
Cette troisième stratégie est bien connue, c’est la visualisation.
Ici, vous devez imaginer ce que vous voulez faire et comment vous allez le faire. De la façon la plus précise et détaillée possible. Vous devez peindre votre futur avec toutes les couleurs qui lui sont attribuées, n’oubliez pas les sons, les sensations ressenties.
Des études ont montré que cela augmente significativement vos chances de réussite, car cette technique vous prépare mentalement à ce qui devrait arriver. Lorsque le temps est venu, vous avez juste à mettre en application tout ce que vous avez visualisé en amont. Les sportifs de haut niveau utilisent souvent cette technique avant une compétition. Pour ma part, je m’en sert régulièrement avant de monter sur scène.
La quatrième stratégie est de penser positif.
Si vous pensez que « vous pouvez le faire« , vos chances de réussite augment vertigineusement. Concrètement, élaborez une tournure de phrase positive en rapport avec votre objectif et répétez-vous cette phrase maintes et maintes fois. Quand vous élaborez la phrase, rappelez-vous de faire simple! Exemple: « je peux le faire » et mieux encore « je réussis »
Au lieu de passer un temps fou à élaborer toutes les stratégies imaginables pour échouer, forcez vous à remplacer toutes ces pensées négatives ou pessimistes, dès qu’elles vous viennent, par votre nouvelle phrase.
La cinquième stratégie: élaborez un plan!
La tête pensante de l’agence tous risques avait toujours un plan qui se déroulait sans accroc!
La cinquième stratégie est assez similaire à la quatrième mais en plus de vous dire que vous pouvez le faire, vous devez concrètement planifier ce que vous allez faire . Elaborez un plan. Partez de l’objectif final que vous décomposez en plusieurs sous objectifs. Et prenez ensuite toutes les mesures nécessaires pour réaliser tous ces sous objectifs. Vous pourrez par exemple, faire quelques recherches pour voir comment votre objectif peut être réalisé.
Quand tout a été préparé, tout ce que vous avez à faire à présent est de passer à l’exécution du plan et attendre les résultats.
Comme vous pouvez le voir, ces cinq stratégies pour augmenter l’estime de soi sont faciles. Elles n’ont rien de compliqué et font simplement appel au bon sens! Et pourtant elles sont très efficaces! Si vous pratiquez souvent, ça ne sera pas long avant que cela ne devienne une seconde nature.
Vous devez vous rappeler que nul ne remporte une médaille d’or aux Jeux olympiques sans pratiquer. Personne n’obtient un prix prestigieux à l’école sans étudier.
On peut cependant accélérer le processus grâce à l’hypnose ou la PNL.
L’estime de soi est quelque chose que nous avons tous à des degrés divers.
EIle a évolué en fonction de nos expériences passées et de toutes nos expériences intérieures et extérieures c’est pourquoi elle est plus élevé chez certains et moins chez d’autres.
Si vous voulez devenir l’acteur de votre vie, vous devez à améliorer la vôtre en essayant l’une des 5 stratégies.
Indiquez moi dans les commentaires, quelles sont vos stratégies personnelles pour retrouver l’estime de soi!
Amusez vous bien!
La vie est magnifique
J’ai une croyance. Je crois qu’il est si simple et si facile d’obtenir ce que nous voulons dans la vie, que nous avons du mal à y croire! Je crois que nous sommes programmés pour penser qu’il est nécessaire de faire les choses de manière compliquée et difficile, afin d’obtenir ce que nous voulons. Je crois qu’il nous est difficile de croire que nous pouvons obtenir quelque chose sans travaux forcés, sans obstacle, sans sueur et sans larmes.
Ce n’est rien d’autre qu’une ancienne programmation, qu’un conditionnement de notre enfance. Si vous êtes comme moi, vous avez été bombardés pendant votre enfance, par des expressions d’adultes sur la difficulté de la vie et comment nous devons nous battre pour obtenir ce que nous voulons.On nous a bombardé de ce genre de suggestions à un âge où nos esprits malléables prenaient toutes ces idées pour des vérités.
Je ne blâme pas mes parents, ni mes professeurs d’école… ils avaient probablement entendu ce genre de suggestions de la part de leurs parents qui eux-mêmes en avaient certainement entendus des semblables …
Il est temps de briser la chaîne non ?
Le conditionnement est un art
Je ne peux m’empêcher de me demander comment aurait été la vie si ces adultes nous avaient dit la vérité.La vérité et rien que la vérité ! Que la vie est facile, merveilleuse, source d’amusements et de plaisirs ! Que les miracles se produisent tout le temps et que nous avons le pouvoir de les faire se produire dans notre propre vie!Qu’il y a des richesses et de la santé pour nous tous. Que nous ne vivons pas dans un univers de rareté mais dans un univers l’abondance. Qu’il nous suffit simplement de nous mettre les bonnes pensées en tête, pour que ces rêves deviennent réalité !
Qu’aurait été votre vie si vos parents et vos enseignants vous avaient conditionné de la sorte? S’ils s’étaient évertués à vous bombarder de ce genre de suggestions ?
Vous auriez probablement beaucoup moins lutté! Vous n’auriez jamais cru que vous étiez limité dans vos possibilités. Vous n’auriez jamais eu peur d’avoir une santé fragile, de ne pas être assez doué pour faire ceci, de ne pas être assez fort pour faire cela…
Si l’on vous avait dit que vous aviez des talents, des qualités uniques, qui font de vous une personne spéciale, et que vous êtes sur la terre avec pour mission d’offrir ces talents au monde, où en seriez-vous maintenant et que feriez-vous en ce moment?
On pleure et on se plaint ou on se bouge maintenant?
Si, selon le dicton, on ne choisit pas ses parents ou plutôt en ce qui nous concerne, on ne choisit pas ses influences d’enfance, libre à vous d’accepter, d’intégrer aujourd’hui de nouvelles croyances. Les croyances inutiles que l’on vous a inculquées pendant votre enfance ne servent à rien d’autre qu’à vous freiner ? Eliminez-les ! Arrêtez de vous plaindre contre ceux qui vous ont transmis ces croyances. C’est de l’énergie perdue. Placez plutôt cette énergie à intégrer de nouvelles croyances. Ce ne sont pas ces gens qui ont fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui, mais c’est vous qui avez accepté d’intégrer ce que l’on vous disait…Vous avez le choix aujourd’hui de devenir réellement qui vous êtes.
C’est tellement beau, ce concept! Tout ce que nous avons à faire, c’est de faire ce que nous aimons! Et bien sûr, nous devons cesser une fois pour toutes de penser que nous ne méritons pas notre part de bonheur, de richesse ou de santé. Toutes ces pensées sont fausses et inutiles.
Nous sommes déjà merveilleux! Nous sommes déjà riche! Nous sommes déjà libres! Nous sommes déjà intelligents! Nous sommes déjà en bonne santé!
C’est ce que nous sommes vraiment. C’est la façon dont nous avons été créés. Telle est la vérité sur nous-mêmes. Tout le reste a été appris après.
Certaines cultures pensent que l’enfant connaît toute la Vérité, tout l’Univers avant de naître et perd cette connaissance à partir du moment où il vient au monde. C’est un peu en accord avec ce qui a été dit plus haut. Vous êtes nés parfaits, et ensuite, en voulant vous construire ou vous éduquer…on vous a appris certaines choses qui vous ont desservi.
Tout ce qui a été appris peut être désappris. Chaque programme peut être changé et remplacé par un nouveau programme.
Et encore une fois, la vie est merveilleuse, parce que la pensée positive est 10.000 fois plus puissante qu’une pensée négative. Décidez aujourd’hui de défaire le conditionnement négatif présent dans votre tête. Libérez vous!
Comment faire ? Le choix des croyances
Tout d’abord, entourez vous de positif. Dans vos relations, dans vos lectures ou vos influences, fuyez le négatif. Écrivez des pensées positives et affichez-les dans chaque pièce de votre logement.
Dans votre voiture, au lieu d’écouter 10 minutes d’émission de radio entrecoupées de 35 minutes de publicité, écoutez des programmes de motivation ou de pensée positive. Ecoutez-les pendant que vous faites le dîner, nettoyez la maison ou repassez vos vêtements.
Entourez-vous de gens positifs et arrêtez de nourrir le discours social négatif. Les gens aiment se plaindre…Vous n’avez juste plus de temps à perdre à les écouter. Ce n’est pas de l’égoïsme primaire mais de l’égoïsme salutaire. Les gens qui se plaignent s’enferment dans leurs plaintes et s’y complaisent. Ils ne sortent plus de cette réalité morose qu’ils se sont créés. Si vous voulez vraiment les aider, ne les écoutez plus. Par ailleurs, travaillez en priorité sur vous-même si vous voulez ensuite aider les autres.
Une nouvelle fois, l’hypnose ou la PNL sont des outils très puissants qui peuvent vous servir en ce sens.
Vous avez beaucoup de possibilités pour faire prendre un tournant positif à votre vie. Ne pensez pas que vous ne pouvez rien faire. Vous êtes responsable de votre vie maintenant. Sachez que chaque pensée que vous générez pourra soit vous affaiblir, soit vous rendre plus fort. Faites votre choix
Maintenant, dites moi dans les commentaires qu’elles sont vos croyances? Est-ce que vous parvenez à éliminer les négatives ou est-ce que ces croyances vous contrôlent et vous empêchent d’être pleinement l’acteur de votre vie?
5 conseils bétons pour mieux parler en public
cette photo fait naître de l’angoisse en vous? Les 5 conseils pour parler en public, trouvés ci-dessous devraient vous aider!
Si vous effectuez une recherche dans Google pour le terme « Conseils de prise de parole en public » vous obtenez environ 800 000 réponses ! Cela semble beaucoup, mais quand vous devez être dans le rôle de l’orateur… il semble qu’aucune information n’est suffisante pour vous aider à surmonter votre peur.
Croyez-le ou non, la plupart de ces craintes sont auto-imposées. Qu’est-ce que je veux dire par là?
Les gens qui vous écoutent ne s’intéressent pas vraiment à la manière dont l’information est diffusée. La seule chose qui les intéresse réellement…c’est l’information elle-même. C’est l’orateur lui-même qui s’impose la peur de l’événement, parfois des semaines avant que celui-ci n’arrive !
Voici quelques conseils de prise de parole en public qui peuvent sembler évidents, mais qui une fois appliqués, vont vraiment vous tranquilliser l’esprit, croyez-moi.
Prise de parole en public, conseil # 1
MAITRISEZ VOTRE SUJET! Je ne dis pas « connaissez votre sujet, » mais bel et bien « Maîtrisez votre sujet » ! De l’intérieur, de l’extérieur, en diagonale, à l’envers… Aucune question qu’on pourrait vous poser ne doit vous déstabiliser, vous connaissez la réponse ! Vous devez vraiment être prêt à atteindre ce niveau de connaissance. Votre discours doit être connu presque par cœur tout en ayant assez d’aisance pour pouvoir vous écarter du « par cœur » et paraître « naturel ». Faites vos devoirs de préparation, et faites les consciencieusement ! On doit reconnaître votr expertise dans votre domaine de compétence. Connaître votre partition de façon approximative aura pour conséquence de vous décrédibiliser face à votre auditoire. Et par suite logique, en perdant la confiance du public, vous perdez l’écoute et le stress revient. Ce point est crucial. Vous pourriez être le meilleur orateur du monde, avoir la plus grande aisance scénique…rien ne pourrait pardonner un manque de maîtrise du sujet que vous allez présenter.
Pensez à toutes les questions qu’on pourrait vous poser
Prise de parole en public, conseil # 2
Autant que possible, avant votre discours, accueillez un maximum d’auditeurs, personnellement. La familiarité favorise la confiance. Par ailleurs, penser au bénéfice dont vous pourrez tirer partie en discutant avec vos auditeurs, avant de prononcer votre speach.
Ils pourront vous donner des informations très précieuses sur les points critiques qu’ils souhaitent que vous abordiez et il vous sera alors plus aisé de les mettre en relief lors de votre discours.
Cette stratégie vous empêche aussi de faire les cent pas et de vous ronger les sangs avant de monter au pupitre. Le bachotage est inutile à ce stade…si vous ne savez pas…vous ne saurez pas mieux sur scène et vous serez encore plus stressé…d’où l’importance du conseil #1
Prise de parole en public, conseil n ° 3
Je sais que ce conseil a été donné maintes et maintes fois mais pour ma part, je vais vous dire l’inverse : ne pensez surtout pas que les gens à qui vous vous adressez sont nus…Cela aurait plus de chance de vous desservir qu’autre chose. Quelque-soit votre discours et même si vous avez un style humoristique…il faut le prendre avec sérieux.
Prise de parole en public, conseil n ° 4
Si à un moment donné vous remarquez que votre discours est ponctué de « euuuuuuh » ou que vous bafouillez trop souvent, pas de panique. Prenez une profonde respiration, diminuez votre rythme de parole et surtout, remplacez les « euuuuuuh » par des silences. Un silence permet une bonne respiration, il permet de vous recentrer et surtout est beaucoup plus agréable à entendre que des « euuuuuh » à répétition.
Prise de parole en public, conseil n ° 5
Animez votre discours. La plupart des gens pensent qu’une bonne communication est centrée sur la parole. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité! Pour être un puissant communicateur, vous devez utiliser votre corps tout entier. Les gestes et le langage du corps ajoutent de l’énergie et de l’enthousiasme à votre discours.
Cependant, agissez avec tact et mesure ! Les petits gestes riquiquis et ridicules, témoins visibles de votre nervosité sont à bannir. Si vous bougez, bougez franchement ou alors…Abstenez vous !
Evitez absolument aussi le ton de voix monocorde et monotone…Sauf si votre objectif ultime est d’endormir votre auditoire. Souvenez vous de la dernière fois où vous avez raconté un film enthousiasmant à des amis pour qu’ils aient à leur tour envie d’aller le voir…vous n’étiez probablement pas mou et monotone…Pourquoi l’être quand vous parlez en public ? Meme un bilan comptable peut être rendu vivant si vous employez l’énergie pour !
Réalisez-vous que certaines personnes ont plus peur de parler en public que de mourir? Peut-être parce que la mort est abstraite et semble lointaine, alors que le pupitre de l’orateur est juste en face d’eux.
Quoi qu’il en soit, ces simples conseils énoncés plus haut peuvent grandement vous aider. Mais si vous ne deviez retenir qu’une seule chose, je voudrais que vous reteniez ceci : Préparez-vous ! Connaissez votre sujet…à fond.
Si cet article vous a plu, je vous serais reconnaissant de le partager via Facebook, Twitter ou Google+, les boutons sur le côté de cette page vous permettent de réaliser facilement cette manip’ !
Devenez riche en lisant des articles sur l’estime de soi
Ce n’est pas seulement un titre accrocheur, vous pouvez vraiment améliorer votre situation financière par l’amélioration de votre image personnelle. En suivant les conseils d’experts trouvés dans de nombreux articles sur l’estime de soi, vous pouvez profiter non seulement de la santé et du bonheur, mais aussi de la richesse.
L’argent est un sujet important pour beaucoup de gens de nos jours. Et il le devient encore plus en ces temps de crise. Ne pas réussir et avoir une faible estime de soi sont les points cardinaux d’une spirale d’échecs sans fin, qui se nourrit d’elle-même. Vous vous sentez mal parce que vous n’avez pas assez d’argent et votre mauvaise confiance en vous diminue d’autant vos chances de succès…le serpent se mord la queue! Ne laissez pas votre statut actuel affecter votre discernement.
Demandez à toutes les personnes qui ont réussit et elles vont toutes vous donner la même réponse. Si vous ne croyez pas que vous allez réussir, alors vous ne réussirez jamais. Vous pensez peut-être, » Oui, c’est facile pour eux de dire ça parce qu’ils connaissent déjà le succès »! Mais tout ce que vous devez faire c’est d’étudier l’histoire de ces réussites. Où ils étaient au début, leur point de départ, n’est pas si différent de là où vous en êtes maintenant. Bien souvent, ces gens n’ont pas commencé avec le succès et la gloire immédiate, mais ils croyaient qu’ils allaient réussir. La confiance est une compétence que n’importe qui peut acquérir.
Avantages pas si marginaux d’une bonne estime de soi
Les avantages d’une meilleure estime de soi ne sont pas seulement rattachés à votre vie professionnelle, mais aussi à votre vie personnelle et à votre santé! Une attitude positive diminue la fréquence cardiaque et la pression artérielle. L’estime de soi est associée à une diminution de l’incidence des maux de tête, des douleurs musculaires et des troubles digestifs. Non seulement vous serez riche, mais en bonne santé aussi!
Un autre gros avantage d’avoir une meilleure estime de soi est de voir la manière positive dont les gens autour de vous répondent à ce changement. Les gens sont plus disposés à aider de parfaits inconnus s’ils manifestent une grande confiance en eux, associée à de la bienveillance. Vos collègues et vos supérieurs hiérarchiques, seront moins susceptibles de jeter des obstacles sur votre chemin, et seront plus indulgents si vous faites de petites erreurs.
Vos proches vont rester avec vous dans les bons et les mauvais moments, certes, mais ils méritent le meilleur. Améliorer votre image personnelle va dans ce sens. Qui veut être avec quelqu’un qui ne pense pas qu’il mérite d’être aimé? Au contraire, avoir plus de confiance en soi, rassurera vos proches qui vous le rendront, par plus de bienveillance.
Placez vous sur les bons rails!
Vous êtes peut-être aujourd’hui à un moment de votre vie où vous vous sentez abattu et épuisé. Vous pouvez peut-être vous sentir comme si vous aviez épuisé toutes vos options, mais ce n’est jamais le cas. Il y a toujours un moyen de sortir de n’importe quel trou, peu importe la profondeur. La première étape que vous devez entreprendre est d’espérer. Sachez que vous pouvez changer votre situation rien qu’en modifiant la façon dont vous pensez à celle-ci.
L’étape suivante consiste à collecter les outils dont vous aurez besoin pour changer la façon dont vous pensez. Votre mauvaise estime de vous ne s’est pas construite en un jour, et elle ne sera pas déconstruite en une journée. EIls a été construite au cours des années de déceptions et d’échecs que vous avez peut-être connus. Elle a été renforcée par les mauvaises habitudes et les visions et croyances négatives à votre sujet. Il faudra du temps et des efforts constants pour inverser ces changements.
Vous pouvez obtenir de l’aide de nombreux experts qui ont des techniques éprouvées. Et vous savez que pour ma part, je fais clairement l’éloge de l‘hypnose ericksonienne et de la PNL. Lisez des articles sur l’estime de soi. On peut en trouver de nombreux en ligne, dans les magazines, dans les livres et il y en aura de nombreux sur ce blog comme il y aura aussi des critiques de livres que vous devez lire! Prenez à coeur de vous changer pour le mieux, et de laisser la richesse affluer dans votre vie. Vous le méritez.
Hier, je suis allé au cinéma afin de voir le film « After Earth ». Simplement à la base parce que je suis complètement fan du jeu d’acteur brillantissime de Will Smith. Bon, le scénario laisse à désirer, et le côté politiquement correct et bienveillant à l’américaine avec une pointe de souci écologique est un peu pénible, mais il y a quand même eu deux excellentes surprises dans ce film.
Première surprise: le fruit est tombé tout prêt de l’arbre!
Le fils de will smith, déjà aperçu dans le film que je conseille « à la recherche du bonheur » (très bon pour la motivation) est juste…extraordinaire. Il était déjà très doué quand il était plus jeune, mais on aurait pu mettre ce talent sur le compte du « naturel » qu’ont les enfants à jouer la comédie. Par ailleurs, il avait à l’époque un rôle assez proche de ce qu’il était dans la vie, le fils du personnage principal qui n’était autre que…Will Smith!
Mais dans ce film « After Earth », certes il joue toujours le rôle du « fils de » mais son personnage s’est teint de plus de profondeur et de complexité. Et son interprétation est simplement brillante, mesurée, juste. Vraiment à la mesure de son patrimoine génétique!
Deuxième surprise: une réflexion sur la peur
A un moment donné, le personnage principal, Will Smith explique comment il a pu vaincre un monstre tueur d’humains et capable de repérer les humains grâce aux phéromones qu’ils relarguent lorsqu’ils ont peur. En parvenant à ne plus éprouver la peur, on devient invisible aux yeux du monstre, on s’efface.
En substance:
La peur, selon le héros du film, n’existe pas. C’est juste une projection sur le futur, l’appréhension de quelque chose qui n’est pas encore arrivé. C’est un pari que une nous faisons sur une situation, en imaginant le pire scénario qui pourrait arriver. Là nait la peur.
La peur est donc virtuelle et n’existe pas. Ce qui existe, c’est la prise de conscience de l’ici et maintenant. Du moment présent. C’est « vois, écoute et sens » maintenant. Habite ton corps et la peur n’a pas lieu d’être.
« un genou à terre, sens, écoute, vois…ici et maintenant »
La peur est paralysante, parfois. La peur nous fait faire de mauvais choix. Elle est proche d’un état psychotique.
En parvenant à maîtriser et oublier sa peur, le héros tue le démon qui s’en nourrit. Le danger existe, mais on peut simplement en prendre conscience et avancer, en toute connaissance de cause, vers une solution, un comportement approprié.
Réflexion sur le film
Tout le film repose sur un enjeu: la maîtrise de la peur. La peur est un démon intérieur. Il peut prendre sa source dans un passé qui n’existe plus et peut renaître à chaque fois que nous faisons des suppositions sur ce qui pourrait se passer.
Ce démon intérieur attire le monstre tueur d’humain qui nous repère uniquement grâce à la peur.
C’est exactement ce qui se passe dans notre vie de tous les jours. Non, bien entendu il n’y a pas un alien qui vient nous tuer dès que nous avons peur, mais face à la peur, nous avons différentes façons d’agir.
Nous paniquons ou nous nous paralysons…et tout ça n’attire à nous…que le mauvais. D’un autre côté, afin de ne pas connaître la peur, beaucoup d’entre nous préfèrent rester dans une zone où elle n’a aucune chance d’exister, c’est ce qu’on appelle notre zone de confort. Là bien sur, aucun risque d’attirer à nous le malheur (et encore), nous ne prenons aucun risque. Certes, mais nous stagnons…nous nous arrêtons dans notre médiocrité.
Pourquoi ne pourrions-nous pas simplement apprendre nous aussi à effacer notre peur et à entreprendre, à sortir de notre zone de confort sans être paralysé, sans paniquer? Simplement en ayant conscience des enjeux, des dangers potentiels et d’y faire face.
Bonne nouvelle: des méthodes simples existent et la lecture de ce blog devrait vous familiariser avec elles.
En Guise d’introduction
Voilà la pensée d’un de mes maîtres, Charlie Chaplin. C’est juste magnifique et il n’y a rien à ajouter. Je vous laisse apprécier à sa juste valeur la qualité de ces paroles:
« J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables, j’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables.
J’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables, mais j’ai déçu des gens aussi. J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger.
J’ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis éternels. J’ai aimé et l’ai été en retour, mais j’ai aussi été repoussé. J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer. J’ai crié et sauté de tant de joies, j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur, tant de fois !
J’ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos.
J’ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d’un sourire. J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial (que j’ai fini par perdre)… Mais j’ai survécu ! Et je vis encore !
Et la vie, je ne m’en passe pas…
Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer. Vis !!!
Ce qui est vraiment bon, c’est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que LA VIE C’EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante ! »Charlie Chaplin